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Diarra : «Gameiro a les épaules, mais…»

Cet hiver, aucun attaquant de classe mondiale n’a rejoint le PSG, laissant ainsi l’opportunité à Kevin Gameiro de réaliser une saison complète à la pointe de l’attaque parisienne. Mais cela ne pourrait pas durer et si l’international français a les qualités pour concurrencer un éventuel nouvel attaquant, il pourrait ne pas s’éterniser à Paris si jamais les choses ses compliquaient pour lui.

C’est en tout cas ce qu’a analysé Sigamary Diarra, ami proche et ancien coéquipier de Gameiro à Lorient. « Nous avons parlé ensemble durant le mercato et, franchement, il ne se prenait pas du tout la tête avec ça. De toute façon, tous les grands noms sont annoncés à Paris…Lui, il ne se sentait pas en danger. Quand il était à Lorient, il en avait marre de ne pas avoir de concurrence et il est parti à Paris pour franchir un palier donc il savait à quoi s’attendre et il est paré pour ça. (…) Ancelotti l’a soutenu mais personne n’est à l’abri d’un remaniement. Il a les épaules pour s’imposer à Paris, mais le club ne veut que des grosses pointures. Il est dans un grand club, il sait qu’avec les Qataris ça peut bouger à tout moment. On en parle assez souvent. Si ça tourne mal, je ne m’inquiète pas pour lui, il rebondira sans aucun problème. Celui qui prendra Kevin sait qu’il marquera au moins 10 ou 15 buts par saison, ce n’est pas rien. Pour le moment, il s’en sort bien, mais l’été prochain il va encore y avoir le feu là-bas. Il pourrait aussi partir cet été, c’est clair », a expliqué le milieu de terrain des Merlus pour le 10 Sport, appuyé dans ses propos par Jean-Philippe Sabo, défenseur de l’OM et lui aussi proche de Gameiro.

« Si Tevez était venu, ça aurait été compliqué pour lui. Avec tous les noms qui circulaient, ça devenait inquiétant. Tevez, Pato, c’est une sacrée concurrence. Surtout que je pense qu’Ancelotti les voulait pour en faire des titulaires et mettre Kevin sur le banc. Au final, c’est vrai qu’il s’en sort super bien. Maintenant, c’est à lui de jouer. (…) A Paris, la menace est permanente. Kevin reste aujourd’hui le numéro un, mais il n’est pas à l’abri. Si le PSG avait vraiment recruté de gros attaquants cet hiver, je pense que Kevin serait resté jusqu’en juin au risque de ne pas faire l’Euro et il serait parti en fin de saison, ça c’est sûr. D’ailleurs, ce n’est pas dit que ce ne soit pas le cas en juin », a déclaré celui qui connait très bien l’attaquant parisien depuis qu’ils ont évolué ensemble à l’US Chantilly au début des années 2000.

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