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Benvenuto Carletto !

Publie le 30/12/2011 a 21:20



  • La révolution est en marche. La stature de Carlo Ancelotti impose le respect. Car l’homme a tout gagné ou presque, en tant que joueur et/ou entraîneur. Même si le PSG n’a plus participé à la Ligue des Champions depuis la saison 2004-2005, le simple fait qu’Ancelotti en devienne le coach fait basculer le club dans le gratin européen. Vêtu d’un costume gris, le natif de Reggiolo a directement imposé son charisme, en pénétrant dans l’amphithéâtre du Parc des Princes ce vendredi après-midi. Jamais un entraîneur, en France, n’aura fait autant crépiter les flashs. Stratégie de communication parfaitement huilée, « Carletto » (son surnom, Ndlr.) entame sa conférence de presse en parlant français. « Je vais me faire une idée du comportement des joueurs, ensuite j’apporterais des retouches si nécessaire. Mais on va aller chercher le chemin de l’offensive », annonce-t-il. Si le Transalpin utilise parfois la langue de bois, surtout en ce qui concerne les éventuelles recrues, il affiche clairement ses ambitions : le PSG doit être champion de France à l’issue de l’exercice en cours.

    Un grand joueur

    Carlo Ancelotti, c’est la culture de la gagne avant tout. Sa carrière de joueur, brillante, en témoigne. Ce milieu de terrain débute en Série C1 à Parme, avant de disputer le Calcio en septembre 1979 avec l’AS Rome. Capitaine de cette équipe à partir de 1985, il remporte un titre de champion d’Italie et quatre coupes nationales. Après dix années passées dans la capitale italienne, il rejoint le Milan AC. Le grand Milan, celui des Baresi, Maldini, Rijkaard, Gullit, Van Basten, etc. Chez les Rossoneri, il s’adjuge deux « scudetto », deux Ligues des champions, deux Coupes intercontinentales et deux Supercoupes d’Europe. En équipe nationale, Ancelotti sera sélectionné à 26 reprises pour jouer sous les couleurs de la Squadra Azzura. Avec celle-ci, il terminera notamment à la troisième place du Mondial 90, une compétition au cours de laquelle il ne dispute que trois matches, en raison d’une douleur au quadriceps droit. En 1992, il met un terme à sa carrière de joueur, à l’âge de 33 ans.

    Palmarès long comme le bras

    Les grands joueurs devenus de très grands entraîneurs ne sont pas légion. Ancelotti en fait partie. Il embrasse la carrière de technicien peu après avoir raccroché les crampons, en devenant l’un des adjoints du sélectionneur italien Arrigo Sacchi, jusqu’en 1995. Ensuite, il connaît son premier club en tant qu’entraîneur à la Reggiana, qui évolue alors en Serie B. Il fait immédiatement remonter cette formation parmi l’élite. A l’été 1996, il franchit un cap en devenant le coach de Parme. A l’issue de sa première saison chez les Parmesans, il termine vice-champion d’Italie. Avant de prendre la Juventus Turin en mains en 1999, « Carletto » a pris une année sabbatique. Il quittera la Vieille Dame à l’été 2001, après avoir terminé à deux reprises à la deuxième place du Calcio et remporté la Coupe Intertoto. Entre 2001 et 2009, il accumule les trophées avec le Milan AC : vainqueur de la Ligue des champions en 2003 et 2007, champion d’Italie en 2004, vainqueur de la Coupe d’Italie en 2003, vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2004, vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2003 et 2007, vainqueur du Mondial des Clubs en 2007.

    Adepte du jeu offensif

    Le 1er juin 2009, Ancelotti quitte l’Italie pour découvrir la Premier League. Il devient l’entraîneur de Chelsea. Comme au Milan AC, son bilan avec le club anglais parle en sa faveur : champion d’Angleterre  en 2010, vainqueur de la FA Cup en 2010, vainqueur du Community Shield en 2009. Il établit même un nouveau record de but marqué en championnat en une saison, avec 103 buts inscrits depuis que le championnat d’Angleterre est rebaptisé Premier League en 1992.  Réputé pour être proche de ses joueurs, Ancelotti est de nature posée. Interrogé ce vendredi sur la façon dont il comptait faire jouer le PSG, il a botté en touche. A ses débuts au Milan AC, il avait été critiqué pour ses schémas de jeu défensifs. Avec les années, l’évolution s’est faite sentir puisqu’il prône maintenant un jeu tourné vers l’avant. A Chelsea par exemple, il utilisait un milieu de terrain en losange, avec deux attaquants (Drogba et Anelka le plus souvent), avant de revenir à un système en 4-3-3, avec le seul Ivoirien en pointe. Ancelotti insiste également pour que ses défenseurs latéraux participent activement aux phases offensives. Le Paris version qatarie est entré dans une nouvelle ère ce 30 décembre.

    Publie le 30/12/2011 a 21:20

    Benvenuto Carletto !

    La révolution est en marche. La stature de Carlo Ancelotti impose le respect. Car l’homme a tout gagné ou presque, en tant que joueur et/ou entraîneur. Même si le PSG n’a plus participé à la Ligue des Champions depuis la saison 2004-2005, le simple fait qu’Ancelotti en devienne le coach fait basculer le club dans le gratin européen. Vêtu d’un costume gris, le natif de Reggiolo a directement imposé son charisme, en pénétrant dans l’amphithéâtre du Parc des Princes ce vendredi après-midi. Jamais un entraîneur, en France, n’aura fait autant crépiter les flashs. Stratégie de communication parfaitement huilée, « Carletto » (son surnom, Ndlr.) entame sa conférence de presse en parlant français. « Je vais me faire une idée du comportement des joueurs, ensuite j’apporterais des retouches si nécessaire. Mais on va aller chercher le chemin de l’offensive », annonce-t-il. Si le Transalpin utilise parfois la langue de bois, surtout en ce qui concerne les éventuelles recrues, il affiche clairement ses ambitions : le PSG doit être champion de France à l’issue de l’exercice en cours.

    Un grand joueur

    Carlo Ancelotti, c’est la culture de la gagne avant tout. Sa carrière de joueur, brillante, en témoigne. Ce milieu de terrain débute en Série C1 à Parme, avant de disputer le Calcio en septembre 1979 avec l’AS Rome. Capitaine de cette équipe à partir de 1985, il remporte un titre de champion d’Italie et quatre coupes nationales. Après dix années passées dans la capitale italienne, il rejoint le Milan AC. Le grand Milan, celui des Baresi, Maldini, Rijkaard, Gullit, Van Basten, etc. Chez les Rossoneri, il s’adjuge deux « scudetto », deux Ligues des champions, deux Coupes intercontinentales et deux Supercoupes d’Europe. En équipe nationale, Ancelotti sera sélectionné à 26 reprises pour jouer sous les couleurs de la Squadra Azzura. Avec celle-ci, il terminera notamment à la troisième place du Mondial 90, une compétition au cours de laquelle il ne dispute que trois matches, en raison d’une douleur au quadriceps droit. En 1992, il met un terme à sa carrière de joueur, à l’âge de 33 ans.

    Palmarès long comme le bras

    Les grands joueurs devenus de très grands entraîneurs ne sont pas légion. Ancelotti en fait partie. Il embrasse la carrière de technicien peu après avoir raccroché les crampons, en devenant l’un des adjoints du sélectionneur italien Arrigo Sacchi, jusqu’en 1995. Ensuite, il connaît son premier club en tant qu’entraîneur à la Reggiana, qui évolue alors en Serie B. Il fait immédiatement remonter cette formation parmi l’élite. A l’été 1996, il franchit un cap en devenant le coach de Parme. A l’issue de sa première saison chez les Parmesans, il termine vice-champion d’Italie. Avant de prendre la Juventus Turin en mains en 1999, « Carletto » a pris une année sabbatique. Il quittera la Vieille Dame à l’été 2001, après avoir terminé à deux reprises à la deuxième place du Calcio et remporté la Coupe Intertoto. Entre 2001 et 2009, il accumule les trophées avec le Milan AC : vainqueur de la Ligue des champions en 2003 et 2007, champion d’Italie en 2004, vainqueur de la Coupe d’Italie en 2003, vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2004, vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2003 et 2007, vainqueur du Mondial des Clubs en 2007.

    Adepte du jeu offensif

    Le 1er juin 2009, Ancelotti quitte l’Italie pour découvrir la Premier League. Il devient l’entraîneur de Chelsea. Comme au Milan AC, son bilan avec le club anglais parle en sa faveur : champion d’Angleterre  en 2010, vainqueur de la FA Cup en 2010, vainqueur du Community Shield en 2009. Il établit même un nouveau record de but marqué en championnat en une saison, avec 103 buts inscrits depuis que le championnat d’Angleterre est rebaptisé Premier League en 1992.  Réputé pour être proche de ses joueurs, Ancelotti est de nature posée. Interrogé ce vendredi sur la façon dont il comptait faire jouer le PSG, il a botté en touche. A ses débuts au Milan AC, il avait été critiqué pour ses schémas de jeu défensifs. Avec les années, l’évolution s’est faite sentir puisqu’il prône maintenant un jeu tourné vers l’avant. A Chelsea par exemple, il utilisait un milieu de terrain en losange, avec deux attaquants (Drogba et Anelka le plus souvent), avant de revenir à un système en 4-3-3, avec le seul Ivoirien en pointe. Ancelotti insiste également pour que ses défenseurs latéraux participent activement aux phases offensives. Le Paris version qatarie est entré dans une nouvelle ère ce 30 décembre.




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    Articles lies a ce sujet
    Espace communautaire

    1. PastoreSakhoGameiro on 31 décembre 2011 at 17:27 said:

      Je dois avouer qu’au départ j’étais plutôt pessimiste au fait de savoir que ancelotti allait devenir le coach de paris vu l’image qu’il dégage d’un mec froid avec une réputation de jeu défensif mais plus le temps avance et plus je suis heureux de son arrivée je n’ai entendu aucun de ses anciens joueurs dire des choses négatives sur lui bien au contraire il a l’air vraiment tres apprécier je pense que c’est le coach parfait pour faire progresser tout nos jeunes tels pastore menez gameiro etc…. et aussi les joueurs plus confirmés tels nené  camara bisevac qui saura leurs faire prendre connaissance de leurs qualités et les aideras à bien s’en servir pour le bien de l’equipe vraiment je suis enthousiaste et j’ai hâte d’être à la reprise pour voir ce que ça donne mais pour moi c’est sur ça ne sera que du positif et si il pouvait nous ramener kaka et pato alors là je deviens dingue lol !!!! ALLEZ PARIS TU EST DANS NOS COUEURS A NOOUS TOUS SUPPORTERS DE LONGUE DATE ET NOUVEAUX PARIS VA ENFIN DEVENIR CE QU’IL MERITE UN GRAND CLUB EUROPEENS !!!!

    2. Chacha on 31 décembre 2011 at 10:49 said:

      Bande de brèles, Carletto va fanculo

    3. 1 Christiannie on 31 décembre 2011 at 09:17 said:

      Si les dernières nouvelles ne sont pas des « cagades », il n’y aura pas plus de BECKHAM, que de TEVES et encore moins de CACERES, de KAKA, ou même de PATO…Au fait, on a bien lourdé Antoine, pour qu’ANCELOTTI attire des stars ???…Ou bien n’était-ce pas plutôt une grosse ficelle pour faire profiter du gros gateau casqué par les « qatas », un pote au « serpent hypnotiseur léo » ???

      • Et si t’attendais patiemment? Le mercato n’est pas encore ouvert. Tout vient à point qui sait attendre.

    4. West94 on 31 décembre 2011 at 07:22 said:

      J-1 avant le mercato !.! Je sens que le père Noël va refaire un aller retour au parc des princes !.!

    5. BarçaKid on 31 décembre 2011 at 01:09 said:

      Bienvenido Carlo. A voir si tu te mets le psg dans le top 5… Barça, Real, AC, City, PSG?
      Fuera Beckam.

      • Avant de penser au top 5 va déjà falloir intégrer le top 10. ca fait 7 ans qu’on est pas en c1 il faut y aller progressivement.Il y a du beau monde dans les 4 autres gos championnats. city, chelsea, united, arsenal, real, barca, inter, milan, juve, bayern. 

    6. majestik is back on 31 décembre 2011 at 00:36 said:

      je pourrais voir l equipe jusqu en février ( vacances à letranger) mais des mon retour je vais kiffer , dans un mois l equipe tournera a plein régime et montrera un apercu de ce que sait faire seigneur ancelotti, un maestro du football. oui quand le football fait rever on a plus que les yeux pour savourer et le coeur pour palpiter! avec je lespere des spectateurs pret a mettre le feu pour profiter du parc avant les travaux..

    7. enfin du foot en france …

    8. tonton algerino on 30 décembre 2011 at 22:52 said:

      Le pauvre ancelotti a peine debarquer en france il fait la decouverte du president de ligue 1 le plus ***, beauf et *** g nommer mr nicollin !! Bienvenu en france carlo apres faudra que tu te tape la pleurese de aulas bon courage coach !

    9. hate de voir l’equipe d’ici 2 mois quand ca sera déjà un peu rodé. en attendant place a un mois de mercato

    10. Thierry17 on 30 décembre 2011 at 22:13 said:

      Après ça, il y a encore des fous furieux que te diront, « il a rien prouvé », comme si tu pouvais passé à la Juve et au Milan Ac en étant une truffe!!!!!!

      • Plavac_pat on 30 décembre 2011 at 22:20 said:

        Ce qui me fait jubiler c’est de constater a quel point les fanfarons marseillais sont jaloux !!!

    11. Jere L45 on 30 décembre 2011 at 22:08 said:

      bon palamarese faut le gonflé a paris

    12. $aDiK78 on 30 décembre 2011 at 21:54 said:

      je suis impatient de voir la différence entre Kombouaré et Ancelotti niveau foot-balistique ;)

    13. stratège on 30 décembre 2011 at 21:50 said:

      De quoi rabattre le caquet de Loulou Picollin

    14. visiteurs on 30 décembre 2011 at 21:32 said:

      Merci pour cet article !!!

    15. Kantalii on 30 décembre 2011 at 21:31 said:

      Je suis très impatient de voir le nouveau dispositif que nous allons adopter.
      A voir si on évoluera avec un 4-3-2-1 avec une seule pointe.
      Reste à savoir, au cas où on l’adopte, si la paire Matuidi-Sissoko pourra être alignée, avec un milieu relayeur ou relanceur.
      En tout cas, belle biographie sur Ancelotti.

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    Un grand joueur

    Carlo Ancelotti, c’est la culture de la gagne avant tout. Sa carrière de joueur, brillante, en témoigne. Ce milieu de terrain débute en Série C1 à Parme, avant de disputer le Calcio en septembre 1979 avec l’AS Rome. Capitaine de cette équipe à partir de 1985, il remporte un titre de champion d’Italie et quatre coupes nationales. Après dix années passées dans la capitale italienne, il rejoint le Milan AC. Le grand Milan, celui des Baresi, Maldini, Rijkaard, Gullit, Van Basten, etc. Chez les Rossoneri, il s’adjuge deux « scudetto », deux Ligues des champions, deux Coupes intercontinentales et deux Supercoupes d’Europe. En équipe nationale, Ancelotti sera sélectionné à 26 reprises pour jouer sous les couleurs de la Squadra Azzura. Avec celle-ci, il terminera notamment à la troisième place du Mondial 90, une compétition au cours de laquelle il ne dispute que trois matches, en raison d’une douleur au quadriceps droit. En 1992, il met un terme à sa carrière de joueur, à l’âge de 33 ans.

    Palmarès long comme le bras

    Les grands joueurs devenus de très grands entraîneurs ne sont pas légion. Ancelotti en fait partie. Il embrasse la carrière de technicien peu après avoir raccroché les crampons, en devenant l’un des adjoints du sélectionneur italien Arrigo Sacchi, jusqu’en 1995. Ensuite, il connaît son premier club en tant qu’entraîneur à la Reggiana, qui évolue alors en Serie B. Il fait immédiatement remonter cette formation parmi l’élite. A l’été 1996, il franchit un cap en devenant le coach de Parme. A l’issue de sa première saison chez les Parmesans, il termine vice-champion d’Italie. Avant de prendre la Juventus Turin en mains en 1999, « Carletto » a pris une année sabbatique. Il quittera la Vieille Dame à l’été 2001, après avoir terminé à deux reprises à la deuxième place du Calcio et remporté la Coupe Intertoto. Entre 2001 et 2009, il accumule les trophées avec le Milan AC : vainqueur de la Ligue des champions en 2003 et 2007, champion d’Italie en 2004, vainqueur de la Coupe d’Italie en 2003, vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2004, vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2003 et 2007, vainqueur du Mondial des Clubs en 2007.

    Adepte du jeu offensif

    Le 1er juin 2009, Ancelotti quitte l’Italie pour découvrir la Premier League. Il devient l’entraîneur de Chelsea. Comme au Milan AC, son bilan avec le club anglais parle en sa faveur : champion d’Angleterre  en 2010, vainqueur de la FA Cup en 2010, vainqueur du Community Shield en 2009. Il établit même un nouveau record de but marqué en championnat en une saison, avec 103 buts inscrits depuis que le championnat d’Angleterre est rebaptisé Premier League en 1992.  Réputé pour être proche de ses joueurs, Ancelotti est de nature posée. Interrogé ce vendredi sur la façon dont il comptait faire jouer le PSG, il a botté en touche. A ses débuts au Milan AC, il avait été critiqué pour ses schémas de jeu défensifs. Avec les années, l’évolution s’est faite sentir puisqu’il prône maintenant un jeu tourné vers l’avant. A Chelsea par exemple, il utilisait un milieu de terrain en losange, avec deux attaquants (Drogba et Anelka le plus souvent), avant de revenir à un système en 4-3-3, avec le seul Ivoirien en pointe. Ancelotti insiste également pour que ses défenseurs latéraux participent activement aux phases offensives. Le Paris version qatarie est entré dans une nouvelle ère ce 30 décembre.

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