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Al-Khelaïfi, il a tout d’un grand !

FPF - "Un déficit momentané" bientôt accepté à une condition
Publie le 10/02/2012 a 21:30



  • Jeudi, Nasser Al-Khelaïfi s’est vu décerner le prix Sport business 2011. L’occasion pour Paristeam de faire un focus sur le président du PSG.

    Avant de devenir un redoutable homme d’affaires, Nasser Ghanim Al-Khelaïfi a d’abord été un sportif de haut niveau. En 1992, alors âgé de 18 ans, il entame une carrière de joueur de tennis. Dix ans plus tard, il fait son entrée dans le Top 1000, se classant à la 995e place mondiale, ce qui sera son meilleur classement en simple. Premier joueur qatari à figurer à l’ATP Tour, il aura l’occasion de représenter son pays à plusieurs reprises en Coupe Davis. Aujourd’hui, il est président de la fédération qatarienne de tennis. Quatre ans après avoir mis un terme à sa carrière, il commence sérieusement à s’intéresser au PSG, en 2006. Cette même année, il devient le directeur général d’Al Jazeera Sport.

    Bâtir en respectant l’histoire

    Au milieu de l’année 2011, Nasser Al-Khelaïfi devient président du directoire du PSG, succédant à Benoît Rousseau qui avait assuré l’intérim à ce poste après Sébastien Bazin. « J’espère qu’on aura une bonne entente et un bon partenariat avec Colony Capital. Aujourd’hui, je suis le président de QSI Qatar Sports Investments, le nouveau propriétaire du club », déclare-t-il alors devant la DNCG. Ses relations avec le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir héritier du Qatar et nouvel actionnaire principal du club de la capitale, permettent de réaliser un recrutement estival qui avoisine les 85 millions d’euros. Le 4 novembre 2011, Al-Khelaïfi accède au poste de président directeur général du club francilien. Dès le lendemain, il s’exprime dans la presse avec un plan média parfaitement rôdé. Il insiste alors sur deux points cruciaux : la volonté de respecter l’histoire du club et bâtir un projet sur du long terme.

    « A l’aube d’un projet magnifique »

    « On est venus avec un projet pour le PSG et nous croyons en ce projet. Notre investissement s’inscrit sur du long terme. Et nous espérons qu’il sera rentable d’ici trois à cinq ans (Paris est déficitaire depuis la saison 1997-1998). Nous voulons devenir un club très compétitif en Europe », assure-t-il, allant même jusqu’à préciser qu’il est à la recherche du « nouveau Messi ». Malgré sa timidité, l’homme d’affaires déborde d’ambitions pour l’équipe francilienne. Hier, son travail a déjà commencé à être récompensé puisqu’il a reçu le prix « Sport Business », en étant élu par un collège de 1500 professionnels de ce domaine. Évidemment, le président parisien ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous ne sommes qu’à l’aube d’un projet magnifique, dont la réalisation avance à la fois vite et bien, tant au niveau sportif qu’extra-sportif. C’est bien cela notre ligne directrice : faire basculer le PSG dans une nouvelle dimension pour lui permettre de rivaliser d’égal à égal et durablement avec les plus grands clubs européens », a-t-il réagi dans un communiqué.

    Sous l’œil du fils de l’émir

    A l’heure actuelle, Al-Khelaïfi est le représentant de l’actionnaire. Il arrive au somment de l’organigramme du PSG. Ses deux hommes forts sont Leonardo, directeur sportif, et Jean-Claude Blanc, directeur général délégué. Le système de gouvernance du club est donc clairement défini. Bien qu’il puisse être considéré comme le numéro un du club, il faut souligner que ce n’est pas lui qui l’a racheté mais le fils de l’émir du Qatar. Il s’apparente donc à un super émissaire de Tamim bin Hamad al-Thani. « Nasser est une sorte de fonctionnaire d’État. Il est au service de son pays et de la famille royale, à qui il doit tout », expliquait un spécialiste du Qatar au mois de décembre dernier au Parisien. Si l’on devait établir un podium des présidents emblématiques du PSG, on trouverait (dans l’ordre ou le désordre) Daniel Hechter (1973-1978), Francis Borelli (1978-1991) et Michel Denisot (1991-1998). En grand compétiteur, Al-Khelaïfi rêve certainement de pouvoir monter un jour sur la plus haute marche. En attendant, l’ascension est lancée.

    Publie le 10/02/2012 a 21:30

    Al-Khelaïfi, il a tout d’un grand !

    Jeudi, Nasser Al-Khelaïfi s’est vu décerner le prix Sport business 2011. L’occasion pour Paristeam de faire un focus sur le président du PSG.

    Avant de devenir un redoutable homme d’affaires, Nasser Ghanim Al-Khelaïfi a d’abord été un sportif de haut niveau. En 1992, alors âgé de 18 ans, il entame une carrière de joueur de tennis. Dix ans plus tard, il fait son entrée dans le Top 1000, se classant à la 995e place mondiale, ce qui sera son meilleur classement en simple. Premier joueur qatari à figurer à l’ATP Tour, il aura l’occasion de représenter son pays à plusieurs reprises en Coupe Davis. Aujourd’hui, il est président de la fédération qatarienne de tennis. Quatre ans après avoir mis un terme à sa carrière, il commence sérieusement à s’intéresser au PSG, en 2006. Cette même année, il devient le directeur général d’Al Jazeera Sport.

    Bâtir en respectant l’histoire

    Au milieu de l’année 2011, Nasser Al-Khelaïfi devient président du directoire du PSG, succédant à Benoît Rousseau qui avait assuré l’intérim à ce poste après Sébastien Bazin. « J’espère qu’on aura une bonne entente et un bon partenariat avec Colony Capital. Aujourd’hui, je suis le président de QSI Qatar Sports Investments, le nouveau propriétaire du club », déclare-t-il alors devant la DNCG. Ses relations avec le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir héritier du Qatar et nouvel actionnaire principal du club de la capitale, permettent de réaliser un recrutement estival qui avoisine les 85 millions d’euros. Le 4 novembre 2011, Al-Khelaïfi accède au poste de président directeur général du club francilien. Dès le lendemain, il s’exprime dans la presse avec un plan média parfaitement rôdé. Il insiste alors sur deux points cruciaux : la volonté de respecter l’histoire du club et bâtir un projet sur du long terme.

    « A l’aube d’un projet magnifique »

    « On est venus avec un projet pour le PSG et nous croyons en ce projet. Notre investissement s’inscrit sur du long terme. Et nous espérons qu’il sera rentable d’ici trois à cinq ans (Paris est déficitaire depuis la saison 1997-1998). Nous voulons devenir un club très compétitif en Europe », assure-t-il, allant même jusqu’à préciser qu’il est à la recherche du « nouveau Messi ». Malgré sa timidité, l’homme d’affaires déborde d’ambitions pour l’équipe francilienne. Hier, son travail a déjà commencé à être récompensé puisqu’il a reçu le prix « Sport Business », en étant élu par un collège de 1500 professionnels de ce domaine. Évidemment, le président parisien ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous ne sommes qu’à l’aube d’un projet magnifique, dont la réalisation avance à la fois vite et bien, tant au niveau sportif qu’extra-sportif. C’est bien cela notre ligne directrice : faire basculer le PSG dans une nouvelle dimension pour lui permettre de rivaliser d’égal à égal et durablement avec les plus grands clubs européens », a-t-il réagi dans un communiqué.

    Sous l’œil du fils de l’émir

    A l’heure actuelle, Al-Khelaïfi est le représentant de l’actionnaire. Il arrive au somment de l’organigramme du PSG. Ses deux hommes forts sont Leonardo, directeur sportif, et Jean-Claude Blanc, directeur général délégué. Le système de gouvernance du club est donc clairement défini. Bien qu’il puisse être considéré comme le numéro un du club, il faut souligner que ce n’est pas lui qui l’a racheté mais le fils de l’émir du Qatar. Il s’apparente donc à un super émissaire de Tamim bin Hamad al-Thani. « Nasser est une sorte de fonctionnaire d’État. Il est au service de son pays et de la famille royale, à qui il doit tout », expliquait un spécialiste du Qatar au mois de décembre dernier au Parisien. Si l’on devait établir un podium des présidents emblématiques du PSG, on trouverait (dans l’ordre ou le désordre) Daniel Hechter (1973-1978), Francis Borelli (1978-1991) et Michel Denisot (1991-1998). En grand compétiteur, Al-Khelaïfi rêve certainement de pouvoir monter un jour sur la plus haute marche. En attendant, l’ascension est lancée.




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    Espace communautaire
    • Gino

      Pourquoi on dit qu’il est timide? Ce mec est un dirigeant, un chef. Il ne fanfaronne pas devant les caméras comme certain (Aulas, Nicollin) Il fait son job dans l’ombre et tant mieux car il le fait bien jusqu’à présent !!

    • Skizipouce93

      Fait nous rêver nasser c est tout ce qu’on demande !!!!! Vive le psg

    • Kenny

      Our  » nouveau Messi  » devrait être Thorgan Hazard . Juste une Opinion ……

    • Jeff

      Pfff lis bien avant de dire des conneries…

    • Gmily

      il a tout du grand « SPECULATEUR » sur le pétrole !

      • aladdin95

         Et toi à part critiquer tu as l’air d’un quoi? Sa m’exaspère les critiques gratuites, sans argumentation juste de la pur  » ânerie  »  . L’homme reçoit un prix et s’investit dans le club alors qu’on aurait pu croire a sa signature que sa allait être que du blabla comme un certain Kashkar ou je me rapel plus trop son nom. Il montre qu’il veut faire du Psg un grand club en s’entourant de personnes compétentes et en recrutant intelligemment mais même malgres sa on ose encore critiquer. J’espére sincérement que tu es un supporter de l’om sa ne m’étonnerai pas mais a l’avenir s’il te plait ne critique pas sans argumenter et donner ton point de vue afin d’éviter d’écrire des commentaires inutile… Bref très bien résumé Paristeam

        • psgalamort

          +1000

      • Forza PSG

        Déjà le Qatar c’est plus le gaz, 3em producteur de gaz naturel du monde et premier exportateur de gaz naturel liquéfié …

        Alors avant de parler pour ne rien dire il faut savoir de quoi on parle …
        Quand au rapport de la réflexion avec l’article … je cherche encore !!!
        Tu n’es pas une sardine égaré toi ??

        • kamaz

          euh oui ils ont plein de gaz mais le pétrole c’est genre 80% de leurs revenus :)

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    Avant de devenir un redoutable homme d’affaires, Nasser Ghanim Al-Khelaïfi a d’abord été un sportif de haut niveau. En 1992, alors âgé de 18 ans, il entame une carrière de joueur de tennis. Dix ans plus tard, il fait son entrée dans le Top 1000, se classant à la 995e place mondiale, ce qui sera son meilleur classement en simple. Premier joueur qatari à figurer à l’ATP Tour, il aura l’occasion de représenter son pays à plusieurs reprises en Coupe Davis. Aujourd’hui, il est président de la fédération qatarienne de tennis. Quatre ans après avoir mis un terme à sa carrière, il commence sérieusement à s’intéresser au PSG, en 2006. Cette même année, il devient le directeur général d’Al Jazeera Sport.

    Bâtir en respectant l’histoire

    Au milieu de l’année 2011, Nasser Al-Khelaïfi devient président du directoire du PSG, succédant à Benoît Rousseau qui avait assuré l’intérim à ce poste après Sébastien Bazin. « J’espère qu’on aura une bonne entente et un bon partenariat avec Colony Capital. Aujourd’hui, je suis le président de QSI Qatar Sports Investments, le nouveau propriétaire du club », déclare-t-il alors devant la DNCG. Ses relations avec le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, émir héritier du Qatar et nouvel actionnaire principal du club de la capitale, permettent de réaliser un recrutement estival qui avoisine les 85 millions d’euros. Le 4 novembre 2011, Al-Khelaïfi accède au poste de président directeur général du club francilien. Dès le lendemain, il s’exprime dans la presse avec un plan média parfaitement rôdé. Il insiste alors sur deux points cruciaux : la volonté de respecter l’histoire du club et bâtir un projet sur du long terme.

    « A l’aube d’un projet magnifique »

    « On est venus avec un projet pour le PSG et nous croyons en ce projet. Notre investissement s’inscrit sur du long terme. Et nous espérons qu’il sera rentable d’ici trois à cinq ans (Paris est déficitaire depuis la saison 1997-1998). Nous voulons devenir un club très compétitif en Europe », assure-t-il, allant même jusqu’à préciser qu’il est à la recherche du « nouveau Messi ». Malgré sa timidité, l’homme d’affaires déborde d’ambitions pour l’équipe francilienne. Hier, son travail a déjà commencé à être récompensé puisqu’il a reçu le prix « Sport Business », en étant élu par un collège de 1500 professionnels de ce domaine. Évidemment, le président parisien ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Nous ne sommes qu’à l’aube d’un projet magnifique, dont la réalisation avance à la fois vite et bien, tant au niveau sportif qu’extra-sportif. C’est bien cela notre ligne directrice : faire basculer le PSG dans une nouvelle dimension pour lui permettre de rivaliser d’égal à égal et durablement avec les plus grands clubs européens », a-t-il réagi dans un communiqué.

    Sous l’œil du fils de l’émir

    A l’heure actuelle, Al-Khelaïfi est le représentant de l’actionnaire. Il arrive au somment de l’organigramme du PSG. Ses deux hommes forts sont Leonardo, directeur sportif, et Jean-Claude Blanc, directeur général délégué. Le système de gouvernance du club est donc clairement défini. Bien qu’il puisse être considéré comme le numéro un du club, il faut souligner que ce n’est pas lui qui l’a racheté mais le fils de l’émir du Qatar. Il s’apparente donc à un super émissaire de Tamim bin Hamad al-Thani. « Nasser est une sorte de fonctionnaire d’État. Il est au service de son pays et de la famille royale, à qui il doit tout », expliquait un spécialiste du Qatar au mois de décembre dernier au Parisien. Si l’on devait établir un podium des présidents emblématiques du PSG, on trouverait (dans l’ordre ou le désordre) Daniel Hechter (1973-1978), Francis Borelli (1978-1991) et Michel Denisot (1991-1998). En grand compétiteur, Al-Khelaïfi rêve certainement de pouvoir monter un jour sur la plus haute marche. En attendant, l’ascension est lancée.

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