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Al-Khelaïfi : « On a trouvé un chemin à suivre »

Mercato - La fiscalité gêne le PSG et "les clubs français"
Publie le 04/01/2013 a 09:00



  • Très impliqué dans la vie du club depuis son arrivée en juin 2011, Nasser Al-Khelaïfi a plutôt mal vécu la crise de novembre traversée par Carlo Ancelotti et ses hommes. Mais depuis, l’équipe a relevé la tête et le président du PSG ne s’est jamais senti aussi bien.

    « Il faut être honnête, ce mois de novembre n’a pas été facile à vivre. Mais on a relevé la tête au point de se sentir beaucoup plus forts aujourd’hui qu’en début de saison. On a acheté beaucoup de joueurs, mais il faut du temps pour bâtir une équipe. Aujourd’hui, on joue au foot, on joue comme une équipe, ce n’est plus une histoire d’individualités. Il faudra entamer la deuxième partie de saison comme on a fini la première, en étant concentrés à la fois sur la L 1 et la Ligue des champions (Paris est qualifié pour les 8es de finale, où il affrontera le Valence CF). Si j’étais contrarié ? Vous vouliez que je sois heureux ? Personne n’était heureux, pas seulement moi. Le coach et les joueurs étaient aussi affectés. On traversait une situation vraiment difficile. Chacun a fait son autocritique approfondie, au niveau de l’équipe comme au niveau du club en général pour savoir quelles erreurs avaient été commises. On a bien travaillé pour sortir de cette période que, personnellement, je n’ai jamais qualifiée de crise. Aujourd’hui, je suis plus heureux que je ne l’ai jamais été à la tête de ce club. Parce qu’on a trouvé une équipe et un chemin à suivre, s’est satisfait le dirigeant qatari dans L’Equipe, avant d’avouer que tout le monde était sous pression au mois de novembre, surtout après la défaite à Nice (2-1). C’était l’alerte rouge ! Vous savez, dans le football, la pression pèse sur tout le monde. J’en ai moi-même en tant que président. Pour moi, c’est une pression positive dont on a tous besoin, président, joueurs, entraîneur, directeur sportif, pour rester concentrés sur nos objectifs. Ce qu’il faut éviter, c’est qu’elle se transforme en pression négative. Donc, le football, pour un entraîneur ou un directeur sportif, c’est ça, accepter la pression et la part de risque qui colle à votre job. Cela dit, pour nous, Carlo reste l’un des meilleurs entraîneurs du monde. Aujourd’hui, il accomplit du très bon travail, comme Leonardo. J’ai d’excellentes relations avec eux et les relations sont excellentes entre eux. Peut-être, d’ailleurs, que ça suscite des jalousies dans ce milieu. Leo et Carlo font du bon boulot, même s’ils commettent parfois des erreurs, ce qui est humain. Depuis le jour où on a acheté le club (en juin 2011), l’objectif est d’être champion. Il le sera toujours, même si on devait être un jour derniers au classement. J’ai confiance en Carlo et en Leo pour nous permettre d’atteindre cet objectif cette année. »

    Et pour continuer à se développer, le PSG compte sur un contre d’image qui pourrait lui apporter plus de 100M€ par saison et qui devrait être signé dans les prochaines semaines. « Nous négocions ce contrat avec Qatar Tourism Authority (QTA). Nous l’officialiserons ce mois-ci ou en février. Ce contrat est un symbole fort : le Qatar tire beaucoup de bénéfices de ses investissements dans le PSG. Et ses investissements vont se poursuivre. C’est nécessaire si on veut entrer dans la cour des grands d’Europe. Dans le cas contraire, notre dimension resterait ce qu’elle est aujourd’hui. Les autres clubs ont bien eu le droit d’investir depuis vingt ans. Nous, cela ne fait qu’un an et demi et il faudrait qu’on arrête aujourd’hui ? Ce serait très injuste », a conclu Nasser Al-Khelaïfi.

    Publie le 04/01/2013 a 09:00

    Al-Khelaïfi : « On a trouvé un chemin à suivre »

    Très impliqué dans la vie du club depuis son arrivée en juin 2011, Nasser Al-Khelaïfi a plutôt mal vécu la crise de novembre traversée par Carlo Ancelotti et ses hommes. Mais depuis, l’équipe a relevé la tête et le président du PSG ne s’est jamais senti aussi bien.

    « Il faut être honnête, ce mois de novembre n’a pas été facile à vivre. Mais on a relevé la tête au point de se sentir beaucoup plus forts aujourd’hui qu’en début de saison. On a acheté beaucoup de joueurs, mais il faut du temps pour bâtir une équipe. Aujourd’hui, on joue au foot, on joue comme une équipe, ce n’est plus une histoire d’individualités. Il faudra entamer la deuxième partie de saison comme on a fini la première, en étant concentrés à la fois sur la L 1 et la Ligue des champions (Paris est qualifié pour les 8es de finale, où il affrontera le Valence CF). Si j’étais contrarié ? Vous vouliez que je sois heureux ? Personne n’était heureux, pas seulement moi. Le coach et les joueurs étaient aussi affectés. On traversait une situation vraiment difficile. Chacun a fait son autocritique approfondie, au niveau de l’équipe comme au niveau du club en général pour savoir quelles erreurs avaient été commises. On a bien travaillé pour sortir de cette période que, personnellement, je n’ai jamais qualifiée de crise. Aujourd’hui, je suis plus heureux que je ne l’ai jamais été à la tête de ce club. Parce qu’on a trouvé une équipe et un chemin à suivre, s’est satisfait le dirigeant qatari dans L’Equipe, avant d’avouer que tout le monde était sous pression au mois de novembre, surtout après la défaite à Nice (2-1). C’était l’alerte rouge ! Vous savez, dans le football, la pression pèse sur tout le monde. J’en ai moi-même en tant que président. Pour moi, c’est une pression positive dont on a tous besoin, président, joueurs, entraîneur, directeur sportif, pour rester concentrés sur nos objectifs. Ce qu’il faut éviter, c’est qu’elle se transforme en pression négative. Donc, le football, pour un entraîneur ou un directeur sportif, c’est ça, accepter la pression et la part de risque qui colle à votre job. Cela dit, pour nous, Carlo reste l’un des meilleurs entraîneurs du monde. Aujourd’hui, il accomplit du très bon travail, comme Leonardo. J’ai d’excellentes relations avec eux et les relations sont excellentes entre eux. Peut-être, d’ailleurs, que ça suscite des jalousies dans ce milieu. Leo et Carlo font du bon boulot, même s’ils commettent parfois des erreurs, ce qui est humain. Depuis le jour où on a acheté le club (en juin 2011), l’objectif est d’être champion. Il le sera toujours, même si on devait être un jour derniers au classement. J’ai confiance en Carlo et en Leo pour nous permettre d’atteindre cet objectif cette année. »

    Et pour continuer à se développer, le PSG compte sur un contre d’image qui pourrait lui apporter plus de 100M€ par saison et qui devrait être signé dans les prochaines semaines. « Nous négocions ce contrat avec Qatar Tourism Authority (QTA). Nous l’officialiserons ce mois-ci ou en février. Ce contrat est un symbole fort : le Qatar tire beaucoup de bénéfices de ses investissements dans le PSG. Et ses investissements vont se poursuivre. C’est nécessaire si on veut entrer dans la cour des grands d’Europe. Dans le cas contraire, notre dimension resterait ce qu’elle est aujourd’hui. Les autres clubs ont bien eu le droit d’investir depuis vingt ans. Nous, cela ne fait qu’un an et demi et il faudrait qu’on arrête aujourd’hui ? Ce serait très injuste », a conclu Nasser Al-Khelaïfi.




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    • emre_cwalk

      Pour les sceptiques et ceux qui envisagent un changement d’entraîneur, sachez que si CA se faisait limoge ce serait le quatuor Nasser, Jean Claude Blanc, Léo et CA.
      L’un dépend de l’autre sachant que Nasser a choisi Léo qui lui a choisi CA. Et JCB est un choix de Nasser et Léo.
      Le prince, lui peut envisager un limogeage que si les résultats ne sont pas à la hauteur des ambitions. 

    • Weird1

      Nickel, rien à redire !

    • 9jay4

      Nasser on t’aime

    • iguita93

      si faut  changer de  coach  surtout pas  le  mourinho mais  guardiola ce  serai  pas mal lol

    • bakam_76

      Dream Bigger!

    • 1.christiannie

      La détermination de Nasser est évidente et maintenant qu’il commence à mieux connaitre le fonctionnement du football, tel qu’il se vit ici, il semble mieux entrer dans ses habits de Président du PSG et plus apte à prendre ses décisions, sans pour autant avoir besoin de conseils plus ou moins heureux.

    • Shadcfc

      « Accepter la pression et la part de risque qui colle à votre job »
      Tout est résumé dans cette phrase, le reste que l’on peut sortir n’est que du blabla, à bon entendeur…

    • Catburry

      Je trouve que ce président a la tête sur les épaules, et son dicours me paraît assez serein et raisonnable, tout en étant ambitieux.

      Aujourd’hui Paris a un état d’esprit de gagnant à l’image du nouvel arrivé Lucas, ou de Ibra et son « fighting-spirit » !

      Je suis fier d’être parisien, après tant d’années de difficulté nous voilà à nourir les rêves les plus fous…

      Allez Paris!

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    « Il faut être honnête, ce mois de novembre n’a pas été facile à vivre. Mais on a relevé la tête au point de se sentir beaucoup plus forts aujourd’hui qu’en début de saison. On a acheté beaucoup de joueurs, mais il faut du temps pour bâtir une équipe. Aujourd’hui, on joue au foot, on joue comme une équipe, ce n’est plus une histoire d’individualités. Il faudra entamer la deuxième partie de saison comme on a fini la première, en étant concentrés à la fois sur la L 1 et la Ligue des champions (Paris est qualifié pour les 8es de finale, où il affrontera le Valence CF). Si j’étais contrarié ? Vous vouliez que je sois heureux ? Personne n’était heureux, pas seulement moi. Le coach et les joueurs étaient aussi affectés. On traversait une situation vraiment difficile. Chacun a fait son autocritique approfondie, au niveau de l’équipe comme au niveau du club en général pour savoir quelles erreurs avaient été commises. On a bien travaillé pour sortir de cette période que, personnellement, je n’ai jamais qualifiée de crise. Aujourd’hui, je suis plus heureux que je ne l’ai jamais été à la tête de ce club. Parce qu’on a trouvé une équipe et un chemin à suivre, s’est satisfait le dirigeant qatari dans L’Equipe, avant d’avouer que tout le monde était sous pression au mois de novembre, surtout après la défaite à Nice (2-1). C’était l’alerte rouge ! Vous savez, dans le football, la pression pèse sur tout le monde. J’en ai moi-même en tant que président. Pour moi, c’est une pression positive dont on a tous besoin, président, joueurs, entraîneur, directeur sportif, pour rester concentrés sur nos objectifs. Ce qu’il faut éviter, c’est qu’elle se transforme en pression négative. Donc, le football, pour un entraîneur ou un directeur sportif, c’est ça, accepter la pression et la part de risque qui colle à votre job. Cela dit, pour nous, Carlo reste l’un des meilleurs entraîneurs du monde. Aujourd’hui, il accomplit du très bon travail, comme Leonardo. J’ai d’excellentes relations avec eux et les relations sont excellentes entre eux. Peut-être, d’ailleurs, que ça suscite des jalousies dans ce milieu. Leo et Carlo font du bon boulot, même s’ils commettent parfois des erreurs, ce qui est humain. Depuis le jour où on a acheté le club (en juin 2011), l’objectif est d’être champion. Il le sera toujours, même si on devait être un jour derniers au classement. J’ai confiance en Carlo et en Leo pour nous permettre d’atteindre cet objectif cette année. »

    Et pour continuer à se développer, le PSG compte sur un contre d’image qui pourrait lui apporter plus de 100M€ par saison et qui devrait être signé dans les prochaines semaines. « Nous négocions ce contrat avec Qatar Tourism Authority (QTA). Nous l’officialiserons ce mois-ci ou en février. Ce contrat est un symbole fort : le Qatar tire beaucoup de bénéfices de ses investissements dans le PSG. Et ses investissements vont se poursuivre. C’est nécessaire si on veut entrer dans la cour des grands d’Europe. Dans le cas contraire, notre dimension resterait ce qu’elle est aujourd’hui. Les autres clubs ont bien eu le droit d’investir depuis vingt ans. Nous, cela ne fait qu’un an et demi et il faudrait qu’on arrête aujourd’hui ? Ce serait très injuste », a conclu Nasser Al-Khelaïfi.

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