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«Je voulais connaître un grand club»

Dans l’ombre d’Antoine Kombouaré depuis maintenant deux ans, l’entraineur adjoint du PSG, Yves Bertucci a accepté de s’exprimer dans les colonnes du quotidien Le Parisien où il dévoile pour la première fois sa cohabitation avec Antoine Kombouaré, son rôle dans l’équipe ou encore son avenir étant en fin de contrat au mois de juin prochain.

Le PSG, un choix qu’il ne regrette pas
« J’avais envie de connaître un grand club avec des ambitions et disputant la Coupe d’Europe. Au Mans, j’ai travaillé avec des garçons en devenir. Maintenant je côtoie toujours des espoirs comme Sakho, mais aussi des joueurs d’une grande expérience comme Makelele, Giuly ou Coupet. C’est très enrichissant. Franchement, c’est très tranquille au camp des Loges. Après, c’est vrai que, comme l’OM ou Lyon, le
PSG est un club médiatique. On le voit quand on se déplace. »

Son rôle dans l’équipe « J’ai découvert le rôle de numéro deux à Paris. Je m’investis surtout dans la conception et la mise en place des entraînements. Après, je dois aussi relayer le discours d’Antoine auprès des joueurs. On a moins de choses à régler que le coach principal, donc on peut prendre plus de recul. Et moi, comme j’ai déjà été numéro un, je maîtrise aussi cette fonction et je sais qu’elle n’est pas simple. »

Sa cohabitation avec Antoine Kombouaré
« On ne se connaissait pas au départ. Le contact passe bien. Il est à l’écoute et demandeur. Mais c’est lui qui décide. S’il me demande mon avis, je le lui donne, sinon, je considère qu’il n’en a pas besoin. Antoine aime être au cœur des séances, y participer. »

Son avenir
« Je fais mon boulot. L’an dernier, j’ai eu une discussion avec le président et je n’ai pas trop compris pourquoi l’entraîneur voulait que ses adjoints prolongent de deux ans et le club d’un an. Comme les joueurs en fin de contrat, je me donne à fond. On a des objectifs à atteindre. »

Avant Benfica-PSG
« On ne peut pas lâcher une compétition ou demander aux joueurs d’agir ainsi. On joue beaucoup de matchs, c’est vrai, mais si on a mal fini face à Toulouse (2-1) ou perdu à Auxerre (1-0), ce n’est pas à cause de la fatigue. »

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