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Larqué "Emery, un terrible coup de pied aux fesses pour Laurent Blanc"

Autour du PSG

Larqué se lâche (encore) sur Pastore…

Dans les colonnes de France Football, Jean-Michel Larqué a livré une analyse sur les récents résultats du Paris Saint-Germain. L’ancien commentateur estime que le club et les médias sont trop indulgents envers Carlo Ancelotti, que Nenê et Ménez dribblent trop et que Pastore ne devrait plus être titularisé.

« Ces dernières semaines, on a bien raison. Égaliser en toute fin de partie contre Montpellier, à Lyon, à Caen ou l’emporter sur le fil à Dijon, ça resserre les liens. On ne va pas revenir sur la mansuétude dont profite Carlo Ancelotti et dont son prédécesseur sur le banc n’a pas eu le chance de bénéficier. Je n’ose imaginer ce que Kombouaré aurait entendu après une élimination en Coupe de France à domicile, suivie d’un match calamiteux toujours au Parc face à Bordeaux. Au contraire, le club se dit très serein. Tant mieux, tant mieux. Il a raison, car même s’il est sur le fil du rasoir, on sent qu’il ne manque pas grand chose pour que ça reparte. Je n’aime pas parler de potentiel car tout le monde en a un et quand il se n’exprime pas c’est toujours du gâchis, mais je reste persuadé que si le PSG réussit tous ses petits réglages, il devrait atteindre son objectif. On s’étonne que Nenê et Ménez cherchent le dribble systématiquement. C’est le contraire qui serait étonnant. Mais à moins d’être Garrincha et de mettre systématiquement son adversaire dans le vent avec un double contact pourtant connu de tous, il convient de varier les plaisirs. Messi dribble à l’approche ou dans la surface, pas quand il est en phase de préparation. On s’étonne que les dribbleurs soient des dribbleurs, on s’étonne tout autant que les joueurs lents soient lents. Découvrir qu’Alex n’est pas un modèle de vélocité, c’est avoué ne l’avoir jamais vu jouer. Or, lorsque le PSG pousse l’adversaire dans sa moitié de terrain – son point fort – il est à la merci des ballons de l’adversaire joués dans la profondeur. Son point faible, on l’a vu contre Lyon en Coupe de France, à Caen contre Bordeaux. Un comble : en jouant sur ses points forts, Paris s’expose à ses points faibles et se met en danger. Et si on ajoute à l’individualisme forcené des joueurs de devant, et la fébrilité défensive, l’énigme Pastore, on se dit que rien n’est joué. Car si Ancelotti continue à titulariser le Pastore qu’on voit depuis novembre, celui qui est aujourd’hui un boulet, je ne vois pas comment il pourra effectuer les réglages », a expliqué Larqué, qui n’a pas remarqué que le jeu offensif du PSG était littéralement transformé lorsque Pastore était sur le terrain. Un comble pour un supposé analyste.

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