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Pastore : « Si je joue mal, je joue mal »

Très souvent critiqué depuis de mois, Javier Pastore divise. Le milieu de terrain argentin, capable du meilleur comme du pire, ne cherche toutefois aucune excuse au moment d’évoquer ses mauvaises performances.

« Mes problèmes personnels, je les laisse de côté. Je suis footballeur professionnel, c’est mon métier. Je dois être jugé sur mes prestations sur le terrain et c’est tout. Il ne faut pas tout mélanger. Je laisse ma famille hors du terrain. Ce n’est pas ça qui me rend moins bon. Si je joue mal, je joue mal. Il n’y a pas de raison particulière, a expliqué El Flaco lors d’un entretien accordé au Canal Football Club, avant d’assurer qu’il n’était pas victime de critiques de la part des ses coéquipiers. Non, il y a des choses dans la presse mais ce n’est pas vrai. Certains ont parlé d’un déplacement où ma fiancée est venue avec nous dans l’avion. Mais il n’y a pas de problème. Si un autre joueur le demande, il peut le faire aussi. Je n’ai pas de traitement de faveur. »

Le N°27 parisien, qui ne prête pas attention aux critiques qui fusent dans la presse, tente de gagner de la confiance auprès de ses coéquipiers et de son entraîneur. Car pour lui, le problème est uniquement mental. « Les critiques dans la presse ? Je les prends comme d’habitude, ce n’est pas la première fois. Ca ne m’affecte pas beaucoup. Je suis plus sensible aux critiques de mes partenaires et de l’entraîneur. C’est ça qui me fait progresser. La confiance se gagne avec les partenaires, avec le coach, tous les jours à l’entraînement, sur le terrain. Je commence à la retrouver peu à peu. Ce qui me manque encore, c’est d’être plus sûr de moi. Et je dois resté bien concentré sur le terrain. Le soutien de l’entraîneur est très important, Carlo Ancelotti me parle beaucoup, il m’aide toujours quand j’ai des problèmes. Ca me fait beaucoup de bien. C’est plus un problème dans ma tête qu’autre chose. J’en ai beaucoup parlé avec mes proches, et aussi avec les gens du club. J’ai compris que je suis le seul à pouvoir changer les choses, c’est vraiment très personnel. Ce n’est pas un problème d’application, ni de positionnement sur le terrain. C’est vraiment moi, je suis le seul à pouvoir changer les choses. Je suis certain que ça va bientôt aller mieux, a-t-il annoncé, avant d’évoquer sa vie à Paris. Je suis très heureux à Paris, c’est une ville incroyable. Pour un Sud-Américain de 23 ans, vivre à Paris, ce n’est pas « normal ». C’est trop beau. J’essaie d’en profiter tous les jours, de vivre ça, parce qu’un jour, sûrement, je ne vivrai plus ici. »

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