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Le PSG manque le coche à Caen

Dans un match où il n’a pas vraiment brillé, le PSG a été tenu en échec face à Caen (2-2) malgré des buts de Pastore et Jallet. Les Parisiens manquent une énorme occasion de prendre le large puisque dans le même temps, Montpellier s’est incliné à Nancy (1-0).

Toujours leader du classement après sa victoire face à Dijon, le PSG se déplaçait à Caen dans l’espoir de conserver son statut de leader et pourquoi pas de prendre un peu d’avance sur Montpellier, opposé à Nancy. Handicapé par plusieurs absences (Sissoko, Nenê, Chantôme, Bodmer, Maxwell), Carlo Ancelotti décidait de faire confiance à un 4-4-2 avec Hoarau et Gameiro associés à la pointe de l’attaque.

Mais qui dit nouveau système, dit temps d’adaptation et cela se remarquait dès le début de la rencontre. Les Caennais, boostés par l’occasion de disputer ce match de gala, démarraient la rencontre tambour battant et frappaient rapidement la bare transversale par Frau, qui reprenait de demi-volée une remise en retrait de Nabab (4e). Averti un première fois, le PSG tremblait encore quelques secondes plus tard lorsque Nabab, bien lancé dans la profondeur, se faisait stoppe par un Sirigu impeccable dans sa sortie et par un Alex qui dégageait en catastrophe (8e). Un début de match très compliqué donc pour les hommes de Carlo Ancelotti, qui ne réussissait pas à conserver le ballon, ni même à inquiéter Thébaux. Si Gameiro et Hoarau avaient chacun l’occasion de trouver le cadre, ils se faisaient contrer par une défense normande sérieuse. Pas en place tactiquement, en grande difficulté dans l’animation, les Parisiens rejoignaient les vestiaires après une première période médiocre.

Les coups de pied arrêtés, encore et toujours…

Et malheureusement pour eux, la rencontre reprenaient sur les mêmes bases et même pire puisque sur un contre, Nabab centrait pour Frau qui trompait Sirigu en deux temps (1-0, 53e). Sûrement énervé par ce but encaissé, Ancelotti décidait de changer son système de jeu en sortant Hoarau pour Jallet et en passant donc à un 4-2-3-1. Coïncidence ou pas, sur l’action suivante, Pastore s’infiltrait dans la défense normande et profitait d’un contre favorable très chanceux pour égaliser (1-1, 55e). Galvanisés par ce but, les Parisiens attaquaient et Gameiro, d’un joli ballon piqué, trouvait la barre transversale de Thébaux (57e). Petit à petit, et comme c’est souvent le cas depuis le début de la saison, le PSG prenait le dessus physiquement et se procurait quelques occasions, dont une reprise de volée de Jallet bien captée par Thébaux (63e). Mais encore une fois, et il va vraiment falloir corriger ce problème, les Parisiens craquaient sur un corner en encaissant un but d’Heurtaux, qui propulsait le ballon de la tête dans les cages d’un Sirigu impuissant (2-1, 70e). Peut-être un peu abattus par ce but, malgré une force mentale évidente donc ils ont fait preuve lors des matches précédents, les Franciliens n’y arrivaient pas et ne donnaient pas l’impression de pouvoir s’en sortir. Mais sur une ultime action, Ménez débordait sur le côté droit et centrait pour Jallet, qui reprenait le ballon de demie-volée pour le loger sous la barre des buts normands (2-2, 91e). Un but tardif qui démontrait une nouvelle fois la force mentale des Parisiens, qui ne lâchent rien jusqu’à la dernière minute.

La rencontre se terminait sur ce score de parité (2-2) et le PSG loupait tout de même le coche puisqu’en cas de victoire, il aurait pu prendre 4 points d’avance sur Montpellier, qui s’est incliné à Nancy (1-0). Mais les Parisiens restent leaders avec deux points d’avance et c’est déjà bon à prendre, tant les hommes de Carlo Ancelotti n’ont pas été brillants ce soir.

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