Autour du PSG

Cayzac « Mon plus beau souvenir »

Publie le 29/06/2011 a 12:00



  • Alain Cayzac, dirigeant historique du club de la Capitale, risque de ne plus figurer au sein du nouvel organigramme. L’occasion pour lui de faire le point et de répondre aux différentes questions des internautes. Lorsqu’un d’entre eux lui demande quel a été son plus beau souvenir footballistique sa réponse est sans appel : « Ma réponse va vous surprendre. Lors de ma première année en tant que président, on n’était pas très bien. On va jouer à Lens le 1er avril, le jour de l’anniversaire de ma femme. On arrive sur la pelouse en position de lanterne rouge. Et là, on fait un très bon match et on gagne. Ça peut vous surprendre mais ça reste un très grand souvenir de football. C’est très personnel mais ça reste un énorme soulagement. J’ai eu l’impression d’un sauvetage. On était au bord du gouffre à cette époque. Cette victoire restera un énorme souvenir. » déclare t-il.

    Si sportivement le PSG est l’un de ses plus beaux souvenirs, de son regard, il en est aussi un des plus douloureux : Je porte un regard un peu douloureux. Ça a été une période très difficile car mes deux années de présidence ont été deux années de reconstruction. Pendant deux ans, on a vraiment ramé, frôlant même la relégation. Ça a vraiment été très difficile à vivre. Ce qui a été encore plus difficile, c’était la mort d’un supporter en marge du match contre Tel Aviv en Coupe d’Europe. Ma première année a été extrêmement dure. J’ai eu autant d’ennuis en un an qu’un président normal en dix ans. Ma deuxième année, on pensait qu’on était guéri mais on était en réalité convalescent. On n’a peut-être pas suffisamment recruté. J’ai eu deux années exaltantes mais très dures. dit il.

    Publie le 29/06/2011 a 12:00

    Cayzac « Mon plus beau souvenir »

    Alain Cayzac, dirigeant historique du club de la Capitale, risque de ne plus figurer au sein du nouvel organigramme. L’occasion pour lui de faire le point et de répondre aux différentes questions des internautes. Lorsqu’un d’entre eux lui demande quel a été son plus beau souvenir footballistique sa réponse est sans appel : « Ma réponse va vous surprendre. Lors de ma première année en tant que président, on n’était pas très bien. On va jouer à Lens le 1er avril, le jour de l’anniversaire de ma femme. On arrive sur la pelouse en position de lanterne rouge. Et là, on fait un très bon match et on gagne. Ça peut vous surprendre mais ça reste un très grand souvenir de football. C’est très personnel mais ça reste un énorme soulagement. J’ai eu l’impression d’un sauvetage. On était au bord du gouffre à cette époque. Cette victoire restera un énorme souvenir. » déclare t-il.

    Si sportivement le PSG est l’un de ses plus beaux souvenirs, de son regard, il en est aussi un des plus douloureux : Je porte un regard un peu douloureux. Ça a été une période très difficile car mes deux années de présidence ont été deux années de reconstruction. Pendant deux ans, on a vraiment ramé, frôlant même la relégation. Ça a vraiment été très difficile à vivre. Ce qui a été encore plus difficile, c’était la mort d’un supporter en marge du match contre Tel Aviv en Coupe d’Europe. Ma première année a été extrêmement dure. J’ai eu autant d’ennuis en un an qu’un président normal en dix ans. Ma deuxième année, on pensait qu’on était guéri mais on était en réalité convalescent. On n’a peut-être pas suffisamment recruté. J’ai eu deux années exaltantes mais très dures. dit il.




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    Si sportivement le PSG est l’un de ses plus beaux souvenirs, de son regard, il en est aussi un des plus douloureux : Je porte un regard un peu douloureux. Ça a été une période très difficile car mes deux années de présidence ont été deux années de reconstruction. Pendant deux ans, on a vraiment ramé, frôlant même la relégation. Ça a vraiment été très difficile à vivre. Ce qui a été encore plus difficile, c’était la mort d’un supporter en marge du match contre Tel Aviv en Coupe d’Europe. Ma première année a été extrêmement dure. J’ai eu autant d’ennuis en un an qu’un président normal en dix ans. Ma deuxième année, on pensait qu’on était guéri mais on était en réalité convalescent. On n’a peut-être pas suffisamment recruté. J’ai eu deux années exaltantes mais très dures. dit il.

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