Ligue 1

Paris, la victoire sans la manière

Publie le 21/09/2011 a 21:04



  • Après un léger coup d’arrêt face à Évian (2-2), le Paris Saint-Germain voulait «rétablir l’équilibre» (Antoine Kombouaré) en l’emportant à domicile face à Nice, 15e du championnat. Une équipe qui a «repris des couleurs» selon l’entraîneur parisien et qui entrait sur le terrain «avec une petite idée derrière la tête» (Éric Roy).

    Une fois n’est pas coutume, c’est un basketteur, Tony Parker, qui a donné le coup d’envoi fictif de cette rencontre. Les Parisiens, eux, ont mis la main… à la pâte pour commencer ce match mieux qu’à Annecy. Bodmer (2e) puis Matuidi (7e) ont tiré au-dessus avant que les Niçois comprennent qu’il fallait combler les espaces aux abords de leur surface.

    Javier Pastore a donc dû attendre le quart d’heure de jeu pour se mettre en évidence. Il a d’abord trop tergiversé après une remise en une touche de Ménez (15e), a feinté et tiré au-dessus (21e), puis a buté sur Ospina du gauche (27e). Quant à Nenê, il a patienté jusqu’à la 35e pour être décisif et provoquer cette faute de Diakité dans la surface. Bien décidé à ouvrir le score, le Brésilien n’a pas laissé Gameiro lui gâcher ce plaisir (1-0, 36e).

    Une histoire de pénaltys

    Pour la première fois cette saison en Ligue 1, le club de la capitale est donc rentré aux vestiaires avec… l’avantage au tableau d’affichage. Mais il n’a pas duré longtemps. Les Niçois sont en effet revenus au score… sur un pénalty provoqué par Mouloungui. Fautif, Jallet, n’a pu que constater l’égalisation de Monzon (1-1, 61e). À l’image de cette frappe d’Abriel (65e) et de cette tête de Diakité (68e), Paris a ensuite reculé… mais c’était pour mieux sauter. Discret depuis le début de la seconde période, Pastore a déposé plusieurs défenseurs niçois avant d’être arrêté par une main d’Abriel dans la surface. Cette fois, Gameiro a eu le droit de convertir ce pénalty (2-1, 71e).

    Malgré les expulsions de Jallet (79e) et Monzon (85e) et les occasions dangereuses de Monzon (83e) et Coulibaly (92e), plus rien ne sera marqué. Paris renoue donc avec la victoire en championnat au terme d’un match particulièrement haché, mais a encore montré de sérieuses difficultés à être constant dans le jeu pendant 90 minutes. Les 90 prochaines se joueront à Montpellier, le leader, samedi à 21h. Un premier vrai test pour ce Paris-SG.

    Publie le 21/09/2011 a 21:04

    Paris, la victoire sans la manière

    Après un léger coup d’arrêt face à Évian (2-2), le Paris Saint-Germain voulait «rétablir l’équilibre» (Antoine Kombouaré) en l’emportant à domicile face à Nice, 15e du championnat. Une équipe qui a «repris des couleurs» selon l’entraîneur parisien et qui entrait sur le terrain «avec une petite idée derrière la tête» (Éric Roy).

    Une fois n’est pas coutume, c’est un basketteur, Tony Parker, qui a donné le coup d’envoi fictif de cette rencontre. Les Parisiens, eux, ont mis la main… à la pâte pour commencer ce match mieux qu’à Annecy. Bodmer (2e) puis Matuidi (7e) ont tiré au-dessus avant que les Niçois comprennent qu’il fallait combler les espaces aux abords de leur surface.

    Javier Pastore a donc dû attendre le quart d’heure de jeu pour se mettre en évidence. Il a d’abord trop tergiversé après une remise en une touche de Ménez (15e), a feinté et tiré au-dessus (21e), puis a buté sur Ospina du gauche (27e). Quant à Nenê, il a patienté jusqu’à la 35e pour être décisif et provoquer cette faute de Diakité dans la surface. Bien décidé à ouvrir le score, le Brésilien n’a pas laissé Gameiro lui gâcher ce plaisir (1-0, 36e).

    Une histoire de pénaltys

    Pour la première fois cette saison en Ligue 1, le club de la capitale est donc rentré aux vestiaires avec… l’avantage au tableau d’affichage. Mais il n’a pas duré longtemps. Les Niçois sont en effet revenus au score… sur un pénalty provoqué par Mouloungui. Fautif, Jallet, n’a pu que constater l’égalisation de Monzon (1-1, 61e). À l’image de cette frappe d’Abriel (65e) et de cette tête de Diakité (68e), Paris a ensuite reculé… mais c’était pour mieux sauter. Discret depuis le début de la seconde période, Pastore a déposé plusieurs défenseurs niçois avant d’être arrêté par une main d’Abriel dans la surface. Cette fois, Gameiro a eu le droit de convertir ce pénalty (2-1, 71e).

    Malgré les expulsions de Jallet (79e) et Monzon (85e) et les occasions dangereuses de Monzon (83e) et Coulibaly (92e), plus rien ne sera marqué. Paris renoue donc avec la victoire en championnat au terme d’un match particulièrement haché, mais a encore montré de sérieuses difficultés à être constant dans le jeu pendant 90 minutes. Les 90 prochaines se joueront à Montpellier, le leader, samedi à 21h. Un premier vrai test pour ce Paris-SG.




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    1. « Rome ne s’est pas fait en un jour » j’ai vu des mouvements collectifs. J’en ai marre des polemiques qui n’ont pas lieu d’etre, (Nene-Gameiro). Reste à travailler notre efficacité, (à Monpellier ???). Allez Paname

    2. Bonne ambiance ce soir au parc, surtout en première période (auteuil rouge). On a fait une bonne première mi-temps mais, il faut le dire, on s’est rendu le match plus difficile en ne concrétisant pas nos occasions. La deuxième période a été plus laborieuse mais bon, on s’en sert finalement malgré le rouge de jJallet. On peut donc avoir des espoirs ce we contre Montpellier, on va les manger !

      • magic nene on 22 septembre 2011 at 00:09 said:

        belle ambiance en 2ème aussi après le peno et l’expulsion de jallet,le parc a poussé pas mal
        exactment ce match on doit le boucler en 1ère période,à la pause on doit mener 3 ou 4-0 mais bon l’essentiel est la:les 3points

      • Tu vas pouvoir me renseigner si tu y etais : Ils ont remis la sono dans les virages pour lancer les chants ? Ou c’est les megaphone qui sont ré-authorisé? 

    3. magic nene on 21 septembre 2011 at 23:39 said:

      bonsoir à tous j’étais au parc et dire que c’est une victoire sans la manière est vraiment exagèré ,on a fait une super première période avec un jeu collectif très intéressant,beacoup d’occasions et peu de réalisme,par contre la 2ème période a été cata et sans l’exploit de javier on gagne pas

    4. Stnect on 21 septembre 2011 at 21:07 said:

      sans la manière ? … sans réalisme oui !! mais le collectif va beaucoup, beaucoup mieux … ça ce met en place et devrait faire mal rapidement !!! donc  à suivre !

    5. cosmopsg on 21 septembre 2011 at 20:21 said:

      Sans la manière? C’est surtout une question de point de vue. Si on inverse les deux mi-temps on aurait dit, Paris avec la manière! En première période l’équipe a vraiment bien joué, bien équilibré et avec les offensifs qui jouaient collectifs en se trouvant fréquemment. C’est le premier match officiel où je vois ça. Donc je suis très content de cette victoire malgré la fin sous pression.
      Viva Parigi!!!!

    6. pas grave ses les 3 point qui compte non ? ses de la comptabilité ses tout, 3 point se soir = 4 éme à 2 point du leader ses aussi simple.

    7. nicolas on 21 septembre 2011 at 20:13 said:

      oui ils on fini cramer il va falloir pense a faire tourner certain joueur on est entraint d en griller certain

    8. et surtout qu’on aurait pu doubler le score si bodmer était un peu radin …

    9. c’était mieux  dans l’entame , bon c’est pas un excuse mais le pressing n’y était plus en seconde période physiquement sa doit être pas évident sa fait comme même quelque matchs tout les trois jours et c’est pas fini face a Montpellier … dur dur 

      • psg hamid06thiriez demission on 21 septembre 2011 at 20:25 said:

        oui il y a la fatigue on va a montpelier puis a bilbao et la réception de l ol sans matuidi ;mais bon si l devant ça se cherche comme en première mi temps ça peut etre bon car il y a moins d effort;allez paris

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    Malgré les expulsions de Jallet (79e) et Monzon (85e) et les occasions dangereuses de Monzon (83e) et Coulibaly (92e), plus rien ne sera marqué. Paris renoue donc avec la victoire en championnat au terme d’un match particulièrement haché, mais a encore montré de sérieuses difficultés à être constant dans le jeu pendant 90 minutes. Les 90 prochaines se joueront à Montpellier, le leader, samedi à 21h. Un premier vrai test pour ce Paris-SG.

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