Restez connectés avec nous

Club

Faut-il siffler Jean-Eudes Maurice ?

Là une nouvelle fois le « jeune » attaquant a manqué l’immanquable. Et comme on pouvait s’y attendre, le public du Parc ne l’a pas pardonné, et ne lui a rien laissé passer, le sifflant largement à chacune de ses prises de balles. On a mieux pour mettre en confiance un joueur…

C’est la deuxième fois en une semaine que le public du Parc abuse des sifflets, ou plutôt la troisième. Déjà, la semaine dernière Menez était sorti sous les sifflets après son match contre Valenciennes. Doit-on rappeler qu’il était l’auteur de la passe décisive qui amena le but de Gameiro ? Puis hier ce fut au tour de Hoarau de sortir sous les sifflets, puis à Maurice de connaitre ladite mésaventure…. Ca fait beaucoup. Demain qui, Nenê, Sakho, ou Chantôme pour une passe ratée ?

Un public qui change

Depuis quelques mois, le public du Parc change. Depuis quelques semaines, il devient capricieux, versatile. Mais les vrais savent que supporter Paris n’a pas toujours été facile. Les vrais se souviennent des défaites contre Gueugnon, du  nul contre les minots de l’OM, de toutes ces périodes de vaches enragées. Les vrais se souviennent aussi des débuts difficiles de captain Rai et du match de ses adieux. Les vrais n’ont jamais lâché, ne lâcheront jamais, et savent que supporter ce club n’a pas toujours été facile, mais que la vraie identité du club, c’est nous qui la faisons ! Alors ne laissons pas le Parc se laisser bouffer par les footix, parce qu’ici c’est Paris !

Des joueurs de Paname avant tout…

Comprenons-nous bien. Il ne s’agit pas de débattre sur le niveau de jeu de Jean-Eudes. Les occases  ratées, tout le monde les a vues, personne n’est aveugle. Mais nous avons aussi vu le maillot sur son dos. Tant que sur le terrain il aura ce maillot sur les épaules, nous nous devons de supporter ce joueur. Ou au moins, on s’abstient et on reste muet dans son coin. Mais en tout cas, le siffler, non. L’équipe avant tout. Ensuite, c’est au coach et au directeur sportif de faire leur choix. Mais jusqu’à preuve du contraire, Jean-Eudes Maurice comme n’importe quel autre reste un joueur de Paris.

Le Parc, une forteresse…

Enfin, pour conclure, si on veut vraiment que cette année soit très très belle, et elle peut l’être, il faut que le Parc redevienne la forteresse imprenable qu’elle était.
Les grands joueurs se transcendent dans notre ambiance de feu. Les autres équipes se font dessus lorsqu’elles pénètrent dans le Parc chauffé à blanc par les chants des supporters.
Alors on sait ce qu’il nous reste à faire ! Let’s go !

Derniers articles

Autres articles présents dans Club