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Ligue 1

Première réussie pour Carlo Ancelotti !

C’est avec «tout à gagner» (Casanova) et «persuadé de pouvoir poser des problèmes» au PSG (Devaux) que le Toulouse FC débarquait pourtant ce samedi au Parc des Princes. Une enceinte que s’apprêtait à découvrir Carlo Ancelotti, «excité mais tranquille», pour sa première sortie Porte de Saint-Cloud en 2012.

Simplement privé de Blaise Matuidi, l’Italien pouvait donc aligner ce soir son équipe-type. Maxwell, le Brésilien débarqué jeudi de Barcelone et qualifié à temps, y figurait bien sûr. Mais on attendait également, Gameiro, Hoarau voire Erding… Raté ! Le nouvel entraîneur parisien avait en effet décidé d’aligner le trident offensif Nenê-Pastore-Ménez. Résultat, sans véritable avant-centre, Paris a eu cruellement du mal à s’approcher des buts d’Ahamada.

À l’actif du trio magique parisien : deux frappes tendues de Pastore (20e) et Ménez (34e) et… l’ouverture du score de Nenê (1-0, 38e). Suite à un centre en retrait de Bisevac, le Brésilien a vu son tir du droit faire mouche après avoir été dévié par Ninkov, et a ainsi donné un avantage presque immérité à son équipe. C’est ensuite un autre Brésilien, Maxwell, qui a animé le début de seconde période en déboulant côté gauche avant de centrer pour Ménez qui n’a pu conclure (54e).

Paris en toute décontraction

L’ancien Sochalien a préféré mettre en orbite Javier Pastore, qui a, plein de sang froid, doublé la mise du plat du pied (2-0, 56e). Une surface de frappe qui a également été choisie par Nenê pour crocheter son adversaire direct et battre pour la troisième fois de la soirée Ahamada (3-0, 67e). Cette nouvelle fulgurance a permis aux Rouge et Bleu de gérer tranquillement leur fin de match… et de se faire plaisir. Gameiro (72e), Pastore (73e, 91e) et Chantôme (86e) ont d’ailleurs eu l’occasion de corser encore l’addition. Ce sont finalement les visiteurs qui ont réduit le score grâce à Braaten (3-1, 88e).

Face à des Toulousains sans complexes mais timides offensivement et limités derrière, Paris et Ancelotti ont imposé leur griffe ce samedi soir. Si le nouveau système instauré par l’Italien n’est pas encore complètement assimilé par les joueurs, il a tout de même permis aux Parisiens de marquer trois buts à la meilleure défense de L1. En 2012 comme en 2011, Paris reste leader.

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