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Marquinhos se confie sur son arrivée au PSG, Lucas, la Ligue des Champions, son poste, Tuchel et autres

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Marquinhos se confie sur son arrivée au PSG, Lucas, la Ligue des Champions, son poste, Tuchel et autres

Ce samedi matin, beIN SPORTS a diffusé un long entretien avec Marquinhos, défenseur central de 24 ans du Paris Saint-Germain et du Brésil. Celui qui est arrivé en 2013 en provenance de l’AS Rome s’est confié à propos de sa « transformation » en milieu de terrain, de la Ligue des Champions (avec le souvenir de la remontada), ses débuts en Europe, ainsi que Neymar (attaquant de 27 ans) et sa blessure. Mais aussi divers sujets, comme son poste préféré quand il était petit ou ce qui l’a fait venir à Paris et la Copa America.

Je rêvais d’être gardien de but ?

Oui (sourire). J’avais des cousins plus grands qui jouaient déjà. Au général, le plus petit au Brésil il est en défense ou au but. C’était un plaisir pour moi. Mais à mon premier entraînement, le coach a vu des qualités et a dit que je ne pouvais pas continuer. J’ai fait un accord avec lui pour que je fasse quelques matchs sur le terrain puis 1 ou 2 comme gardien. Mais après on a arrêté et je suis resté sur le terrain.

La Coupe du Monde remportée par le Brésil en 2002 ?

C’est un de mes premiers souvenirs dans le football. Je l’ai vécu avec mes amis, ma famille. Tout le Brésil était en fête. Avant, les enfants jouaient plus souvent dans la rue. Maintenant, il y a les téléphones et tout ça. Le football peut créer cette passion, ce rêve. Comme eux avec moi. Mon rêve comme joueur c’est de faire passer cette passion et ce rêve.

« Ce n’est pas facile de se retrouver seul. »

Tite m’a fait passer en professionnel et est maintenant mon sélectionneur ?

C’est une personne très importante pour moi. C’est un coach qui a beaucoup de confiance en moi, c’est très important pour un jeune joueur.

L’AS Rome dès mes 18 ans, un chamboulement ?

Oui, cela n’a pas été facile. La première fois pour un joueur qu’il part de là où il vit et qu’il se retrouve seul…Il faut réussir à vivre sa vie comme une personne de 30 ans. Ce n’est pas facile. Les deux premiers mois ont été très difficiles. Les amis et ta famille te manquent. Ce n’est pas facile de se retrouver seul. Mais je savais que je vivais mon rêve.

« Il y avait de grands joueurs ici et j’étais heureux de les rejoindre. »

Pourquoi le PSG alors qu’il y avait d’autres clubs ?

Leonardo était une personne très importante pour moi. Il a fait un très bon travail, il m’a montré le projet et les ambitions du club. Cela allait magnifiquement avec mes objectifs. Il y avait de grands joueurs ici et j’étais heureux de les rejoindre. Notamment un qui était un exemple et qui aujourd’hui un ami, Thiago Silva.

Le PSG vu comme un grand club au Brésil ?

Oui, même avant avec Valdo, Rai ou Ronaldinho. Il y avait déjà ce lien entre Paris et les Brésiliens. L’histoire continue. Les matchs du PSG sont en direct au Brésil et on y voit de plus en plus de maillots du club. Cela fait me fait vraiment plaisir. C’est mon pays et mon club.

Je me sens vraiment Parisien ?

Oui, c’est ma 6e année ici. Beaucoup de choses se sont passées. J’ai changé, j’ai grandi. 6 ans d’une vie, c’est beaucoup. J’ai pu apprendre beaucoup de la culture. Je me sens Parisien, il y a beaucoup de bonnes choses.

« La Ligue des Champions ? Oui, on y croit vraiment. »

Lucas Moura, son départ m’a fait mal ?

Ouais, c’était une perte, un moment difficile. Mais c’était important pour lui. Dans sa situation, il fallait un changement. On doit voir notre ami heureux. Je lui disais tous les jours « peu importe tes choix, on sera toujours ensemble ». Je le vois content aujourd’hui. Tout est bien maintenant.

La Ligue des Champions, j’y crois ?

Oui, on y croit vraiment. Mais après, il y a une différence entre croire et avoir. C’est le début du chemin. C’est un objectif personnel et collectif. Si nous on n’y croit pas, personne ne va le faire pour nous.

La remontada ? 

C’est cicatrisé. C’est sur la défaite que l’on réfléchit et que l’on grandit. Quand on enchaîne les victoires, on ne s’arrête pas pour penser. La défaite fait mal et elle fait grandir. On a eu des moments difficiles et on est sur le bon chemin.

Les compliments de Tuchel ?

Ça fait plaisir, surtout quand c’est lui qui est en train de faire un grand travail. Cela me donne l’envie et la motivation de progresser encore. Je retiens surtout cela. Je suis quelqu’un qui ne veut pas s’arrêter, je sais que je peux toujours grandir. En début de saison, je ne pensais pas pouvoir être un milieu. C’est le travail, la maturité qui m’ont donné la confiance.

« Je prends du plaisir à tous les postes. »

Envie d’être attaquant ?

C’est peut-être (rires). Mais je serais prêt à le faire.

Quel poste je préfère ?

C’est difficile maintenant. Je prends du plaisir dans tous les postes. Avant, je préférais la défense. Mais avec la philosophie que le coach nous apporte, il nous a sorti de notre zone de confort. Les 3 derniers matchs, j’ai joué avec 3 positions différentes : défenseur à 2, milieu et défenseur à 3. J’essaye toujours d’aider. Je prends du plaisir à tous les postes.

La Copa America ? 

Oui, c’est important de faire un bon travail et de donner une réponse après la Coupe du Monde. Quand on reçoit, il y a une responsabilité supplémentaire. Il faut en tirer le bon côté et aller la chercher. Ce sera notre objectif.

« C’est un projet qui est arrivé pour moi et j’ai dit tout de suite oui. »

La blessure de Neymar, le Brésil tremble ?

C’est un joueur très important. A Paris aussi. Sa blessure fait toujours mal. On a de grands joueurs et j’espère qu’il sera bien d’ici là. C’est le capitaine de l’équipe nationale, on connaît son importance.

L’association Flamant ?

C’est un projet qui est arrivé pour moi et j’ai dit tout de suite oui. On sait qu’il y a des enfants qui ont plus de difficultés, alors je ne réfléchis même pas si j’ai l’opportunité de les aider. Je me mets à leur place. Un t-shirt acheté, c’est un repas pour un enfant n’importe où dans le monde. Ma mère s’occupe d’une partie importante, j’ai pensé à elle toute de suite quand j’ai vu le projet.

Qui est le plus drôle dans le vestiaire ?

Di Maria.

Le plus beau ? 

Marquinhos.

Le plus moche ?

Di Maria.

Si je pouvais avoir un super pouvoir ?

Aider les gens dans le besoin.

Ce que je déteste faire ? 

Le shopping.

Mon pire défaut ?

Je suis trop tranquille.

Ma plus grande qualité ?

Je suis un bon analyseur.

Rejouer avec Lucas si je rejoue à l’OM ?

Alors je déteste Lucas (rires).

Mon plus grand rêve ?

La Ligue des Champions avec Paris et la Coupe du Monde avec le Brésil, mais aussi avoir une belle famille et aider les gens.

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