Club

Sirigu, un colosse aux mains de fer

Publie le 25/12/2011 a 12:45



  • Souvenez-vous : la saison dernière, lorsque le ballon approchait les « cages » parisiennes, vous n’étiez pas sereins, alors même que la situation n’était pas toujours dangereuse. Apoula Edel (ou Grégory Coupet à un degré moindre) était le portier des Rouges Bleus. Aujourd’hui, ce sentiment a totalement disparu, vous accordez une confiance aveugle à Salvatore Sirigu. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’Italien multiplie les arrêts décisifs depuis son arrivée en provenance de Palerme et  se montre constamment rassurant. L’époque des « boulettes » est révolue. Si le PSG n’a pas décroché une place qualificative pour la Ligue des Champions à l’issue de l’exercice 2010-2011, c’est parce qu’il lui  manquait un gardien de haut niveau. Première recrue francilienne du mercato : Nicolas Douchez. L’ancien Rennais a vite déchanté lorsqu’il a vu débarquer un international italien pour le concurrencer à son poste.

    Enfin un grand gardien

    En réalité, la concurrence entre les deux hommes n’a jamais existé. En raison d’une entorse de Douchez à la cheville droite, Antoine Kombouaré n’a pas eu besoin de trancher. Dès la première journée de Ligue 1, le Parc des Princes découvrait le natif de Nuoro. Ce dernier n’a jamais déçu depuis son arrivée dans la capitale. Mieux, il est l’un des joueurs les plus importants du club. N’ayons pas peur de le dire : depuis Bernard Lama, le PSG n’avait plus connu un gardien de ce calibre dans son effectif. Si Paris possède la meilleure défense du championnat à la trêve (17 buts encaissés), c’est en grande partie grâce à ses prouesses. « J’ai été surpris car son adaptation a été très rapide. Je note aussi que les efforts qu’il a rapidement fait pour apprendre le français démontrent l’intelligence du garçon et son état d’esprit. C’est un gardien qui a du talent, avec de très grandes qualités et surtout c’est un gros bosseur. Il a aussi l’envie de très vite réussir. Aujourd’hui, c’est la récompense de son travail effectué avec son entraineur Gilles Bourges », déclarait Antoine Kombouaré après la victoire à Saint-Étienne (0-1), un match au cours duquel Sirigu s’est montré impérial.

    Bourreau de travail

    C’est sur sa ligne de but que le Transalpin excelle. Face à l’ASSE justement, il a été l’auteur d’un véritable récital, écœurant les Verts. « Si Sirigu est parti, c’est un choix technique de ma part, il ne sait pas sortir de sa cage, ce n’était pas une question d’argent », avait lancé Maurizio Zamparini au début du mois de septembre dernier. Au lieu de dire que le président de Palerme a menti, on préférera souligner que le joueur de la Squadra Azzura a progressé dans ce domaine. Car Salvatore Sirigu est un bosseur, un véritable perfectionniste. « On dit que je suis moins fort dans les sorties aériennes que sur ma ligne. Très bien, j’entends les critiques. Mais  pour moi, je dois de toute façon m’améliorer dans tous les domaines ! C’est pour cela que je travaille dur chaque jour », a-t-il récemment confié dans les colonnes de 100% PSG.

    Prix cassé

    Du haut de son mètre quatre-vingt douze, « Walterino » (surnom donné en référence à Walter Zenga, l’entraîneur qui l’a lancé en Serie A) a déjà permis au PSG d’empocher un nombre de points considérable. Sans lui, l’équipe francilienne n’aurait certainement pas décroché le titre honorifique de champion d’automne. Le rapport qualité/prix paraît incroyable puisqu’il a -officiellement- été recruté pour un montant de 3,5 millions d’euros. Or, Sirigu faisait partie d’un pack en compagnie de Javier Pastore. Le prix de l’Argentin (42 millions, ndlr.) a été gonflé afin de faire diminuer celui du « goal ». Cela permet ainsi à Palerme de ne pas avoir à verser une indemnité de formation trop élevée à Venise, club formateur de Sirigu. « Je suis vraiment content, je me sens bien. S’insérer dans une équipe comme ça, c’est facile », assure Sirigu, l’homme aux mains de fers dans des gants de velours.

    Publie le 25/12/2011 a 12:45

    Sirigu, un colosse aux mains de fer

    Souvenez-vous : la saison dernière, lorsque le ballon approchait les « cages » parisiennes, vous n’étiez pas sereins, alors même que la situation n’était pas toujours dangereuse. Apoula Edel (ou Grégory Coupet à un degré moindre) était le portier des Rouges Bleus. Aujourd’hui, ce sentiment a totalement disparu, vous accordez une confiance aveugle à Salvatore Sirigu. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’Italien multiplie les arrêts décisifs depuis son arrivée en provenance de Palerme et  se montre constamment rassurant. L’époque des « boulettes » est révolue. Si le PSG n’a pas décroché une place qualificative pour la Ligue des Champions à l’issue de l’exercice 2010-2011, c’est parce qu’il lui  manquait un gardien de haut niveau. Première recrue francilienne du mercato : Nicolas Douchez. L’ancien Rennais a vite déchanté lorsqu’il a vu débarquer un international italien pour le concurrencer à son poste.

    Enfin un grand gardien

    En réalité, la concurrence entre les deux hommes n’a jamais existé. En raison d’une entorse de Douchez à la cheville droite, Antoine Kombouaré n’a pas eu besoin de trancher. Dès la première journée de Ligue 1, le Parc des Princes découvrait le natif de Nuoro. Ce dernier n’a jamais déçu depuis son arrivée dans la capitale. Mieux, il est l’un des joueurs les plus importants du club. N’ayons pas peur de le dire : depuis Bernard Lama, le PSG n’avait plus connu un gardien de ce calibre dans son effectif. Si Paris possède la meilleure défense du championnat à la trêve (17 buts encaissés), c’est en grande partie grâce à ses prouesses. « J’ai été surpris car son adaptation a été très rapide. Je note aussi que les efforts qu’il a rapidement fait pour apprendre le français démontrent l’intelligence du garçon et son état d’esprit. C’est un gardien qui a du talent, avec de très grandes qualités et surtout c’est un gros bosseur. Il a aussi l’envie de très vite réussir. Aujourd’hui, c’est la récompense de son travail effectué avec son entraineur Gilles Bourges », déclarait Antoine Kombouaré après la victoire à Saint-Étienne (0-1), un match au cours duquel Sirigu s’est montré impérial.

    Bourreau de travail

    C’est sur sa ligne de but que le Transalpin excelle. Face à l’ASSE justement, il a été l’auteur d’un véritable récital, écœurant les Verts. « Si Sirigu est parti, c’est un choix technique de ma part, il ne sait pas sortir de sa cage, ce n’était pas une question d’argent », avait lancé Maurizio Zamparini au début du mois de septembre dernier. Au lieu de dire que le président de Palerme a menti, on préférera souligner que le joueur de la Squadra Azzura a progressé dans ce domaine. Car Salvatore Sirigu est un bosseur, un véritable perfectionniste. « On dit que je suis moins fort dans les sorties aériennes que sur ma ligne. Très bien, j’entends les critiques. Mais  pour moi, je dois de toute façon m’améliorer dans tous les domaines ! C’est pour cela que je travaille dur chaque jour », a-t-il récemment confié dans les colonnes de 100% PSG.

    Prix cassé

    Du haut de son mètre quatre-vingt douze, « Walterino » (surnom donné en référence à Walter Zenga, l’entraîneur qui l’a lancé en Serie A) a déjà permis au PSG d’empocher un nombre de points considérable. Sans lui, l’équipe francilienne n’aurait certainement pas décroché le titre honorifique de champion d’automne. Le rapport qualité/prix paraît incroyable puisqu’il a -officiellement- été recruté pour un montant de 3,5 millions d’euros. Or, Sirigu faisait partie d’un pack en compagnie de Javier Pastore. Le prix de l’Argentin (42 millions, ndlr.) a été gonflé afin de faire diminuer celui du « goal ». Cela permet ainsi à Palerme de ne pas avoir à verser une indemnité de formation trop élevée à Venise, club formateur de Sirigu. « Je suis vraiment content, je me sens bien. S’insérer dans une équipe comme ça, c’est facile », assure Sirigu, l’homme aux mains de fers dans des gants de velours.




  • Toute l'actualité du PSG en vidéo
    Tags de l'article : , ,
    Articles lies a ce sujet
    Espace communautaire
    • Nicolange02100

      c un bon j adore

    • Parisporsiempre

      On dit que je suis moins fort dans les sorties aériennes que sur ma ligne. Très bien, j’entends les critiques. Mais  pour moi, je dois de toute façon m’améliorer dans tous les domaines !  Rien qu’en lisant cette phrase on voit la mentalité du joueur c’est de loin notre meilleur recrue pour l’instant 

    • Gino95

      TOUT SIMPLEMENT ENORME! EN PLUS IL SE L A RACONTE PAS FRANCHEMENT A PRENDRE EN EXEMPLE POUR LE RESTE DU GROUPE.ALLEZ PARIS

    • Gero

      Je suis totalement fan mais ça ne fait que 6 mois, landreau aussi nous avait sauvé de la relégation en étant impérial sur de nombreux matchs, et on a vu à quel point ça peut aussi aller vite dans l’autre sens….

    • Brittishglams

      Si seulement Pastore était aussi humble que lui l’équipe serait incroyable !!!! 

    • Ginodos

      Il est bon, il parle déjà un peu français, il est international italien. Léonardo disait que c’était le futur Buffon et je crois qu’il ne s’est pas trompé. Il doit quand même progresser dans les airs !

    • stratège

      Pas étonnant, maintenant cette affaire sur le transfert de Pastore !
      Bats, Lama, Sirigu : belle lignée !

      • Pixie21

        Auparavant, Pantelic et Baratelli, c’était pas mal non plus, mais un cran en dessous il est vrai.

      • Stefhammer08

        Il ne faut pas non plus oublier Lionnel Letizi qui a toujours été très bon avec Paris…

      • fonzo

        Letizi mouais… mais par contre Alonzo 2003-2004 aie aie aie !

    • polo la frite

      pour leshti&pfg pour vous sirigu et le plus grand gar dien du monde ? allore les autres peuves grandires

    • PFG

      Sans lui vous n’aurez jamais connu les 3 premières places

      • Guest

        Sans giroud montpelliier ne serait même pas dans les 3 premier, sans lisandro lyon ne serait pas dans les 4 premier, sans remy marseille ne serait même pas dans le 10 premier…Avec des « sans » ou des « si » on refait le monde…donc c’est un peut bête ce que tu as  écrit.

    • Magic-92

      C est pas plutôt Palerme Ki doit donner un pourcentage au club formateur??? C bizarre

      • PFG

        C’est Palerme le club formateur

        • non ces venise son club formateur est justement le PSg a achete une misere sirigu en gonflans le prix de pastore pour que palerme n’est pas a versé une grosse somme a venise qui a du touché au bas mots 10% du transfers.

    • Psg1981

      cé claire c est un grand gardien sirigu

      • polo la frite

        ils sont tousses grand a condition que l’entraineure sache les mettres en valeure

        • PFG

          Tous grand ? t’es serieux là y’en a qui en même pas le niveau pour jouer au red star

        • Leshtit

          T’es sur de ton coup ?!!!!

          • Certain grand gardien son parru minable a cause de l’ambiance et du niveau de la défense. Certes cette année la défense du PSG surtout Tiéné non pas donné toute les garantie.
            Mais je fais référence a micka Landreau qui est un grand gardien de but, A paris il nous a sauvé de la L2, Mais que je veu tu quand tu te fais tapé dessus tous le temps, que l’on ne te fais pas confiance alors que tu n’y est pour rien du tous mais simplement que tu a une défense digne de CFA …. normal que tu finnise par craqué et faire des boullettes, ces comme pour un attaquant si tu joue pas en confiance tu peu pas donné ton meilleurs niveau

        • Orca7995

          lol bien sur edel est un grand gardien mdr je dirai meme pdmc

    Dernieres news

    Suivez-nous sur les reseaux



    L'actualité européenne

    LDC – Lukoki « ils ne communiquaient pas entre eux…ils ne jouaient pas en équipe »

    Adversaires

    Jody Lukoki, ailier droit de 24 ans de Ludogorets, a été interrogé par L’Equipe à propos du match ...

    Les dernières activités

    Fermer
    Activité récente
    Flavien Casinia publié un new post."Mercato - Lucas Alario, cible du PSG selon RMC"
    1 day ago
    Flavien Casinia publié un new post."Dugarry: Ben Arfa "Comment on peut avoir aussi peu d’intelligence footballistique ?""
    1 day ago

    Actualité Féminine

    Féminines - Delannoy "On espère qu’il y aura du monde pour nous soutenir au Stade Georges Lefèvre"

    Féminines – Delannoy « On espère qu’il y aura du monde pour nous soutenir au Stade Georges Lefèvre »

    Actu Féminin

    Demain après-midi, le Paris Saint Germain et Juvisy se retrouvent à nouveau en Division 1 féminine, ...

    Vidéos PSG

    Sirigu, un colosse aux mains de fer

    <Club , Editos , Une

    Souvenez-vous : la saison dernière, lorsque le ballon approchait les « cages » parisiennes, vous n’étiez pas sereins, alors même que la situation n’était pas toujours dangereuse. Apoula Edel (ou Grégory Coupet à un degré moindre) était le portier des Rouges Bleus. Aujourd’hui, ce sentiment a totalement disparu, vous accordez une confiance aveugle à Salvatore Sirigu. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’Italien multiplie les arrêts décisifs depuis son arrivée en provenance de Palerme et  se montre constamment rassurant. L’époque des « boulettes » est révolue. Si le PSG n’a pas décroché une place qualificative pour la Ligue des Champions à l’issue de l’exercice 2010-2011, c’est parce qu’il lui  manquait un gardien de haut niveau. Première recrue francilienne du mercato : Nicolas Douchez. L’ancien Rennais a vite déchanté lorsqu’il a vu débarquer un international italien pour le concurrencer à son poste.

    Enfin un grand gardien

    En réalité, la concurrence entre les deux hommes n’a jamais existé. En raison d’une entorse de Douchez à la cheville droite, Antoine Kombouaré n’a pas eu besoin de trancher. Dès la première journée de Ligue 1, le Parc des Princes découvrait le natif de Nuoro. Ce dernier n’a jamais déçu depuis son arrivée dans la capitale. Mieux, il est l’un des joueurs les plus importants du club. N’ayons pas peur de le dire : depuis Bernard Lama, le PSG n’avait plus connu un gardien de ce calibre dans son effectif. Si Paris possède la meilleure défense du championnat à la trêve (17 buts encaissés), c’est en grande partie grâce à ses prouesses. « J’ai été surpris car son adaptation a été très rapide. Je note aussi que les efforts qu’il a rapidement fait pour apprendre le français démontrent l’intelligence du garçon et son état d’esprit. C’est un gardien qui a du talent, avec de très grandes qualités et surtout c’est un gros bosseur. Il a aussi l’envie de très vite réussir. Aujourd’hui, c’est la récompense de son travail effectué avec son entraineur Gilles Bourges », déclarait Antoine Kombouaré après la victoire à Saint-Étienne (0-1), un match au cours duquel Sirigu s’est montré impérial.

    Bourreau de travail

    C’est sur sa ligne de but que le Transalpin excelle. Face à l’ASSE justement, il a été l’auteur d’un véritable récital, écœurant les Verts. « Si Sirigu est parti, c’est un choix technique de ma part, il ne sait pas sortir de sa cage, ce n’était pas une question d’argent », avait lancé Maurizio Zamparini au début du mois de septembre dernier. Au lieu de dire que le président de Palerme a menti, on préférera souligner que le joueur de la Squadra Azzura a progressé dans ce domaine. Car Salvatore Sirigu est un bosseur, un véritable perfectionniste. « On dit que je suis moins fort dans les sorties aériennes que sur ma ligne. Très bien, j’entends les critiques. Mais  pour moi, je dois de toute façon m’améliorer dans tous les domaines ! C’est pour cela que je travaille dur chaque jour », a-t-il récemment confié dans les colonnes de 100% PSG.

    Prix cassé

    Du haut de son mètre quatre-vingt douze, « Walterino » (surnom donné en référence à Walter Zenga, l’entraîneur qui l’a lancé en Serie A) a déjà permis au PSG d’empocher un nombre de points considérable. Sans lui, l’équipe francilienne n’aurait certainement pas décroché le titre honorifique de champion d’automne. Le rapport qualité/prix paraît incroyable puisqu’il a -officiellement- été recruté pour un montant de 3,5 millions d’euros. Or, Sirigu faisait partie d’un pack en compagnie de Javier Pastore. Le prix de l’Argentin (42 millions, ndlr.) a été gonflé afin de faire diminuer celui du « goal ». Cela permet ainsi à Palerme de ne pas avoir à verser une indemnité de formation trop élevée à Venise, club formateur de Sirigu. « Je suis vraiment content, je me sens bien. S’insérer dans une équipe comme ça, c’est facile », assure Sirigu, l’homme aux mains de fers dans des gants de velours.

    By
    @
    OTER ?>