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PSG-TFC : les notes des Parisiens

Homme du match – Sissoko (8,5) : On va donner l’impression de se répéter, mais Momo est absolument énorme ! Le milieu de terrain toulousain a tout simplement été harcelé pendant 84 minutes par la volonté et la puissance du roc malien. Auteur d’un véritable festival en compagnie de Ménez avant le but de Pastore, le N°23 parisien s’impose plus que jamais comme un véritable leader de l’équipe, et ses performances sont des plus en plus impressionnantes. Impérial dans les duels, monstrueux à la récupération, c’est du lourd, du très lourd. Remplacé par Chantôme (84e), qui s’est offert une grosse occasion mais malheureusement pour lui et le PSG, sa frappe a terminé au-dessus des cages toulousaines.

Sirigu (6) : Si le portier italien a sûrement vécu l’un de ses matches les plus tranquilles de la saison, il a su rester concentré et faire le nécessaire, notamment lorsque Sissoko trouvait le cadre en début de seconde période. Pour le reste, rien à signaler, il ne peut rien sur le but toulousain.

Maxwell (6,5) : Première réussie pour le latéral gauche brésilien. Solide défensivement même si on aurait pu s’attendre à le voir au marquage au deuxième poteau sur le but toulousain, l’ancien joueur du Barça a été l’auteur de plusieurs montées incisives et de centres qui n’ont pas toujours trouvé preneur en raison du manque de présence dans la surface toulousaine, notamment en première période. Un match encourageant.

Lugano (6) : l’international uruguayen n’a pas été énormément sollicité mais s’est rendu coupable de quelques fautes grossières, notamment en début de match. Cependant ,il y a du mieux apr rapport à ce qu’on a vu de lui à ses débuts à Paris.

Sakho (6,5) : Le capitaine du PSG a encore imposé sa force physique pour repousser toutes les tentatives toulousaines. Match une nouvelle fois sérieux de la part du défenseur parisien, même si certaines de ses relances laissent à désirer, ce qu’Ancelotti a d’ailleurs tenu à lui faire remarquer durant la rencontre.

Bisevac (7) : Décidément, le Serbe est surprenant. Déjà très efficace au poste de défenseur central sur la première moitié de saison, il a été impeccable à droite de la défense alors qu’il n’est pas du tout habitué à tenir ce rôle depuis qu’il est à Paris. Il s’est même payé le luxe de délivrer une passe décisive pour Nene sur le premier but parisien. Remplacé par Ceara (79e).

Sissoko (8,5) : Voir plus haut.

Bodmer (6,5) : Placé dans une position plus reculée depuis l’arrivée d’Ancelotti, le milieu de terrain parisien remplit parfaitement son rôle de distributeur de ballons. Il tient sa baguette de chef d’orchestre d’une belle manière et si son apport offensif est logiquement plus faible, sa bonne vision du jeu permet de fluidifier la circulation de balle. Mais si son jeu de passe est impeccable, il est parfois un peu juste dans les duels.

Jallet (6) : Plus discret que ses deux partenaires au milieu de terrain, l’homme a tout faire du PSG a une fois de plus montré qu’on pouvait compter sur lui même s’il a paru moins actif que lors de ses dernières sorties. Il est toutefois toujours aussi propre et simple dans son jeu, et a souvent créé des décalages intéressants. Match sérieux, sans plus.

Nene (8) : Cette année est exceptionnelle pour le PSG, elle l’est aussi pour Nene ! Alors qu’on craignait un coup de mou hivernal, le N°10 parisien semble partir sur les mêmes bases qu’en début de saison et s’est offert un joli doublé, avec notamment un deuxième but somptueux lors duquel il a déboîté les hanches de Congré. Le Brésilien a encore une fois montré qu’il était indispensable au PSG.

Pastore (7,5) : Voilà, c’est ce Pastore-là qu’on veut voir ! Aidé par un milieu à trois lui permettant d’être libre comme l’air sur la pelouse du Parc, le meneur de jeu argentin s’ést régalé et sa détermination a fait plaisir à voir. L’arrivée de Carlo Ancelotti a peut-être servi d’électrochoc pour El Flaco, très en vue ce soir et auteur d’un but propre qui a permis au PSG de faire le break, en plus d’avoir amorcé de nombreuses occasions.

Ménez (7) : Positionné à la pointe de l’attaque en début de match, le N°7 parisien s’est finalement montré très mobile et ne s’est pas contenté d’un simple rôle de N°9. L’ancien Romain a souvent décroché pour faire parler son explosivité et aurait pu inscrire le premier but de la rencontre si Ahamada n’avait pas détourné sa frappe puissante. Mais l’international français a fait parler son talent sur le deuxième but parisien, en se jouant des défenseurs toulousains avant d’adresser une passe décisive parfaite à Pastore. Toujours aussi précieux pour l’attaque parisienne. Remplacé par Gameiro (63e), qui a aurait pu aggraver le score s’il n’avait pas manqué un face-à-face contre Ahamada.

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