Autour du PSG

Lavezzi raconté par ses proches

Publie le 16/09/2012 a 16:33



  • Ce dimanche matin, Téléfoot a consacré un reportage à Ezequiel Lavezzi. Les caméras de TF1 sont parties à la rencontre de la famille de l’attaquant parisien, en Argentine. 

    Issu d’un quartier populaire en banlieue de Rosario, El Pocho y évoque plusieurs périodes de sa vie. « Je crois que mon enfance a été belle, même si je n’ai pas toujours eu ce que je voulais », déclare le numéro 11 francilien, qui est resté très proche des siens. « Il était terrible, dissipé, intenable », lance sa sœur, Valéria. « Vraiment dissipé », confirme pour sa part Diego, son frère. « C’était le plus diabolique, le plus fou de tous. Mais sans méchanceté, avec de l’amour. Pour chambrer. Sans jamais aller trop loin, sans être mauvais », explique Mingo, son ami d’enfance.

    A 16 ans, El Pocho passe un test à Boca Juniors mais échoue. « Quand il a quitté Boca, il ne voulait plus jouer au foot. Alors je l’ai pris comme électricien avec moi. Comme il n’avait pas fait d’études, je lui ai promis que je ne le laisserai pas dans la rue. On voulait qu’il soit une bonne personne », assure son frère. A cette époque, Lavezzi s’est détourné provisoirement du football afin de suivre une formation d’électricien.

    Moins de six ans plus tard, il débutait avec la sélection argentine. « C’est incroyable que mon enfant soit partie intégrante de cette équipe. C’est une chose que je n’aurais jamais pu imaginer, c’est au-delà de mes espérances », indique son père, qui est parti lorsque Ezequiel avait deux ans mais est resté proche de lui.

    Pour Lavezzi, la personne qui compte sans doute le plus n’est autre que sa mère. « C’est elle qui m’a élevé et m’a fait grandir. C’est très particulier pour moi. Aujourd’hui, je vis une autre vie. Chaque fois que je rends visite à mes amis, à mon quartier, je remarque de plus en plus la différence qui nous sépare. Mais je reste un mec de là-bas », conclut le natif de Villa Gobernador Gálvez, dans la province de Santa Fe, dont le destin aurait pu être sensiblement différent.

    Publie le 16/09/2012 a 16:33

    Lavezzi raconté par ses proches

    Ce dimanche matin, Téléfoot a consacré un reportage à Ezequiel Lavezzi. Les caméras de TF1 sont parties à la rencontre de la famille de l’attaquant parisien, en Argentine. 

    Issu d’un quartier populaire en banlieue de Rosario, El Pocho y évoque plusieurs périodes de sa vie. « Je crois que mon enfance a été belle, même si je n’ai pas toujours eu ce que je voulais », déclare le numéro 11 francilien, qui est resté très proche des siens. « Il était terrible, dissipé, intenable », lance sa sœur, Valéria. « Vraiment dissipé », confirme pour sa part Diego, son frère. « C’était le plus diabolique, le plus fou de tous. Mais sans méchanceté, avec de l’amour. Pour chambrer. Sans jamais aller trop loin, sans être mauvais », explique Mingo, son ami d’enfance.

    A 16 ans, El Pocho passe un test à Boca Juniors mais échoue. « Quand il a quitté Boca, il ne voulait plus jouer au foot. Alors je l’ai pris comme électricien avec moi. Comme il n’avait pas fait d’études, je lui ai promis que je ne le laisserai pas dans la rue. On voulait qu’il soit une bonne personne », assure son frère. A cette époque, Lavezzi s’est détourné provisoirement du football afin de suivre une formation d’électricien.

    Moins de six ans plus tard, il débutait avec la sélection argentine. « C’est incroyable que mon enfant soit partie intégrante de cette équipe. C’est une chose que je n’aurais jamais pu imaginer, c’est au-delà de mes espérances », indique son père, qui est parti lorsque Ezequiel avait deux ans mais est resté proche de lui.

    Pour Lavezzi, la personne qui compte sans doute le plus n’est autre que sa mère. « C’est elle qui m’a élevé et m’a fait grandir. C’est très particulier pour moi. Aujourd’hui, je vis une autre vie. Chaque fois que je rends visite à mes amis, à mon quartier, je remarque de plus en plus la différence qui nous sépare. Mais je reste un mec de là-bas », conclut le natif de Villa Gobernador Gálvez, dans la province de Santa Fe, dont le destin aurait pu être sensiblement différent.




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    Espace communautaire
    • Ethanebeaurenom

      Très beau reportage sur ezequiel lavezzi. L’importance de la famille dans la reussite d’une personne est très bien montré dans ce reportage

    • Gip75

      Je l’ai trouvé super émouvant ce reportage…

      • magicnene

         oui c’est clair,peu d’images du joueur mais un beau portrait de l’être humain,il a vraiment la main sur le coeur lavezzi.

    • Lefty

      J annonce  1er but de lavezzi contre kiev mardi souvenez vous de mon commentaire !

      • Izecson

        J’ai cette impression moi aussi, il a faim et il a envie de montrer ce qu’il vaut.

        • Treve2plaisanteries…..

          et bien j’espere cher ami parisien car pour l’instant c pluto moi ki reste sur ma faim avec toi ezequiel….

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    A 16 ans, El Pocho passe un test à Boca Juniors mais échoue. « Quand il a quitté Boca, il ne voulait plus jouer au foot. Alors je l’ai pris comme électricien avec moi. Comme il n’avait pas fait d’études, je lui ai promis que je ne le laisserai pas dans la rue. On voulait qu’il soit une bonne personne », assure son frère. A cette époque, Lavezzi s’est détourné provisoirement du football afin de suivre une formation d’électricien.

    Moins de six ans plus tard, il débutait avec la sélection argentine. « C’est incroyable que mon enfant soit partie intégrante de cette équipe. C’est une chose que je n’aurais jamais pu imaginer, c’est au-delà de mes espérances », indique son père, qui est parti lorsque Ezequiel avait deux ans mais est resté proche de lui.

    Pour Lavezzi, la personne qui compte sans doute le plus n’est autre que sa mère. « C’est elle qui m’a élevé et m’a fait grandir. C’est très particulier pour moi. Aujourd’hui, je vis une autre vie. Chaque fois que je rends visite à mes amis, à mon quartier, je remarque de plus en plus la différence qui nous sépare. Mais je reste un mec de là-bas », conclut le natif de Villa Gobernador Gálvez, dans la province de Santa Fe, dont le destin aurait pu être sensiblement différent.

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