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Autour du PSG

Philippe Piat s’insurge contre les méthodes des clubs à l’égard de certains joueurs, le cas Adrien Rabiot visé

Les conflits qui peuvent exister entre joueurs et clubs font très souvent les choux gras des presses des pays concernés. Dernièrement, deux cas ont fait grand bruit dans l’hexagone : celui de Jean-Clair Todibo, supposé prodige du Toulouse FC qui a rejoint en pré-contrat le FC Barcelone, et bien évidemment celui d’Adrien Rabiot, milieu de 23 ans du Paris Saint-Germain, qui est lui aussi en pourparlers afin de rejoindre le club catalan l’été prochain. Deux joueurs qui ont été écartés des terrains par leur écurie respective. Une situation qui a fait sortir de ses gonds Philippe Piat, président de la FIFpro (syndicat international des joueurs) et co-président de l’UNFP. Dans les colonnes du journal L’Equipe, il a tenu à réhabiliter les droits que possèdent les joueurs de football professionnel.

« Ils sont plus d’une vingtaine dans ce cas de figure. Il y en a d’autres qui subissent au contraire une pression pour partir alors qu’ils sont encore sous contrat et que les clubs ne les veulent plus. Il faut arrêter avec tous ces blacklistés, il y a des joueurs qui ne disent rien parce qu’ils ont peur. Les contrats sont faits pour être respectés. Les pouvoirs sportifs, jusqu’au ministère des Sports, doivent mettre de l’ordre. Ça ne peut plus durer », a lâché Philippe Piat.

Des torts partagés et des intérêts à défendre.

Philippe Piat est dans son bon droit en venant défendre les intérêts des joueurs face aux clubs. En tant que personnage extrêmement important syndiqué dans le monde du football, il prend la parole sur un sujet qu’il connait bien. Après, il faut aussi avouer que les clubs, lorsqu’ils agissent de la sorte, tentent eux de défendre leurs propres intérêts face à des joueurs qui se font souvent monter la tête par un autre club qui vient contrebalancer l’affaire. Ici, et comme c’est très souvent le cas, c’est le FC Barcelone qui vient jouer les troubles faites. Que ce soit dans le cas Adrien Rabiot ou jean-Clair Todibo. Néanmoins, se sont des grands garçons et ils pensent également à leur carrière personnelle.

Dans ce schéma, savoir qui a tort et qui a raison reste une mission compliquée. Chacun agit en essayant de faire au mieux pour lui, ce qui met obligatoirement en difficulté une autre partie. C’est le serpent qui se mord la queue et au final, si une équipe décide de mettre sur la touche un de ses éléments pour d’obscures raisons, il reste dans son bon droit si le joueur en question a toujours la possibilité d’utiliser les infrastructures mises à sa disposition.

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