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Sirigu : « Une chance d’être au PSG »

Publie le 18/09/2011 a 09:00



  • Moins de deux mois après avoir quitté Palerme, le gardien italien se dit satisfait de la vie en France, qu’il ne trouve finalement pas si différente que son quotidien italien. « Je suis à l’hôtel mais je viens de trouver ma maison, à la périphérie de Paris. J’ai fait un petit tour à pied et en voiture dans la capitale. Pour la conduite ça va, je viens de Palerme où le trafic est assez désordonné (rires). D’une manière générale, je n’imaginais pas la France ainsi. Elle n’est pas très différente de l’Italie. J’ai envie de parler français très vite et je vais bientôt prendre des cours. J’ai aussi commencé à goûter la cuisine française. Les pâtes ne sont pas trop mal. On m’a fait goûter des choses au nom bizarre : « foie gras » et « escargot ».  C’est un peu gras mais vraiment bon.»

    Quand on lui dit que la Ligue 1 a un niveau inférieur à la Série A italienne, le gardien parisien cherche tout de suite à mettre les choses au point. « Ils ont tort. C’est une chance d’avoir signé à Paris. Je connais des joueurs italiens qui auraient été ravis d’être contactés par le PSG. Il n’y a rien d’étrange à signer ici.»

    Il y a quelques jours, Maurizio Zamparini a avoué avoir « sauté de joie » lorsqu’il a appris que son joueur allait signer à Paris. Des déclarations qui ne touchent pas vraiment l’intéressé. « Je suis habitué à voir le président dire de telles choses. Ça ne me touche pas vraiment. La vérité, je la connais. Les yeux dans les yeux et la porte fermée, il m’a dit des choses, le jour de mon départ, qui sont le contraire de ce qu’il a dit dans la presse

    Concernant Javier Pastore, Sirigu reconnaît qu’il s’agit d’un des joueurs les plus doués qu’il a rencontré jusqu’à présent, même s’il doit encore faire des progrès. « Je le connais depuis trois ans. C’est un type complètement normal. Il n’est pas timide, mais discret et réservé. Quand on lui parle, on comprend qu’il est serein, tranquille et posé. De tous ceux avec qui j’ai évolué, c’est l’un des plus forts. Mais il ne faut pas trop lui répéter, car ça va lui monter à la tête (rires)! Plus sérieusement, il est sur le bon chemin pour devenir un très grand, mais il doit encore travailler.»

    Un travail qu’il doit lui aussi accomplir pour rester le gardien N°1 du PSG. « Je comprends qu’on m’interroge là-dessus mais je n’ai que du respect pour Nicolas. C’est mon coéquipier. Ce qui signifie que je ne me permettrai jamais de mal le juger. Ce serait stupide et c’est pareil avec tous les autres joueurs.»

    A quelques heures du rendez-vous face à Evian Thonon-Gaillard, l’international italien refuse de prendre ce match à la légère. « Une victoire facile, ça n’existe plus. Tous les matchs ont leur propre histoire. Il faut garder un mental très fort. Les soi-disant « petits » sont toujours surmotivés contre les gros. Pour eux, c’est un grand rendez-vous. Je me souviens de matchs en Italie où les favoris avaient perdu pour avoir abordé la rencontre par-dessus la jambe. »

    Et enfin, même si le PSG est sur une très belle série de victoires, le portier parisien refuse toujours de parler de titre de champion de France. « C’est trop tôt. Il y a eu tellement d’arrivées que nous avons besoin de trouver le juste mécanisme de l’équipe. Le titre, c’est l’objectif d’un projet de jeu. Et le nôtre vient de commencer. Je ne dis pas qu’on ne sera pas champions. On verra en février. Si on est bien placés, je changerai peut-être de discours.»

    Publie le 18/09/2011 a 09:00

    Sirigu : « Une chance d’être au PSG »

    Moins de deux mois après avoir quitté Palerme, le gardien italien se dit satisfait de la vie en France, qu’il ne trouve finalement pas si différente que son quotidien italien. « Je suis à l’hôtel mais je viens de trouver ma maison, à la périphérie de Paris. J’ai fait un petit tour à pied et en voiture dans la capitale. Pour la conduite ça va, je viens de Palerme où le trafic est assez désordonné (rires). D’une manière générale, je n’imaginais pas la France ainsi. Elle n’est pas très différente de l’Italie. J’ai envie de parler français très vite et je vais bientôt prendre des cours. J’ai aussi commencé à goûter la cuisine française. Les pâtes ne sont pas trop mal. On m’a fait goûter des choses au nom bizarre : « foie gras » et « escargot ».  C’est un peu gras mais vraiment bon.»

    Quand on lui dit que la Ligue 1 a un niveau inférieur à la Série A italienne, le gardien parisien cherche tout de suite à mettre les choses au point. « Ils ont tort. C’est une chance d’avoir signé à Paris. Je connais des joueurs italiens qui auraient été ravis d’être contactés par le PSG. Il n’y a rien d’étrange à signer ici.»

    Il y a quelques jours, Maurizio Zamparini a avoué avoir « sauté de joie » lorsqu’il a appris que son joueur allait signer à Paris. Des déclarations qui ne touchent pas vraiment l’intéressé. « Je suis habitué à voir le président dire de telles choses. Ça ne me touche pas vraiment. La vérité, je la connais. Les yeux dans les yeux et la porte fermée, il m’a dit des choses, le jour de mon départ, qui sont le contraire de ce qu’il a dit dans la presse

    Concernant Javier Pastore, Sirigu reconnaît qu’il s’agit d’un des joueurs les plus doués qu’il a rencontré jusqu’à présent, même s’il doit encore faire des progrès. « Je le connais depuis trois ans. C’est un type complètement normal. Il n’est pas timide, mais discret et réservé. Quand on lui parle, on comprend qu’il est serein, tranquille et posé. De tous ceux avec qui j’ai évolué, c’est l’un des plus forts. Mais il ne faut pas trop lui répéter, car ça va lui monter à la tête (rires)! Plus sérieusement, il est sur le bon chemin pour devenir un très grand, mais il doit encore travailler.»

    Un travail qu’il doit lui aussi accomplir pour rester le gardien N°1 du PSG. « Je comprends qu’on m’interroge là-dessus mais je n’ai que du respect pour Nicolas. C’est mon coéquipier. Ce qui signifie que je ne me permettrai jamais de mal le juger. Ce serait stupide et c’est pareil avec tous les autres joueurs.»

    A quelques heures du rendez-vous face à Evian Thonon-Gaillard, l’international italien refuse de prendre ce match à la légère. « Une victoire facile, ça n’existe plus. Tous les matchs ont leur propre histoire. Il faut garder un mental très fort. Les soi-disant « petits » sont toujours surmotivés contre les gros. Pour eux, c’est un grand rendez-vous. Je me souviens de matchs en Italie où les favoris avaient perdu pour avoir abordé la rencontre par-dessus la jambe. »

    Et enfin, même si le PSG est sur une très belle série de victoires, le portier parisien refuse toujours de parler de titre de champion de France. « C’est trop tôt. Il y a eu tellement d’arrivées que nous avons besoin de trouver le juste mécanisme de l’équipe. Le titre, c’est l’objectif d’un projet de jeu. Et le nôtre vient de commencer. Je ne dis pas qu’on ne sera pas champions. On verra en février. Si on est bien placés, je changerai peut-être de discours.»




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    • Vavax945

      MDDDR IL LONT FAIT GOUTER DES ESCARGOT O LES GAMINS !!!!!

      • clem1

        Pourquoi gamins? Il a du gouter ça au restaurant et découvre les spécialités frenchie.

      • nenemania

        Mdrrr … t’as cru qu’ils lui avaient fait gouter des escargot pour le bizuter?!
        Et oué, en france on mange vraiment des trucs bizarre!

        Sinon, très bonne état d’esprit de Sirigu et des autres également, bien que Menez me donne l’impression d’être faut dans ses déclarations.Menfin tant qu’il jouera comme ça, il peut se prendre pour CR7 je m’en tape totale!

        Allez pariiiiiiiiiiiiis!

    • Un gars bien visiblement et un exelent gardien ! Les recrus sont vraiment très forte merci Leonardo !

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    Quand on lui dit que la Ligue 1 a un niveau inférieur à la Série A italienne, le gardien parisien cherche tout de suite à mettre les choses au point. « Ils ont tort. C’est une chance d’avoir signé à Paris. Je connais des joueurs italiens qui auraient été ravis d’être contactés par le PSG. Il n’y a rien d’étrange à signer ici.»

    Il y a quelques jours, Maurizio Zamparini a avoué avoir « sauté de joie » lorsqu’il a appris que son joueur allait signer à Paris. Des déclarations qui ne touchent pas vraiment l’intéressé. « Je suis habitué à voir le président dire de telles choses. Ça ne me touche pas vraiment. La vérité, je la connais. Les yeux dans les yeux et la porte fermée, il m’a dit des choses, le jour de mon départ, qui sont le contraire de ce qu’il a dit dans la presse

    Concernant Javier Pastore, Sirigu reconnaît qu’il s’agit d’un des joueurs les plus doués qu’il a rencontré jusqu’à présent, même s’il doit encore faire des progrès. « Je le connais depuis trois ans. C’est un type complètement normal. Il n’est pas timide, mais discret et réservé. Quand on lui parle, on comprend qu’il est serein, tranquille et posé. De tous ceux avec qui j’ai évolué, c’est l’un des plus forts. Mais il ne faut pas trop lui répéter, car ça va lui monter à la tête (rires)! Plus sérieusement, il est sur le bon chemin pour devenir un très grand, mais il doit encore travailler.»

    Un travail qu’il doit lui aussi accomplir pour rester le gardien N°1 du PSG. « Je comprends qu’on m’interroge là-dessus mais je n’ai que du respect pour Nicolas. C’est mon coéquipier. Ce qui signifie que je ne me permettrai jamais de mal le juger. Ce serait stupide et c’est pareil avec tous les autres joueurs.»

    A quelques heures du rendez-vous face à Evian Thonon-Gaillard, l’international italien refuse de prendre ce match à la légère. « Une victoire facile, ça n’existe plus. Tous les matchs ont leur propre histoire. Il faut garder un mental très fort. Les soi-disant « petits » sont toujours surmotivés contre les gros. Pour eux, c’est un grand rendez-vous. Je me souviens de matchs en Italie où les favoris avaient perdu pour avoir abordé la rencontre par-dessus la jambe. »

    Et enfin, même si le PSG est sur une très belle série de victoires, le portier parisien refuse toujours de parler de titre de champion de France. « C’est trop tôt. Il y a eu tellement d’arrivées que nous avons besoin de trouver le juste mécanisme de l’équipe. Le titre, c’est l’objectif d’un projet de jeu. Et le nôtre vient de commencer. Je ne dis pas qu’on ne sera pas champions. On verra en février. Si on est bien placés, je changerai peut-être de discours.»

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