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Al-Khelaifi Le Fair-Play Financier Honnêtement, ce serait surprenant, anormal et scandaleux d'être sanctionné

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Al-Khelaifi « Le Fair-Play Financier ? Honnêtement, ce serait surprenant, anormal et scandaleux d’être sanctionné »

La saison désormais terminée, l’heure est au mercato pour les clubs. Un an après avoir marqué les esprits en s’offrant Neymar Jr (26 ans) et Kylian Mbappé (19 ans), le Paris Saint-Germain pourra-t-il recruter librement ? Cette décision appartient à l’instance de contrôle de l’UEFA. Le gendarme financier du football devrait rendre son avis concernant les finances du club de la capitale le mois prochain, neuf mois après avoir ouvert son enquête. Le président parisien Nasser Al-Khelaïfi, dans un entretien accordé à L’Equipe, se livre sur le dossier.

« l’UEFA est très dure dans les discussions et parfois même injuste »

Ce dimanche, Nasser Al-Khelaifi, le président du PSG, décide de passer clairement à l’offensive. Estimant ainsi que le club parisien n’avait rien à se reprocher.

« Premièrement, on a toujours suivi les règles. C’est vrai que l’UEFA est très dure dans les discussions et parfois même injuste. Pour moi, honnêtement, ce serait surprenant, anormal et scandaleux d’être sanctionné. »

Une certaine confiance est affichée par le président du club de la capitale qui montre ainsi que le club n’a rien à se reprocher. Il est en effet difficile d’imagine le club parisien se lancer dans de tels achats de joueurs à des prix si élevés, sans avoir la certitude de respecter les règles imposées par le Fair-Play Financier.

« Il faut nous laisser tranquilles »

Déjà sanctionné en 2014 avec une enveloppe de transfert limitée à 60 millions d’euros, Paris pourrait être contraint de manière plus drastique par l’instance européenne. Pour prouver sa bonne foi, Nasser Al-Khelaifi loue donc la gestion de son club qu’il estime saine. Mais l’instance soupçonne le PSG de gonfler artificiellement ses revenus avec des contrats signés avec ses partenaires qatariens (Qatar Tourism Authority, Qatar National Bank et l’opérateur téléphonique Ooredoo notamment). Le président poursuit ses explications sur l’origine des fonds parisiens.

« On n’a rien fait de mal. Les gens savent d’où vient notre argent, nous n’avons pas de dettes, nous avons des garanties. D’autres clubs dans d’autres championnats étrangers ont des dettes. Si vous allez en Espagne par exemple, il y a beaucoup de clubs endettés. On est à l’équilibre, que veulent-ils de nous ? Il faut nous laisser tranquilles. »

Le président du club francilien déclare la transparence de la provenance de ses fonds. Il en profite pour rappeler que contrairement à d’autres clubs européens (notamment espagnols), le PSG n’est pas un club endetté. Il dénonce un acharnement de ces instances financières vis à vis de son club alors que l’attention pourrait être portée sur d’autres clubs. Il poursuit en évoquant de nouvelles perspectives d’avenir.

De nouveaux sponsors arrivent.

« Il y aura des nouveaux sponsors. On est en discussions avec Nike (l’équipementier du club), et il y aura bientôt un nouvel accord. Avec Emirates, il y avait une exclusivité pour le maillot qui s’est achevée et on parle avec d’autres candidats désormais. »

Pour figurer sur le maillot du club parisien, ces sponsors payent une certaine somme que les dirigeants parisiens estiment insuffisante. En renégociant à la hausse ces sommes, le PSG introduirait des fonds plus élevés qui permettraient de rentrer dans les clous du Fair play financier.

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