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Lavezzi : « J’ai bien pris les critiques d’Ibra »

Après Carlo Ancelotti, Ezequiel Lavezzi s’est installé face aux journalistes pour une conférence de presse, ce vendredi. Actuellement en forme, l’Argentin sera probablement titularisé samedi soir à Nice (20h, 15e journée de Ligue 1).

L’ancien joueur de Naples compte faire plus d’efforts que son compatriote Javier Pastore, qui ne s’exprime toujours pas dans la langue de Molière. « Mon intention est de m’exprimer en français le plus vite possible », a-t-il annoncé, précisant que « Le maigre » traversait « une crise de confiance mais finira par montrer ses qualités  ». Lorsqu’il jouait sous les couleurs du Napoli, « El Pocho » avait l’habitude d’évoluer sous pression. « La Ligue 1 est un championnat très physique et difficile, surtout que toutes les équipes veulent battre le PSG. C’est normal d’avoir la pression étant donné tous les investissements réalisés par le club et tous les nouveaux joueurs qui sont arrivés. Mais moi, ça ne me dérange pas », assure le natif de Rosario, qui a disputé cinq matches en championnat cette saison (tous comme titulaire).

Dans la capitale de la France, Lavezzi a découvert les bonheurs de l’anonymat. « A Naples je ne pouvais pas sortir dans la rue. Ici, à Paris je peux me promener sans trop de problèmes, mais pas en boite de nuit comme on l’a dit. Quand j’ai fini mon travail, je vais parfois au restaurant, c’est tout. Certains journaux ont besoin d’écrire des choses », explique-t-il, afin de tordre le cou aux rumeurs le qualifiant de fêtard invétéré. En Italie, il évoluait déjà aux côtés d’un très grand attaquant, Edinson Cavani. « C’est facile de jouer avec Ibra. Je dois trouver Ibra avec du jeu court alors que Cavani, je le lançais dans les espaces. Zlatan est un collègue comme un autre, son comportement n’est pas spécial. Ses colères ne me posent pas de problème, c’est compréhensible. Mardi, j’ai bien pris ses critiques car si j’avais réussi ma passe, on se serait qualifiés », estime-t-il, faisant référence à l’action où il a hérité du ballon seul face à Ruffier, au cours de la prolongation face à l’ASSE.

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