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Hoarau : « Devant, on a un monstre »

Invité à s’exprimer sur RMC mardi soir, Guillaume Hoarau a écarté toute frustration devant la supériorité de Zlatan Ibrahimovic. L’attaquant parisien a même partagé son admiration pour le buteur suédois, qui le pousse aujourd’hui à accentuer ses efforts pour espérer jouer cette saison.

« Pour moi ce n’est que du positif. Ce n’est pas évident de s’entrainer et de voir qu’on n’est pas dans le groupe le week-end. Donc on s’accroche. Mais je suis dans l’équipe dans laquelle il faut être. Il me reste une année de contrat. Je pense que j’ai de belles choses à vivre, donc je me focalise vraiment là-dessus. Je reste prêt. Si le coach fait appel à moi, je saurai répondre présent. Devant, aujourd’hui, on a un monstre. Moi je suis fan de pouvoir m’entrainer à côté de lui. Il est vraiment fort. Il m’impressionne. On a de la chance d’évoluer à côté d’un tel joueur. Je pense que cette année, si on garde cet état d’esprit qui fait primer le collectif, il peut mettre facilement trois ou quatre buts par match. Il fait peur quand il a le ballon. Il impressionne tout le monde. Ça ne me surprendrait pas qu’il batte un record de buts cette année. Je comprends pourquoi il a fait des pieds et des mains pour que Thiago Silva le suive. C’est un colosse derrière. On a tous une référence à notre poste, il faut s’en inspirer. Le fait de voir Zlatan tous les jours permet d’apprendre. Je respecte le joueur, parce qu’arriver dans un nouveau projet, s’investir autant aux entrainements, avoir toujours envie de gagner, je ne connaissais pas et ça m’a surpris. Et ça, ça te remets à ta place. On se dit  »maintenant, il faut bosser. » C’est pour ça que je suis heureux. La qualité de l’entrainement a augmenté. Ce n’est que du plus pour tout le monde. Maintenant, c’est vrai qu’il y a un peu moins de temps de jeu. Il faut faire avec. On est passé dans une sphère où le mot  »professionnel » a pris toute son ampleur parce que c’est toute une organisation. On a tout ce qu’il faut, les moindres petits détails sont épiés. On est vraiment dans notre bulle pour bosser dur et progresser. On vit quelque chose de beau, de fou. Il faut que ça se concrétise par des titres, des trophées. Si je peux encore gagner des trophées avec Paris, ça serait vraiment pas mal », a déclaré le N°9 parisien.

Et si sa situation sportive n’est pas facile à vivre en ce moment, Hoarau ne songe pas à un départ et profite de chaque seconde passée au sein d’un club qui devient grand. « Pour l’instant, je suis en fin de contrat donc quand il se termine, il se termine. Après, ce qu’il peut se passer d’ici là, on verra. J’ai envie de vivre cette saison pleinement, peu importe les temps de jeu et les situations. Il ne faut pas qu’on ait d’état d’âme, parce qu’on veut gagner. Je suis très heureux où je suis, parce que tout le monde veut venir à Paris. C’est le club où tout le monde veut être, le projet est vraiment fort. Paris version 2013 ça peut faire mal », a-t-il annoncé, conscient de l’énorme potentiel de son équipe.

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