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Hermant explique l'avantage du Real Madrid face à l'arbitrage par le "gamin aimant le foot"

Autour du PSG

Hermant explique l’avantage du Real Madrid face à l’arbitrage par le « gamin aimant le foot »

Depuis l’arrivée des Qataris à la tête du Paris Saint Germain en 2011 qui investissent lourdement afin de constituer une grande équipe capable de rivaliser avec les cadors européens, l’arbitrage est souvent source de critiques dès lors que le PSG est confronté aux puissants d’Espagne que sont le FC Barcelone et le Real Madrid. Il est à noter que le Bayern Munich a aussi connu ce genre de souci. Notamment l’an dernier en quart de finale de Ligue des Champions, avec un arbitre qui avait pris plusieurs décisions injustes qui avaient aidé le Real.

« un arbitre, il a été un enfant, un gamin aimant le foot ! »

Le journaliste Arnaud Hermant a tenté d’expliquer sur Europe 1 que toutes les grandes équipes sont favorisés face aux plus « petits » que cela soit en championnat avec le PSG, ou le Real en Ligue des Champions.

« Pour un arbitre, arbitrer le Real Madrid en Ligue des champions, c’est comme arbitrer le PSG en Ligue 1… Il y a un prestige. Et puis un arbitre, il a été un enfant, un gamin aimant le foot ! On est dans le psychique. Qui il a vu gagner et bien jouer ? Plus souvent le Real ou le Barça que le PSG, par exemple… Ils sont influencés. »

Les Ligue des Champions se succèdent, les conclusions souvent les mêmes… A la fin c’est toujours le Real qui gagne. Et souvent avec quelques aides arbitrales dans le parcours. Après le triplé historique du Real de Madrid dans la plus belle des compétitions lors de la finale du 26 juin dernier à Kiev face à Liverpool (3-1 en faveur du Real), le sujet sur l’arbitrage refait surface comme un refrain entêtant. Bon nombre d’observateurs relèvent le fait que la faute commise par le défenseur central madrilène Sergio Ramos sur Mohamed Salah, attaquant de l’équipe anglaise, semble volontaire, a blessé le joueur…et n’est pas sanctionné d’un carton. Sans oublier de coup de coude de Ramos donné au gardien de Liverpool, peu avant sa grosse erreur sur le premier but.

Plus tôt dans la saison, lors 8e de finale aller opposant le Real Madrid au PSG le 14 février (3-1), avait aussi fait polémique. Notamment avec le penalty sifflé en faveur du Real après une faute du jeune Lo Celso milieu du PSG sur Tony Kroos, qui était largement hors-jeu avant de recevoir le ballon.

Un argument pas dénué de sens, mais qui n’explique pas tout.

Le prestige, comme le rappel le journaliste de l’Equipe, fait que cette légende du foot qu’est le Real profite régulièrement des faveurs de l’homme au sifflet, parce que le rêve prend le pas sur la réalité du jeu en cours, qu’il remplace l’absolu devoir d’impartialité inhérent à leur fonction. Ces hommes qui ont le devoir de juger sans parti pris, sont pris soudainement d’une reminiscence de leur enfance perdue, du doux rêve de gosse de voir le « Grand ». Ce n’est pas tout à fait impossible, même si c’est regrettable. C’est plus plaisant comme idée que celle d’une influence par l’argent, malheureusement difficile à écarter. Dans tous les cas, ces erreurs dérangent tant elles influent sur le résultat. On espère voir les arbitres être meilleurs dans leurs jugements sur les prochaines saisons.

On se permet tout de même de souligner que le PSG ne semble pas particulier aidé par les arbitres en Ligue 1. Il y a eu des erreurs en sa faveur, mais aussi beaucoup dans l’autre sens (penaltys oubliés, cartons qui mettent du temps à sortir, hors-jeux sifflés injustement…). Là, les arbitres semblent rattraper par une envie de protéger les « petits ».

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