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Pascal Praud et les « mauvais garçons » tels que Thiago Motta

Thiago Motta OL-PSG
Publie le 03/03/2016 a 06:30



  • Thiago Motta est connu pour son niveau technique, son importance au sein d’une équipe, mais aussi pour ses mauvais gestes à l’image de celui sur Jordan Ferri lors de la rencontre entre l’Olympique Lyonnais et le Paris Saint-Germain dimanche dernier. Pascal Praud est revenu sur son blog sur Motta et tous ces « mauvais garçons » du foot.

    « J’ai beau aimer le jeu à la barcelonaise, (…) j’ai beau aimer Michel Platini joueur, Marco Van Basten avant-centre et Lionel Messi attaquant ; j’aime aussi le rôle que tiennent les méchants dans un match de gala. Comme dans les films de James Bond, le foot a ses mauvais garçons, les teigneux et les vicieux, les fous et les dangereux.

    Chaque dimanche, le journal L’Equipe interroge un ancien de la Première division. A la question : « Quel est le joueur le plus méchant contre lequel vous ayez joué ? », des footballeurs à la retraite répondent : « Carlos Mozer ». Il faut se souvenir du Brésilien de Marseille qui découpait ses adversaires en toute impunité, qui impressionnait ses interlocuteurs avec son visage de train fantôme et ses manières de voyou. Étonnamment, j’aimais Mozer (et aussi Eric Di Meco ; et encore Basile Boli) et j’étais toujours de son côté quand il massacrait je-ne-sais-plus-qui. Une façon d’exorciser par procuration la violence qui est en nous, sans doute, dirait quelque psychanalyste de comptoir entre un pastis et une cacahuète.

    Dans les années 80, René Girard n’était pas mal non plus, (…) Les hommes, les vrais s’en vont au paradis ou en enfer. Adieu les seconds rôles qu’on ne croise plus qu’en noir et blanc chez Michel Audiard comme feu Dominique Zardi dont le nom ne vous dit peut-être rien mais dont la gueule patibulaire vous rappellerait l’univers des bourre-pifs, des corrections façon puzzle et autres joyeusetés.

    A propos de bourre-pif, celui décroché par Thiago Motta sur Jordan Ferri lors de Lyon-Paris ce dimanche méritait l’exclusion directe. Monsieur Jaffredo est un nostalgique. Il aime les durs à cuire et tant pis pour les mauviettes.»

    Il y a toujours eu ce genre de joueurs dans le monde du football, Thiago Motta l’était tout de même un peu plus par le passé et on peut constater une amélioration de ce côté la, même si parfois ses vieux démons le rattrapent. Une équipe doit aussi avoir un ou deux « mauvais garçons » dans son équipe, pour apporter une agressivité au niveau du jeu qui doit bien sur rester mesuré. Ce type de joueurs ont souvent été grands et n’ont pas fait seulement parler d’eux par leur mauvais gestes, même si c’était leur principal trait de caractère, ils savaient à quel moment faire les choses pour que ce soit l’adversaire qui se retrouve finalement en tort à l’image d’un Materazzi en finale de Coupe du Monde ou encore actuellement le célèbre… Diego Costa.

    Publie le 03/03/2016 a 06:30

    Pascal Praud et les « mauvais garçons » tels que Thiago Motta

    Thiago Motta est connu pour son niveau technique, son importance au sein d’une équipe, mais aussi pour ses mauvais gestes à l’image de celui sur Jordan Ferri lors de la rencontre entre l’Olympique Lyonnais et le Paris Saint-Germain dimanche dernier. Pascal Praud est revenu sur son blog sur Motta et tous ces « mauvais garçons » du foot.

    « J’ai beau aimer le jeu à la barcelonaise, (…) j’ai beau aimer Michel Platini joueur, Marco Van Basten avant-centre et Lionel Messi attaquant ; j’aime aussi le rôle que tiennent les méchants dans un match de gala. Comme dans les films de James Bond, le foot a ses mauvais garçons, les teigneux et les vicieux, les fous et les dangereux.

    Chaque dimanche, le journal L’Equipe interroge un ancien de la Première division. A la question : « Quel est le joueur le plus méchant contre lequel vous ayez joué ? », des footballeurs à la retraite répondent : « Carlos Mozer ». Il faut se souvenir du Brésilien de Marseille qui découpait ses adversaires en toute impunité, qui impressionnait ses interlocuteurs avec son visage de train fantôme et ses manières de voyou. Étonnamment, j’aimais Mozer (et aussi Eric Di Meco ; et encore Basile Boli) et j’étais toujours de son côté quand il massacrait je-ne-sais-plus-qui. Une façon d’exorciser par procuration la violence qui est en nous, sans doute, dirait quelque psychanalyste de comptoir entre un pastis et une cacahuète.

    Dans les années 80, René Girard n’était pas mal non plus, (…) Les hommes, les vrais s’en vont au paradis ou en enfer. Adieu les seconds rôles qu’on ne croise plus qu’en noir et blanc chez Michel Audiard comme feu Dominique Zardi dont le nom ne vous dit peut-être rien mais dont la gueule patibulaire vous rappellerait l’univers des bourre-pifs, des corrections façon puzzle et autres joyeusetés.

    A propos de bourre-pif, celui décroché par Thiago Motta sur Jordan Ferri lors de Lyon-Paris ce dimanche méritait l’exclusion directe. Monsieur Jaffredo est un nostalgique. Il aime les durs à cuire et tant pis pour les mauviettes.»

    Il y a toujours eu ce genre de joueurs dans le monde du football, Thiago Motta l’était tout de même un peu plus par le passé et on peut constater une amélioration de ce côté la, même si parfois ses vieux démons le rattrapent. Une équipe doit aussi avoir un ou deux « mauvais garçons » dans son équipe, pour apporter une agressivité au niveau du jeu qui doit bien sur rester mesuré. Ce type de joueurs ont souvent été grands et n’ont pas fait seulement parler d’eux par leur mauvais gestes, même si c’était leur principal trait de caractère, ils savaient à quel moment faire les choses pour que ce soit l’adversaire qui se retrouve finalement en tort à l’image d’un Materazzi en finale de Coupe du Monde ou encore actuellement le célèbre… Diego Costa.




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    « J’ai beau aimer le jeu à la barcelonaise, (…) j’ai beau aimer Michel Platini joueur, Marco Van Basten avant-centre et Lionel Messi attaquant ; j’aime aussi le rôle que tiennent les méchants dans un match de gala. Comme dans les films de James Bond, le foot a ses mauvais garçons, les teigneux et les vicieux, les fous et les dangereux.

    Chaque dimanche, le journal L’Equipe interroge un ancien de la Première division. A la question : « Quel est le joueur le plus méchant contre lequel vous ayez joué ? », des footballeurs à la retraite répondent : « Carlos Mozer ». Il faut se souvenir du Brésilien de Marseille qui découpait ses adversaires en toute impunité, qui impressionnait ses interlocuteurs avec son visage de train fantôme et ses manières de voyou. Étonnamment, j’aimais Mozer (et aussi Eric Di Meco ; et encore Basile Boli) et j’étais toujours de son côté quand il massacrait je-ne-sais-plus-qui. Une façon d’exorciser par procuration la violence qui est en nous, sans doute, dirait quelque psychanalyste de comptoir entre un pastis et une cacahuète.

    Dans les années 80, René Girard n’était pas mal non plus, (…) Les hommes, les vrais s’en vont au paradis ou en enfer. Adieu les seconds rôles qu’on ne croise plus qu’en noir et blanc chez Michel Audiard comme feu Dominique Zardi dont le nom ne vous dit peut-être rien mais dont la gueule patibulaire vous rappellerait l’univers des bourre-pifs, des corrections façon puzzle et autres joyeusetés.

    A propos de bourre-pif, celui décroché par Thiago Motta sur Jordan Ferri lors de Lyon-Paris ce dimanche méritait l’exclusion directe. Monsieur Jaffredo est un nostalgique. Il aime les durs à cuire et tant pis pour les mauviettes.»

    Il y a toujours eu ce genre de joueurs dans le monde du football, Thiago Motta l’était tout de même un peu plus par le passé et on peut constater une amélioration de ce côté la, même si parfois ses vieux démons le rattrapent. Une équipe doit aussi avoir un ou deux « mauvais garçons » dans son équipe, pour apporter une agressivité au niveau du jeu qui doit bien sur rester mesuré. Ce type de joueurs ont souvent été grands et n’ont pas fait seulement parler d’eux par leur mauvais gestes, même si c’était leur principal trait de caractère, ils savaient à quel moment faire les choses pour que ce soit l’adversaire qui se retrouve finalement en tort à l’image d’un Materazzi en finale de Coupe du Monde ou encore actuellement le célèbre… Diego Costa.

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