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Ménès défend le PSG et désigne les autres clubs coupables du manque d'intérêt de la Ligue 1

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Ménès : « La dépendance à Ibra est énorme »

Pierre Ménès a analysé sur son blog la victoire du PSG contre Troyes (4-0) lors de la 14ème journée de Ligue 1. Le journaliste sportif a vu un PSG à deux visages et estime que Marco Verratti aurait dû être expulsé en plus de provoquer un penalty.

« Samedi, on a eu droit au désormais traditionnel match de 17h du PSG, qui a pas mal ressemblé au match de Ligue des Champions contre Zagreb, c’est-à-dire une première heure d’une insigne médiocrité voire horripilante, avec énormément de sifflets qui commençaient à descendre des tribunes du Parc. A l’usure, au talent et surtout en contre – les trois derniers buts parisiens l’ont été de cette façon – Paris a fini par creuser l’écart grâce à sa star interplanétaire (Zlatan) et son meilleur joueur depuis le début de la saison (Matuidi). Paris avait ouvert le score très rapidement sur un centre en retrait d’Ibra pour Maxwell. Alors suis assez surpris que cette passe décisive ne soit pas comptabilisée parce qu’un joueur de Troyes la dévie. Ca fait partie des bizarreries et des pignoleries de certaines commissions. Et ça veut donc dire qu’une passe doit être immaculée pour être validée alors qu’un vieux tir dévié par un genou, un tibia, une hanche et le gant du gardien fera toujours un but. Mais bon…Le PSG a sorti un bon début de match avec pourtant une organisation très frileuse (4 défenseurs et 3 milieux défensif contre le 19e du classement au Parc !). Le problème, c’est qu’après l’ouverture du score le PSG s’est totalement éteint et aurait même dû se retrouver avec un pénalty et une expulsion peu avant la pause, lorsque Verratti s’est amusé à tacler Bahebeck dans la surface alors qu’il avait déjà un carton. En toute objectivité, le deuxième jaune et le péno étaient évidents. Mais monsieur Varela, égal à lui-même, ne l’a pas sifflé et après encore 20 bonnes minutes d’atermoiements parisiens au début du second acte, le très joli but de Matuidi a achevé les Troyens. Et puis derrière, Ibra y est allé de son petit doublé, le premier de ses deux buts étant encore assez magnifique, pour changer… Encore deux buts et deux passes dé pour le Suédois : ça prouve une fois encore que même face aux équipes les plus faibles de Ligue 1, la dépendance du PSG à son mentor est énorme », a observé le consultant du Canal Football Club.

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