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Tous ces blessés au PSG, c’est grave docteur ?

Pour affronter le Dynamo Kiev, demain soir en Ligue des Champions, Carlo Ancelotti devra se passer des services de nombreux joueurs. Bodmer (hanche), Jallet (cuisse), Gameiro (dos) et Ménez (hanche) sont indisponibles.

Depuis le début de la saison, l’infirmerie est souvent bien fournie. Thiago Motta et Sissoko, qui devraient figurer dans le groupe pour affronter les Ukrainiens, n’ont cessé de rechuter. « Ils vont trop vite. Ils ont des bonnes idées mais ils ne tiennent pas assez compte du passé des joueurs. Ils veulent en faire des phénomènes, mais ils oublient la notion de progressivité. Ils travaillent beaucoup la vitesse, d’où les problèmes aux ischio-jambiers », confesse un proche du staff technique, dans les colonnes du Parisien, sous couvert d’anonymat.

A l’issue de chaque trêve internationale, des joueurs parisiens rentrent de sélection en étant blessés. « Quand on voit la répétition des matches, les, les voyages en avion et la privation de sommeil que cela entraîne, c’est logique qu’il y ait des blessés. Il y a une conjonction de facteurs mais, dans toutes les études, on note un pic de blessures en octobre-novembre et en février-mars. C’est lié aux calendriers mais aussi aux conditions météorologiques avec des terrains plus lourds. Sur dix mois de compétition, il faut accepter les contraintes médicales. D’où l’importance du banc. Et celui du PSG lui permet de surmonter cela », analyse Fabrice Bryand, ancien médecin de l’équipe de France. En raison de la multitude des pépins physiques, très peu de joueurs devraient quitter le PSG cet hiver.

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