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Le PSG attire aussi les potes de Pastore

Au cœur du nouveau projet parisien depuis son arrivée cet été, Javier Pastore a eu le temps de se rendre compte de la nouvelle envergure prise par le PSG. Et même en sélection argentine, le club de la capitale est au cœur des discussions, ses coéquipiers n’hésitant pas à lui faire part de leur désir de rejoindre le PSG.

« Je vais vous faire une confidence. En sélection, beaucoup de joueurs m’ont déjà dit : “Ce serait sympa que tu parles de moi à Leonardo ! Aller à Paris, ça m’intéresserait…” (Il rit.) Aujourd’hui, de nombreux joueurs veulent venir à Paris. La ville est superbe, le club est grand. Et, si des joueurs majeurs arrivent dans un futur proche, le PSG deviendra un grand club au niveau mondial, a assuré dans L’Equipe le meneur de jeu argentin, qui calme toutefois les ardeurs parisiennes lorsqu’on lui demande si Messi pourra un jour rejoindre le PSG. (Il rit.) Ça me semble compliqué ! Je pense qu’il est vraiment très bien à Barcelone, où il gagne tous les titres qu’un joueur peut rêver de remporter. Il parle toujours en bien de moi, et réciproquement. On entretient une très bonne relation. C’est vraiment le joueur no 1 au monde.»

Si l’arrivée de Messi est évidemment impossible, celle de David Beckham l’est beaucoup moins et la star anglaise pourrait beaucoup apporter à l’effectif parisien selon Pastore. « Son expérience énorme, son vécu de gagnant parce qu’il a conquis beaucoup de titres en différents endroits au cours de sa carrière. Pour nous, jeunes joueurs, il pourrait apporter beaucoup. Parler avec lui serait enrichissant. Beckham, c’est une présence qui en impose. Dans notre effectif, personne n’affiche un palmarès et une expérience de son envergure.»

Mais le nouveau statut du club peut aussi avoir ses inconvénients, comme le fait qu’Antoine Kombouaré soit constamment sur la sellette. Une situation qui ne gêne pas et n’étonne pas l’ancien joueur de Palerme. « Personnellement, ça ne me perturbe pas et je pense pas non plus qu’il (Kombouaré) soit perturbé. Ici, les choses se passent bien. On n’a perdu que deux matches en L 1. Cela surprend peut-être en France d’entendre dire qu’un entraîneur peut être écarté parce qu’il a perdu un match. Moi, c’est quelque chose à laquelle j’ai été habitué en Argentine. Là-bas, il ne se passe pas un mois sans qu’un club, au moins, ne change d’entraîneur. Parfois, ça bouge tous les trois matches ! En Italie, c’est la même chose. Je ne suis qu’un joueur. Je ne maîtrise pas ce genre de paramètres », a rappelé El Flaco.

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