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Crespo : « Zlatan a changé, il a mûri »

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Publie le 15/01/2013 a 11:35



  • Le mois dernier, Hernan Crespo a passé quelques jours en stage au Camp des Loges, lui qui a l’intention de passer ses diplômes d’entraîneur prochainement. L’ancien international argentin a observé les méthodes de Carlo Ancelotti, un technicien qu’il admire.

    « Carlo Ancelotti a été l’un des entraîneurs les plus importants de ma carrière. En juin prochain, j’aurai mes diplômes d’entraîneur et c’est dans cette optique-là que j’ai rencontré Ancelotti. Il y a beaucoup de choses à apprendre de lui. J’ai passé une semaine, en décembre, à étudier le PSG. Carletto m’a tout montré. Il ne m’a pas seulement laissé assister aux entraînements, comme certains se contentent de faire, il m’a montré tout ce qui se passait en cuisine : la préparation et la gestion des entraînements, les sujets importants à aborder avec les collaborateurs, la manière de planifier le travail hebdomadaire, le dialogue avec les dirigeants. Grâce à lui, j’ai pu être le témoin privilégié de tout ce qu’un entraîneur doit gérer au quotidien. Avec un autre entraîneur, je n’aurais peut-être rien vu de tout ça, mais c’est possible avec des gens bien comme Ancelotti. Beaucoup d’entraîneurs sont jaloux ou hésitent à tout montrer, même à leurs anciens joueurs. Pas Carletto », a confié à So Foot l’ancien joueur de Parme et l’Inter Milan, entre autres.

    Et en assistant de prêt au fonctionnement du PSG, Crespo a noté quelques similitudes avec Chelsea, club dans lequel il a évolué entre 2003 et 2006. « De ce que j’en ai vu, j’ai l’impression que le PSG vit un processus similaire à celui qu’a vécu Chelsea quand Abramovitch en a pris les commandes. J’étais là quand ce processus a commencé chez les Blues et d’une certaine façon, il y a un parallélisme avec ce qu’il se passe actuellement au PSG. Un propriétaire fortuné arrive avec beaucoup d’argent et ça génère une rénovation importante à tous les niveaux du club. Au PSG, j’ai vu certaines choses que j’avais expérimentées à Chelsea : des joueurs en passant par les masseurs, tout le monde vit dans l’incertitude. Tout le monde a l’impression de se faire examiner, la vieille garde regarde les nouveaux du coin de l’œil, et tout ça finit par générer une situation très étrange. Disons que l’argent n’est pas une garantie de succès, mais il permet de réduire les temps de gestation d’un projet. Il permet de grandir plus rapidement, ça c’est sûr. Chelsea est un grand club, mais jusqu’à l’année dernière, il n’avait pas gagné la Ligue des champions », a analysé l’ancien attaquant, qui a donc pu croiser le chemin de son ami Zlatan Ibrahimovic.

    « Zlatan est plus tranquille qu’il y a quelque temps. On a été coéquipiers pendant trois ans à l’Inter, et là, j’ai vu qu’il avait changé. Il semble avoir mûri, sans doute parce qu’il est le joueur le plus important de ce nouveau projet ambitieux. C’est un phénomène, son physique, son élasticité incroyable, malgré son gabarit imposant, en font un joueur unique. Après, son grand défaut, c’est qu’il ne marque pas beaucoup de buts de la tête malgré sa grande taille. Il est tellement bon, il est tellement sûr de sa force qu’il peut dire : « Moi je ne vais pas au premier poteau pour mettre la tête, ce que je veux c’est reprendre le ballon de volée ou faire un enchaînement amorti-poitrine-retourné. » C’est dommage parce que s’il allait plus souvent au premier poteau pour mettre sa tête, il marquerait davantage de buts. S’il est à moitié fou ? Heu…Disons que c’est un garçon difficile. C’est un type très exigeant avec lui-même et qui demande le même niveau d’exigence qu’il s’inflige à ceux qui l’entourent. Moi, il m’a toujours respecté, je n’ai jamais eu le moindre problème avec lui. Je me rappelle qu’un jour il m’a dit : «Quand je jouais à l’Ajax, tu étais déjà à l’Inter et tu étais Crespo. Un buteur. » Sa manière de diriger ses coéquipiers n’est pas toujours idéale : à l’époque, il s’énervait, il criait et levait souvent les bras au ciel en disant : « Je la veux là. » Ce genre de choses, des joueurs qui n’ont pas de beaucoup personnalité, ça peut les liquider. Mais j’insiste, aujourd’hui, il est beaucoup plus tranquille depuis qu’il est à Paris », a conclu Crespo, qui a évolué aux côtés de l’attaquant suédois durant trois saisons à l’Inter Milan (2006-2009).

    Publie le 15/01/2013 a 11:35

    Crespo : « Zlatan a changé, il a mûri »

    Le mois dernier, Hernan Crespo a passé quelques jours en stage au Camp des Loges, lui qui a l’intention de passer ses diplômes d’entraîneur prochainement. L’ancien international argentin a observé les méthodes de Carlo Ancelotti, un technicien qu’il admire.

    « Carlo Ancelotti a été l’un des entraîneurs les plus importants de ma carrière. En juin prochain, j’aurai mes diplômes d’entraîneur et c’est dans cette optique-là que j’ai rencontré Ancelotti. Il y a beaucoup de choses à apprendre de lui. J’ai passé une semaine, en décembre, à étudier le PSG. Carletto m’a tout montré. Il ne m’a pas seulement laissé assister aux entraînements, comme certains se contentent de faire, il m’a montré tout ce qui se passait en cuisine : la préparation et la gestion des entraînements, les sujets importants à aborder avec les collaborateurs, la manière de planifier le travail hebdomadaire, le dialogue avec les dirigeants. Grâce à lui, j’ai pu être le témoin privilégié de tout ce qu’un entraîneur doit gérer au quotidien. Avec un autre entraîneur, je n’aurais peut-être rien vu de tout ça, mais c’est possible avec des gens bien comme Ancelotti. Beaucoup d’entraîneurs sont jaloux ou hésitent à tout montrer, même à leurs anciens joueurs. Pas Carletto », a confié à So Foot l’ancien joueur de Parme et l’Inter Milan, entre autres.

    Et en assistant de prêt au fonctionnement du PSG, Crespo a noté quelques similitudes avec Chelsea, club dans lequel il a évolué entre 2003 et 2006. « De ce que j’en ai vu, j’ai l’impression que le PSG vit un processus similaire à celui qu’a vécu Chelsea quand Abramovitch en a pris les commandes. J’étais là quand ce processus a commencé chez les Blues et d’une certaine façon, il y a un parallélisme avec ce qu’il se passe actuellement au PSG. Un propriétaire fortuné arrive avec beaucoup d’argent et ça génère une rénovation importante à tous les niveaux du club. Au PSG, j’ai vu certaines choses que j’avais expérimentées à Chelsea : des joueurs en passant par les masseurs, tout le monde vit dans l’incertitude. Tout le monde a l’impression de se faire examiner, la vieille garde regarde les nouveaux du coin de l’œil, et tout ça finit par générer une situation très étrange. Disons que l’argent n’est pas une garantie de succès, mais il permet de réduire les temps de gestation d’un projet. Il permet de grandir plus rapidement, ça c’est sûr. Chelsea est un grand club, mais jusqu’à l’année dernière, il n’avait pas gagné la Ligue des champions », a analysé l’ancien attaquant, qui a donc pu croiser le chemin de son ami Zlatan Ibrahimovic.

    « Zlatan est plus tranquille qu’il y a quelque temps. On a été coéquipiers pendant trois ans à l’Inter, et là, j’ai vu qu’il avait changé. Il semble avoir mûri, sans doute parce qu’il est le joueur le plus important de ce nouveau projet ambitieux. C’est un phénomène, son physique, son élasticité incroyable, malgré son gabarit imposant, en font un joueur unique. Après, son grand défaut, c’est qu’il ne marque pas beaucoup de buts de la tête malgré sa grande taille. Il est tellement bon, il est tellement sûr de sa force qu’il peut dire : « Moi je ne vais pas au premier poteau pour mettre la tête, ce que je veux c’est reprendre le ballon de volée ou faire un enchaînement amorti-poitrine-retourné. » C’est dommage parce que s’il allait plus souvent au premier poteau pour mettre sa tête, il marquerait davantage de buts. S’il est à moitié fou ? Heu…Disons que c’est un garçon difficile. C’est un type très exigeant avec lui-même et qui demande le même niveau d’exigence qu’il s’inflige à ceux qui l’entourent. Moi, il m’a toujours respecté, je n’ai jamais eu le moindre problème avec lui. Je me rappelle qu’un jour il m’a dit : «Quand je jouais à l’Ajax, tu étais déjà à l’Inter et tu étais Crespo. Un buteur. » Sa manière de diriger ses coéquipiers n’est pas toujours idéale : à l’époque, il s’énervait, il criait et levait souvent les bras au ciel en disant : « Je la veux là. » Ce genre de choses, des joueurs qui n’ont pas de beaucoup personnalité, ça peut les liquider. Mais j’insiste, aujourd’hui, il est beaucoup plus tranquille depuis qu’il est à Paris », a conclu Crespo, qui a évolué aux côtés de l’attaquant suédois durant trois saisons à l’Inter Milan (2006-2009).




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    • Pixie21

      Les anciens regardent les p’tit nouveaux du coin de l’œil? LOL. Les Français craignent que les étrangers viennent leur manger leur pain en gros. Aréola (ancien) regarde Zlatan (le nouveau) avec l’œil de Cain.
      Près et non « prêt ».

      • majestik49

        nostalgie ne veut pas forcément vouloir dire jalousie et convoitise quand meme!! je pense qu areola a du respect pr ibra et en l occurrence pr sirigu!  mais sinon sociétalement je suis ok^^

    • rougeetbleuedanslesveines

      ca c’etait un vrai joueur de foot putain jsuis nostalgique du foot de cette epoque!!!

      • majestik49

        oui y avait des bonhommes a l epoque ! et prtant en selection ils nont rien gagné avec batigol veron ortega riquelme etc c fou qd meme mais c est le foot! c etait l epoque des 442 avec des grands duos d attaquants !

        • rougeetbleuedanslesveines

          a cette epoque c’est vrai que l’argentine avait un putain de groupe mais il y avait aussi beaucoup d’autre grosse cylindré bresil france italie ……
          mais ce qui me rend le plus nostalgique c’est cette serie a italienne qui etait juste le meilleur championnat du monde avec les plus grand joueur de la planete 
          c’est ptetre que j’etais plus jeune et que le foot me faisait encor rever ce qui n’est plus trop le cas malheureusement 

          • majestik49

            oui c vrai y avait de bonnes equipes a coté mais ils ont svt raté les grandes compet.
            la nostalgie , c est valable pr ts je crois, question de génération^^ mon pere etait nostalgique de reims et des verts .. certains des bleux de platoch et nous des années 90-2000..

    • soukPSG

      lui et trezegoal étaient mes idoles !

      • majestik49

        d ailleurs il devait aller a la juve qui a préféré trezegoal je crois (a vérifier) 
         il formait un sacré duo avec chiesa. mais le pire cest d avoir réussi sa finale de ldc et de la perdre avec le milan ac , en tt cas un bon buteur et surtt un mec simple comme on les aime.
        il a évolué dans de sacrés bonnes equipes qd meme a l epoque (parme lazio chelsea milan ..) grosse carriere!!

    • tribuneparis

      Crespo c’était du lourd ça aussi pfff… La classe, 2 cartons jaune en 15 ans de carrière et il en a pris des coups. Net le type

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    « Carlo Ancelotti a été l’un des entraîneurs les plus importants de ma carrière. En juin prochain, j’aurai mes diplômes d’entraîneur et c’est dans cette optique-là que j’ai rencontré Ancelotti. Il y a beaucoup de choses à apprendre de lui. J’ai passé une semaine, en décembre, à étudier le PSG. Carletto m’a tout montré. Il ne m’a pas seulement laissé assister aux entraînements, comme certains se contentent de faire, il m’a montré tout ce qui se passait en cuisine : la préparation et la gestion des entraînements, les sujets importants à aborder avec les collaborateurs, la manière de planifier le travail hebdomadaire, le dialogue avec les dirigeants. Grâce à lui, j’ai pu être le témoin privilégié de tout ce qu’un entraîneur doit gérer au quotidien. Avec un autre entraîneur, je n’aurais peut-être rien vu de tout ça, mais c’est possible avec des gens bien comme Ancelotti. Beaucoup d’entraîneurs sont jaloux ou hésitent à tout montrer, même à leurs anciens joueurs. Pas Carletto », a confié à So Foot l’ancien joueur de Parme et l’Inter Milan, entre autres.

    Et en assistant de prêt au fonctionnement du PSG, Crespo a noté quelques similitudes avec Chelsea, club dans lequel il a évolué entre 2003 et 2006. « De ce que j’en ai vu, j’ai l’impression que le PSG vit un processus similaire à celui qu’a vécu Chelsea quand Abramovitch en a pris les commandes. J’étais là quand ce processus a commencé chez les Blues et d’une certaine façon, il y a un parallélisme avec ce qu’il se passe actuellement au PSG. Un propriétaire fortuné arrive avec beaucoup d’argent et ça génère une rénovation importante à tous les niveaux du club. Au PSG, j’ai vu certaines choses que j’avais expérimentées à Chelsea : des joueurs en passant par les masseurs, tout le monde vit dans l’incertitude. Tout le monde a l’impression de se faire examiner, la vieille garde regarde les nouveaux du coin de l’œil, et tout ça finit par générer une situation très étrange. Disons que l’argent n’est pas une garantie de succès, mais il permet de réduire les temps de gestation d’un projet. Il permet de grandir plus rapidement, ça c’est sûr. Chelsea est un grand club, mais jusqu’à l’année dernière, il n’avait pas gagné la Ligue des champions », a analysé l’ancien attaquant, qui a donc pu croiser le chemin de son ami Zlatan Ibrahimovic.

    « Zlatan est plus tranquille qu’il y a quelque temps. On a été coéquipiers pendant trois ans à l’Inter, et là, j’ai vu qu’il avait changé. Il semble avoir mûri, sans doute parce qu’il est le joueur le plus important de ce nouveau projet ambitieux. C’est un phénomène, son physique, son élasticité incroyable, malgré son gabarit imposant, en font un joueur unique. Après, son grand défaut, c’est qu’il ne marque pas beaucoup de buts de la tête malgré sa grande taille. Il est tellement bon, il est tellement sûr de sa force qu’il peut dire : « Moi je ne vais pas au premier poteau pour mettre la tête, ce que je veux c’est reprendre le ballon de volée ou faire un enchaînement amorti-poitrine-retourné. » C’est dommage parce que s’il allait plus souvent au premier poteau pour mettre sa tête, il marquerait davantage de buts. S’il est à moitié fou ? Heu…Disons que c’est un garçon difficile. C’est un type très exigeant avec lui-même et qui demande le même niveau d’exigence qu’il s’inflige à ceux qui l’entourent. Moi, il m’a toujours respecté, je n’ai jamais eu le moindre problème avec lui. Je me rappelle qu’un jour il m’a dit : «Quand je jouais à l’Ajax, tu étais déjà à l’Inter et tu étais Crespo. Un buteur. » Sa manière de diriger ses coéquipiers n’est pas toujours idéale : à l’époque, il s’énervait, il criait et levait souvent les bras au ciel en disant : « Je la veux là. » Ce genre de choses, des joueurs qui n’ont pas de beaucoup personnalité, ça peut les liquider. Mais j’insiste, aujourd’hui, il est beaucoup plus tranquille depuis qu’il est à Paris », a conclu Crespo, qui a évolué aux côtés de l’attaquant suédois durant trois saisons à l’Inter Milan (2006-2009).

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