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Avant de recevoir Paris, Arras ressent la folie !

Dès dimanche, le PSG renouera avec la compétition officielle. A l’occasion des 32e de finale de la Coupe de France, les Rouge et Bleu se rendront à Arras (CFA 2).

Outre les quatre divisions qui séparent les deux équipes, le fossé s’accentue au regard du budget parisien et de la position de relégable du club du Pas-de-Calais. « C’est un rêve qui se réalise, surtout que je n’ai jamais joué contre une équipe de Ligue 1. Tirer le grand PSG, c’est formidable. C’est la folie. A l’université, je vois des gens que je ne connais pas qui me demandent si c’est moi qui vais jouer contre le PSG. Sur Facebook, on est limite harcelés ! Tout le monde vient nous parler. C’est vraiment la folie », assure l’attaquant Sylvain Willot à RMC Sport. A l’instar de ce dernier, Tony Kociszewski risque de jouer le « match de sa vie » ce week-end. « Au travail, c’est la folie. Je ne peux pas me concentrer sur mon travail deux minutes parce qu’il y a tout le temps quelqu’un qui vient me parler et qui me dit : ‘’Alors, Zlatan ?’’ ou ‘’Comment va Zlatan la vedette’’. Même mon directeur commercial m’a demandé s’il pouvait encore me tutoyer ou s’il devait me vouvoyer, parce que je suis passé dans une autre cour ! », s’exclame le défenseur latéral, élu meilleur joueur d’Arras en 2011.

Dimanche soir, une bonne partie de la France du football aura l’occasion de découvrir la formation atrébate, sachant que le match sera diffusé sur Eurosport. « Si on m’avait dit que j’allais rencontrer le PSG en 32e de finale de la Coupe de France et que j’aurais des contacts nourris avec Leonardo sur le sujet, je n’y aurais pas cru. Heureusement que j’étais assis, je ne suis pas tombé de ma chaise. C’est un grand moment pour nous et pour le club », résume le président Jacques Boulnois, conscient que le tirage au sort de ces 32e de finale permet à son club de bénéficier d’une exposition médiatique exceptionnelle.

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