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Douchez, l’obsession de l’efficacité

Publie le 10/06/2011 a 13:51



  • Forlan, Eto’o, Berbatov … Depuis quelques semaines, les rumeurs les plus folles concernant le PSG remplissent les rubriques mercato des gazettes. Pourtant la première recrue officialisée par le club de la capitale depuis aujourd’hui, n’est pas une star internationale, mais une valeur sûre de Ligue 1 : Nicolas Douchez.

    Moins médiatisé qu’un Hugo Lloris ou qu’un Steve Mandanda, le gardien rennais de 31 ans effectue efficacement son rôle de dernier rempart depuis plusieurs saisons. En fin de contrat avec le club breton, le portier français s’est engagé au Paris Saint Germain, son équipe de cœur, pour trois saisons. Rennes a néanmoins tout fait pour le conserver, lui proposant un salaire plus conséquent et un contrat plus long que la formation d’Antoine Kombouaré. En vain.

    Son choix il l’a fait « en fonction du feeling comme d’habitude » comme il l’explique dans les colonnes du magazine Surface. Et peut être aussi pour goûter à l’Europe et se rapprocher de l’Equipe de France. « C’est un but devenu une obsession depuis que je joue au haut niveau » avoue-t-il. Il a failli réaliser son rêve de revêtir le maillot frappé du coq en août dernier, car il a été appelé par Laurent Blanc, face à la Norvège. Mais à cette époque, le sélectionneur préfère aligner Stéphane Ruffier. Pour autant le natif de Rosny sous Bois ne désespère pas d’atteindre cet objectif : « Etre si près du but me permet d’être encore plus motivé chaque matin à l’entraînement pour franchir ce palier ».

    Mais avant de fréquenter Philippe Mexès et Adil Rami, Nicolas Douchez a dû se faire un nom. Formé au Havre, c’est pourtant à Châteauroux qu’il réalise ses débuts chez les pros lors de la saison 2003-2004. Titulaire en championnat, il assiste à la défaite des siens depuis le banc de touche, en finale de Coupe de France face au PSG. La saison suivante, il rejoint Toulouse comme doublure de Christophe Revault. Un an et demi après son arrivée, en février 2006, il profite de la blessure de ce dernier pour réaliser son premier match parmi l’élite, sur le tard, à 25 ans. Victoire face à Nantes (1-0). En 2006- 2007, Nicolas Douchez est révélé aux yeux du grand public de par la saison qu’il réalise et emmène le TFC sur le podium de Ligue 1. Sa saison d’après sera moins convaincante à l’image de son équipe. A l’été 2008, le départ d’Elie Baup du TFC le pousse à quitter la Haute Garonne. Il rejoint dès lors le Stade Rennais, club où il est régulier depuis maintenant trois saisons.

    « Il a beaucoup de poids dans le groupe, on perd un joueur important dans le vestiaire », a résumé récemment, son coéquipier rennais, Romain Danzé, au micro de Hit West. Car en perdant Grégory Coupet et Claude Makelele, le PSG en recrutant Douchez, à chercher à amener de l’expérience et de la sérénité dans le groupe parisien. Gardien de la meilleure défense du championnat cette saison (35 buts encaissés), l’ancien toulousain est également un perfectionniste sur le terrain : « Je pense accomplir la saison la plus régulière de ma carrière et j’attache beaucoup d’importance à ce critère. Ca ne m’intéresse pas de faire un bon match et de faire une boulette la semaine suivante. Je privilégie la constance au spectacle », avoue ce dernier dans le magazine Surface avant de reprendre : « Quand je me prends un but ça me rend fou alors il m’est impossible de prétendre avoir fait un bon match si j’en ai pris deux, même si j’ai fait beaucoup d’arrêts. »

    Le nouveau porter parisien estime « ne pas avoir de points faibles », ni de « domaines où (il ) brille particulièrement ». « Je peux donc m’améliorer partout », confie humblement le nouveau dernier rempart du PSG, qui pense avoir passé un cap sur le plan psychologique : « C’est difficile de rester concerné par le match quand tu ne touches pas un ballon. Aujourd’hui j’arrive à rester concentré durant toute la rencontre et j’y parviens notamment en communiquant avec mes défenseurs. »

    Ce fan d’Olmeta ne devrait pas avoir de mal à se fondre dans le collectif parisien car il partage les  mêmes passions que plusieurs membres de l’effectif à savoir le bon vin et le golf. Christophe Jallet et Antoine Kombouaré apprécieront. Reste désormais à trouver un remplaçant à Douchez ; Alphonse Areola étant encore trop tendre pour le poste de numéro 2.

    Publie le 10/06/2011 a 13:51

    Douchez, l’obsession de l’efficacité

    Forlan, Eto’o, Berbatov … Depuis quelques semaines, les rumeurs les plus folles concernant le PSG remplissent les rubriques mercato des gazettes. Pourtant la première recrue officialisée par le club de la capitale depuis aujourd’hui, n’est pas une star internationale, mais une valeur sûre de Ligue 1 : Nicolas Douchez.

    Moins médiatisé qu’un Hugo Lloris ou qu’un Steve Mandanda, le gardien rennais de 31 ans effectue efficacement son rôle de dernier rempart depuis plusieurs saisons. En fin de contrat avec le club breton, le portier français s’est engagé au Paris Saint Germain, son équipe de cœur, pour trois saisons. Rennes a néanmoins tout fait pour le conserver, lui proposant un salaire plus conséquent et un contrat plus long que la formation d’Antoine Kombouaré. En vain.

    Son choix il l’a fait « en fonction du feeling comme d’habitude » comme il l’explique dans les colonnes du magazine Surface. Et peut être aussi pour goûter à l’Europe et se rapprocher de l’Equipe de France. « C’est un but devenu une obsession depuis que je joue au haut niveau » avoue-t-il. Il a failli réaliser son rêve de revêtir le maillot frappé du coq en août dernier, car il a été appelé par Laurent Blanc, face à la Norvège. Mais à cette époque, le sélectionneur préfère aligner Stéphane Ruffier. Pour autant le natif de Rosny sous Bois ne désespère pas d’atteindre cet objectif : « Etre si près du but me permet d’être encore plus motivé chaque matin à l’entraînement pour franchir ce palier ».

    Mais avant de fréquenter Philippe Mexès et Adil Rami, Nicolas Douchez a dû se faire un nom. Formé au Havre, c’est pourtant à Châteauroux qu’il réalise ses débuts chez les pros lors de la saison 2003-2004. Titulaire en championnat, il assiste à la défaite des siens depuis le banc de touche, en finale de Coupe de France face au PSG. La saison suivante, il rejoint Toulouse comme doublure de Christophe Revault. Un an et demi après son arrivée, en février 2006, il profite de la blessure de ce dernier pour réaliser son premier match parmi l’élite, sur le tard, à 25 ans. Victoire face à Nantes (1-0). En 2006- 2007, Nicolas Douchez est révélé aux yeux du grand public de par la saison qu’il réalise et emmène le TFC sur le podium de Ligue 1. Sa saison d’après sera moins convaincante à l’image de son équipe. A l’été 2008, le départ d’Elie Baup du TFC le pousse à quitter la Haute Garonne. Il rejoint dès lors le Stade Rennais, club où il est régulier depuis maintenant trois saisons.

    « Il a beaucoup de poids dans le groupe, on perd un joueur important dans le vestiaire », a résumé récemment, son coéquipier rennais, Romain Danzé, au micro de Hit West. Car en perdant Grégory Coupet et Claude Makelele, le PSG en recrutant Douchez, à chercher à amener de l’expérience et de la sérénité dans le groupe parisien. Gardien de la meilleure défense du championnat cette saison (35 buts encaissés), l’ancien toulousain est également un perfectionniste sur le terrain : « Je pense accomplir la saison la plus régulière de ma carrière et j’attache beaucoup d’importance à ce critère. Ca ne m’intéresse pas de faire un bon match et de faire une boulette la semaine suivante. Je privilégie la constance au spectacle », avoue ce dernier dans le magazine Surface avant de reprendre : « Quand je me prends un but ça me rend fou alors il m’est impossible de prétendre avoir fait un bon match si j’en ai pris deux, même si j’ai fait beaucoup d’arrêts. »

    Le nouveau porter parisien estime « ne pas avoir de points faibles », ni de « domaines où (il ) brille particulièrement ». « Je peux donc m’améliorer partout », confie humblement le nouveau dernier rempart du PSG, qui pense avoir passé un cap sur le plan psychologique : « C’est difficile de rester concerné par le match quand tu ne touches pas un ballon. Aujourd’hui j’arrive à rester concentré durant toute la rencontre et j’y parviens notamment en communiquant avec mes défenseurs. »

    Ce fan d’Olmeta ne devrait pas avoir de mal à se fondre dans le collectif parisien car il partage les  mêmes passions que plusieurs membres de l’effectif à savoir le bon vin et le golf. Christophe Jallet et Antoine Kombouaré apprécieront. Reste désormais à trouver un remplaçant à Douchez ; Alphonse Areola étant encore trop tendre pour le poste de numéro 2.




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    Moins médiatisé qu’un Hugo Lloris ou qu’un Steve Mandanda, le gardien rennais de 31 ans effectue efficacement son rôle de dernier rempart depuis plusieurs saisons. En fin de contrat avec le club breton, le portier français s’est engagé au Paris Saint Germain, son équipe de cœur, pour trois saisons. Rennes a néanmoins tout fait pour le conserver, lui proposant un salaire plus conséquent et un contrat plus long que la formation d’Antoine Kombouaré. En vain.

    Son choix il l’a fait « en fonction du feeling comme d’habitude » comme il l’explique dans les colonnes du magazine Surface. Et peut être aussi pour goûter à l’Europe et se rapprocher de l’Equipe de France. « C’est un but devenu une obsession depuis que je joue au haut niveau » avoue-t-il. Il a failli réaliser son rêve de revêtir le maillot frappé du coq en août dernier, car il a été appelé par Laurent Blanc, face à la Norvège. Mais à cette époque, le sélectionneur préfère aligner Stéphane Ruffier. Pour autant le natif de Rosny sous Bois ne désespère pas d’atteindre cet objectif : « Etre si près du but me permet d’être encore plus motivé chaque matin à l’entraînement pour franchir ce palier ».

    Mais avant de fréquenter Philippe Mexès et Adil Rami, Nicolas Douchez a dû se faire un nom. Formé au Havre, c’est pourtant à Châteauroux qu’il réalise ses débuts chez les pros lors de la saison 2003-2004. Titulaire en championnat, il assiste à la défaite des siens depuis le banc de touche, en finale de Coupe de France face au PSG. La saison suivante, il rejoint Toulouse comme doublure de Christophe Revault. Un an et demi après son arrivée, en février 2006, il profite de la blessure de ce dernier pour réaliser son premier match parmi l’élite, sur le tard, à 25 ans. Victoire face à Nantes (1-0). En 2006- 2007, Nicolas Douchez est révélé aux yeux du grand public de par la saison qu’il réalise et emmène le TFC sur le podium de Ligue 1. Sa saison d’après sera moins convaincante à l’image de son équipe. A l’été 2008, le départ d’Elie Baup du TFC le pousse à quitter la Haute Garonne. Il rejoint dès lors le Stade Rennais, club où il est régulier depuis maintenant trois saisons.

    « Il a beaucoup de poids dans le groupe, on perd un joueur important dans le vestiaire », a résumé récemment, son coéquipier rennais, Romain Danzé, au micro de Hit West. Car en perdant Grégory Coupet et Claude Makelele, le PSG en recrutant Douchez, à chercher à amener de l’expérience et de la sérénité dans le groupe parisien. Gardien de la meilleure défense du championnat cette saison (35 buts encaissés), l’ancien toulousain est également un perfectionniste sur le terrain : « Je pense accomplir la saison la plus régulière de ma carrière et j’attache beaucoup d’importance à ce critère. Ca ne m’intéresse pas de faire un bon match et de faire une boulette la semaine suivante. Je privilégie la constance au spectacle », avoue ce dernier dans le magazine Surface avant de reprendre : « Quand je me prends un but ça me rend fou alors il m’est impossible de prétendre avoir fait un bon match si j’en ai pris deux, même si j’ai fait beaucoup d’arrêts. »

    Le nouveau porter parisien estime « ne pas avoir de points faibles », ni de « domaines où (il ) brille particulièrement ». « Je peux donc m’améliorer partout », confie humblement le nouveau dernier rempart du PSG, qui pense avoir passé un cap sur le plan psychologique : « C’est difficile de rester concerné par le match quand tu ne touches pas un ballon. Aujourd’hui j’arrive à rester concentré durant toute la rencontre et j’y parviens notamment en communiquant avec mes défenseurs. »

    Ce fan d’Olmeta ne devrait pas avoir de mal à se fondre dans le collectif parisien car il partage les  mêmes passions que plusieurs membres de l’effectif à savoir le bon vin et le golf. Christophe Jallet et Antoine Kombouaré apprécieront. Reste désormais à trouver un remplaçant à Douchez ; Alphonse Areola étant encore trop tendre pour le poste de numéro 2.

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