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Autour du PSG

Zamparini: «De la jalousie envers Pastore»

Les récentes performances en demi-teintes de l’argentin pourraient, selon Maurizio Zamparini, être également dues au comportement de ses coéquipiers comme il l’a vu lorsque l’argentin évoluait en Italie. : « Parfois, ses coéquipiers ne lui passaient pas le ballon. Il se démarquait, mais la balle n’arrivait pas toujours. Peut-être que certains joueurs éprouvent de la jalousie envers lui. Pastore doit être décisif, sinon il y aura toujours de la jalousie. C’est comme pour les belles actrices. Si elles se ratent, tout le monde leur tombe dessus. Leonardo et l’entraîneur du PSG devront faire attention à ça. À Palerme, il a eu ce problème. »

En août, le président Sicilien avait même été plus incisif en indiquant qu’il avait dû prendre les choses en main pour que la situation évolue, car Pastore devenait la cause des mauvais résultats. « Quand ses coéquipiers ne lui passaient pas le ballon, à son arrivée, j’étais intervenu auprès de l’entraîneur et du directeur sportif. Il y a eu assurément de la jalousie à son encontre. Quand on perdait, pour ses partenaires, c’était la faute de Pastore et d’Ilicic, les deux joueurs les plus forts de l’équipe. » a déclaré le président de Palerme dans les colonnes de l’Equipe.

Même discours chez un de ses ex-entraineurs en Italie, Delio Rossi, qui exprime aussi le côté nonchalant et presque fainéant du joueur argentin. « Au début, il était un peu paresseux lorsque l’équipe n’avait pas le ballon. Parce qu’il ne savait pas comment se comporter tactiquement sans le ballon. Mais il a appris et ça s’est réglé. Les joueurs ne disent rien lorsque le meilleur élément d’une équipe fait la différence… Mais quand il ne la fait pas… »

Enfin Walter Zenga, son entraîneur de juin à novembre 2009 se rappelle qu’à ses débuts, Pastore était très individualiste et qu’il a évolué depuis. Il indique aussi que les contraintes de vie liées à son arrivée à Paris sont une cause de ses performances en baisse. « Parfois, il prenait le ballon devant la défense, tentait un petit pont, un dribble, et le perdait. Et je lui disais qu’au dixième ballon qu’il perdrait je le remplacerais. Il n’était pas le Pastore que l’on a vu après. Il n’avait quasiment pas eu de vacances puis il avait vécu deux mois à l’hôtel avant de trouver une maison. C’était normal qu’il rencontre des problèmes. »

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