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Zlatan Ibrahimovic n'était pas la priorité de Leonardo, mais Gonzalo Higuain

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Titanesque Ibracadabra !?

On en rêvait, QSI et Leonardo l’ont fait. Depuis quelques heures, le PSG compte l’un des tous meilleurs joueurs au monde parmi son effectif : le colosse Zlatan Ibrahimovic.

En s’attachant les services du géant suédois (1m95), la cellule de recrutement parisienne a atteint son objectif prioritaire : attirer dans ses filets l’un des plus grands chasseurs de but de la planète. Après s’être soumis à la traditionnelle visite médicale ce mercredi matin, « Ibra » a paraphé un bail de trois saisons avec les Rouge et Bleu. Dans la capitale, le natif de Malmö percevra un salaire annuel de quatorze millions d’euros net d’impôts, primes comprises. « J’aime le projet du PSG et je voulais en faire partie dès que le PSG m’a contacté. Je veux marquer l’histoire du PSG, je suis venu ici pour gagner et rien d’autre. Je fais partie d’une dream team, une équipe de rêve », a-t-il prévenu lors de sa présentation à la presse cet après-midi. Depuis le départ de Ronaldinho pour le FC Barcelone en 2003, le PSG n’avait plus eu un joueur de tel calibre au sein de son effectif. Que les mauvaises langues économisent leur salive : en rejoignant Paris, le Scandinave n’a pas fait le choix d’une retraite anticipée.

Insatiable winner

Evitons l’accumulation de superlatifs en tous genres : Ibrahimovic est un monstre du football mondial. Sur les terrains où il passe, les défenseurs adverses trépassent. Dans tous les clubs où il joue, il empile les titres. Entre 2004 et 2011, l’attaquant originaire de Bosnie-Herzégovine par son père et de Croatie par sa mère a remporté sept championnats d’affilée. Il est d’ailleurs l’un des rares joueurs à avoir gagné chaque année le championnat pendant cette période, avec respectivement l’Ajax en 2004, la Juventus en 2005 et 2006 (titres annulés ensuite sur décision de justice), l’Inter de Milan en 2007, 2008 et 2009, le FC Barcelone en 2010 et le Milan AC en 2011. Bien que la Ligue des Champions lui échappe encore, son palmarès ainsi que ses statistiques sont éloquents. Tel un bon vin, le Suédois se bonifie avec le temps. La saison passée, il est parvenu à inscrire 40 buts en 55 rencontres, toutes compétitions confondues (dont 28 en 32 matches de Serie A).

« Il se nourrit de l’animosité qu’il peut susciter »

Au-delà de ses qualités exceptionnelles de buteur,  Zlatan possède tout l’attirail de l’attaquant idéal des temps modernes : puissance physique, technique naturelle, altruisme… « Je me sens le numéro un », revendique-t-il fréquemment. Avec « Ibracadabra », le vestiaire parisien risque de « swinger ». Ceinture noire de taekwondo depuis l’âge de 17 ans, l’homme inspire la crainte. Aussi bien chez ses adversaires que chez ses coéquipiers. Doté d’une personnalité extrêmement forte, ce papa de deux garçons de 4 et 5 ans est un caractériel. « Il ne cherche pas à plaire, prévient Olivier Dacourt. Qu’on l’aime ou pas, il s’en fout. Il se nourrit même de l’animosité qu’il peut susciter. Lorsque j’étais à la Roma et lui à la Juventus on s’était battus lors d’un match (rires). Mais il a aussi et surtout le cœur sur la main. Quand on avait été champions d’Italie avec l’Inter Milan, il avait offert une montre à tous les membres de l’équipe et du staff. Ibra, c’est un mec super. »

Soliste hors pair

Avec la sélection suédoise, Ibrahimovic évolue dans un rôle de meneur de jeu avancé. A Paris, c’est bien au poste d’attaquant axial que compte l’utiliser Carlo Ancelotti. Celui qui espérerait « chiper » le numéro 9 à Guillaume Hoarau semble bien parti pour être la pointe unique du système tactique imaginé par le technicien italien. Les attaquants ou milieux offensifs susceptibles de jouer à ses côtés (Ménez, Lavezzi, Nene…) devront faire preuve d’une patience à toute épreuve. Car même s’il est capable de faire briller ses partenaires, le fils d’immigrants de l’ancienne Yougoslavie fait figure de soliste hors pair. A priori, l’entraîneur du PSG devrait entamer la saison avec un dispositif en  4-3-3, système qui paraît mieux correspondre aux qualités de la nouvelle star parisienne que le classique « arbre de Noël », dans la mesure où « Ibra » décroche régulièrement. Le Parc des Princes s’apprête à découvrir une star atypique, peut-être l’un des futurs plus grands joueurs que le PSG ait connu au cours de son histoire.

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