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Sakho : « Dans ma tête, je ne suis pas un N°3 »

Excellent depuis plusieurs semaines au sein de la défense du PSG, Mamadou Sakho espère gagner pour de bon une place de titulaire. Le jeune défenseur parisien n’imagine pas rester sur le banc des remplaçants lorsque Thiago Silva et Alex sont disponibles et pourrait même quitter le club l’été prochain si tel était le cas.

« C’est une sensation agréable de sentir de la confiance quand tu portes le maillot de ton pays. C’est très fort. Concernant Paris, le truc, c’est que, de l’extérieur, les gens ont l’impression qu’au PSG je suis derrière Thiago Silva et Alex. Mais, dans ma tête, je ne suis pas un N°3, même si c’est mon numéro de maillot (sourire). Je ne le serai jamais. Je suis un joueur à part entière à Paris. Ensuite, il y a forcément des choix que je respecte, même si je ne les comprends pas forcément. Je ne doute pas de mes qualités. Jamais ! Elles n’ont pas disparuQuitter Paris ? Cette question risque de se poser pour moi cet été et il est évident qu’il faudra que j’en discute avec mes dirigeants. Je ne peux plus me permettre de faire des bouts de matchs en club. S’il faut partir pour garder ma place en bleu, je le ferai. Mais je vous promets que je ne prends pas la tête avec ça pour l’instant. Je ne pense qu’à être champion avec Paris, a toutefois rappelé l’international français dans Le Parisien, lui qui avait déjà menacé de quitter le PSG l’été dernier après avoir manqué l’Euro 2012 avec les Bleus. Cela m’a fait mal, je l’avoue, mais c’est du passé. Cela reste dans un petit coin de ma tête car je suis rancunier, mais cela ne sert à rien de ressasser le passé. Je ne veux plus revivre ça. Tout ce que je peux faire, c’est regarder devant. Au plus haut niveau, on n’a jamais le temps de s’apitoyer sur son sort. Il faut avancer. Là, je pense à tout faire pour jouer la prochaine Coupe du monde. »

Enfin, Sakho a avoué que la véritable identité du PSG était très importante pour lui et qu’elle pourrait disparaître si les dirigeants du club ne faisait pas confiance aux jeunes du centre de formation. « Tant que, Chantôme et moi, on sera là, l’identité restera. Je me sens toujours un ambassadeur du club. A chaque fois qu’un jeune monte chez les pros, je vais le conseiller. Je prends mon pied à chaque fois qu’un môme comme Ongenda ou Conte entre en jeu », a avoué le natif de Paris, qui n’hésite pas à prendre les jeunes joueurs sous son aile, comme vendredi dernier à Toulouse lorsqu’il a cédé sa place au jeune Antoine Conte.

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