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OM 2-1 PSG : Paris perd du terrain

Publie le 20/03/2011 a 23:32



  • En clôture de la 28e journée, Paris s’est incliné au Vélodrome et voit ses rêves de titre, voire de Ligue des Champions, s’éloigner. Malgré l’égalisation de Chantôme (27e), le réalisme d’Heinze (16e) et d’Ayew (35e) a fait la différence.

     Après s’être tous les deux fait éliminer de la Coupe d’Europe cette semaine, ce qui a quelque peu éclipsé ce Clasico pourtant décisif, l’OM et le PSG se retrouvaient ce soir au Vélodrome. Une confrontation directe face au champion en titre qui devait permettre à Paris de prouver qu’il a sa place dans la cour des grands… ou aux Marseillais de prendre leur revanche sur le match aller (2-1).

    Passée la minute de silence en soutien au peuple japonais, ce 31e Clasico de l’histoire a commencé très fort… pour les Marseillais. Les Parisiens ont en effet attaqué trop timidement cette rencontre et se sont fait punir au terme du premier quart d’heure. Et c’est un ancien de la maison, Gaby Heinze, qui a battu Coupet, de retour dans les buts, sur un coup franc enroulé plein axe (1-0, 16e). L’Argentin ne s’est pas vraiment retenu pour fêter ce but, et les Olympiens ont continué leur marche en avant par l’intermédiaire de Gignac (20e) et Rémy (21e).

    Au plus fort de la tempête marseillaise, Paris a pourtant réagi de la plus belle des manières. Après un mauvais renvoi de la défense olympienne, Jallet a centré pour Nenê, qui a repris de volée. Sur le poteau de Mandanda ! Mais Chantôme, en retrait, a remis les deux équipes à égalité (1-1, 27e). L’OM s’est ensuite mis en danger tout seul, comme sur cette perte de balle de Diawara dont Nenê n’a pas profité en piquant son ballon à côté (39e). Le Brésilien, royal au match aller, avait pourtant la balle du 2-2 au bout du pied gauche. Mais grâce à Gignac, qui avait trouvé la tête d’Ayew entre Armand et Jallet 5 minutes plus tôt (2-1, 35e), Marseille était devant à la pause.

    Paris, une domination stérile

    En deuxième période, la seule solution pour Paris était donc de «prendre des risques» (Chantôme). Le problème, c’est que les Marseillais n’en ont pas pris du tout et ont laissé Paris prendre le jeu à son compte. Chantôme, Bodmer et consorts ont parfois eu jusqu’à plus de 60 % de possession de balle mais ils n’ont jamais réussi à inquiéter Mandanda. Sauf peut-être sur ce centre de Chantôme repris en deux temps par Hoarau (57e). Mais pas vraiment sur cette frappe de Giuly (82e).

    D’ailleurs, et malgré leur maillot collector, floqué des noms des 373 joueurs, 24 entraîneurs et 15 présidents qui sont passés par le PSG, les Parisiens ont globalement été en manque d’idées face au verrou marseillais. D’autant plus qu’Antoine Kombouaré a trouvé normal de remplacer, notamment par Clément, les hommes qui tenaient le mieux le ballon (Chantôme et Bodmer) et celui qui aurait pu faire la différence dans la surface (Hoarau). Alors forcément, avec deux jours de récupération de plus depuis leur défaite à Manchester (2-1) mardi, les Olympiens ont eu les opportunités pour tuer le match en contre. Ayew (48e), Lucho (78e) et Rémy (80e) s’y sont essayés sans succès.

    Paris n’a donc pas dérogé à la règle : il ne s'est jamais imposé cette saison chez une des équipes de tête (0-0 à Lille, 2-2 à Lyon et 1-0 à Rennes). D’accord, il s’est incliné chez la meilleure équipe de Ligue 1 en 2011, mais ce soir, il y avait (encore) la place. Pendant la trêve aussi, il y aura la place… pour quelques mises au point.

    Publie le 20/03/2011 a 23:32

    OM 2-1 PSG : Paris perd du terrain

    En clôture de la 28e journée, Paris s’est incliné au Vélodrome et voit ses rêves de titre, voire de Ligue des Champions, s’éloigner. Malgré l’égalisation de Chantôme (27e), le réalisme d’Heinze (16e) et d’Ayew (35e) a fait la différence.

     Après s’être tous les deux fait éliminer de la Coupe d’Europe cette semaine, ce qui a quelque peu éclipsé ce Clasico pourtant décisif, l’OM et le PSG se retrouvaient ce soir au Vélodrome. Une confrontation directe face au champion en titre qui devait permettre à Paris de prouver qu’il a sa place dans la cour des grands… ou aux Marseillais de prendre leur revanche sur le match aller (2-1).

    Passée la minute de silence en soutien au peuple japonais, ce 31e Clasico de l’histoire a commencé très fort… pour les Marseillais. Les Parisiens ont en effet attaqué trop timidement cette rencontre et se sont fait punir au terme du premier quart d’heure. Et c’est un ancien de la maison, Gaby Heinze, qui a battu Coupet, de retour dans les buts, sur un coup franc enroulé plein axe (1-0, 16e). L’Argentin ne s’est pas vraiment retenu pour fêter ce but, et les Olympiens ont continué leur marche en avant par l’intermédiaire de Gignac (20e) et Rémy (21e).

    Au plus fort de la tempête marseillaise, Paris a pourtant réagi de la plus belle des manières. Après un mauvais renvoi de la défense olympienne, Jallet a centré pour Nenê, qui a repris de volée. Sur le poteau de Mandanda ! Mais Chantôme, en retrait, a remis les deux équipes à égalité (1-1, 27e). L’OM s’est ensuite mis en danger tout seul, comme sur cette perte de balle de Diawara dont Nenê n’a pas profité en piquant son ballon à côté (39e). Le Brésilien, royal au match aller, avait pourtant la balle du 2-2 au bout du pied gauche. Mais grâce à Gignac, qui avait trouvé la tête d’Ayew entre Armand et Jallet 5 minutes plus tôt (2-1, 35e), Marseille était devant à la pause.

    Paris, une domination stérile

    En deuxième période, la seule solution pour Paris était donc de «prendre des risques» (Chantôme). Le problème, c’est que les Marseillais n’en ont pas pris du tout et ont laissé Paris prendre le jeu à son compte. Chantôme, Bodmer et consorts ont parfois eu jusqu’à plus de 60 % de possession de balle mais ils n’ont jamais réussi à inquiéter Mandanda. Sauf peut-être sur ce centre de Chantôme repris en deux temps par Hoarau (57e). Mais pas vraiment sur cette frappe de Giuly (82e).

    D’ailleurs, et malgré leur maillot collector, floqué des noms des 373 joueurs, 24 entraîneurs et 15 présidents qui sont passés par le PSG, les Parisiens ont globalement été en manque d’idées face au verrou marseillais. D’autant plus qu’Antoine Kombouaré a trouvé normal de remplacer, notamment par Clément, les hommes qui tenaient le mieux le ballon (Chantôme et Bodmer) et celui qui aurait pu faire la différence dans la surface (Hoarau). Alors forcément, avec deux jours de récupération de plus depuis leur défaite à Manchester (2-1) mardi, les Olympiens ont eu les opportunités pour tuer le match en contre. Ayew (48e), Lucho (78e) et Rémy (80e) s’y sont essayés sans succès.

    Paris n’a donc pas dérogé à la règle : il ne s'est jamais imposé cette saison chez une des équipes de tête (0-0 à Lille, 2-2 à Lyon et 1-0 à Rennes). D’accord, il s’est incliné chez la meilleure équipe de Ligue 1 en 2011, mais ce soir, il y avait (encore) la place. Pendant la trêve aussi, il y aura la place… pour quelques mises au point.




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     Après s’être tous les deux fait éliminer de la Coupe d’Europe cette semaine, ce qui a quelque peu éclipsé ce Clasico pourtant décisif, l’OM et le PSG se retrouvaient ce soir au Vélodrome. Une confrontation directe face au champion en titre qui devait permettre à Paris de prouver qu’il a sa place dans la cour des grands… ou aux Marseillais de prendre leur revanche sur le match aller (2-1).

    Passée la minute de silence en soutien au peuple japonais, ce 31e Clasico de l’histoire a commencé très fort… pour les Marseillais. Les Parisiens ont en effet attaqué trop timidement cette rencontre et se sont fait punir au terme du premier quart d’heure. Et c’est un ancien de la maison, Gaby Heinze, qui a battu Coupet, de retour dans les buts, sur un coup franc enroulé plein axe (1-0, 16e). L’Argentin ne s’est pas vraiment retenu pour fêter ce but, et les Olympiens ont continué leur marche en avant par l’intermédiaire de Gignac (20e) et Rémy (21e).

    Au plus fort de la tempête marseillaise, Paris a pourtant réagi de la plus belle des manières. Après un mauvais renvoi de la défense olympienne, Jallet a centré pour Nenê, qui a repris de volée. Sur le poteau de Mandanda ! Mais Chantôme, en retrait, a remis les deux équipes à égalité (1-1, 27e). L’OM s’est ensuite mis en danger tout seul, comme sur cette perte de balle de Diawara dont Nenê n’a pas profité en piquant son ballon à côté (39e). Le Brésilien, royal au match aller, avait pourtant la balle du 2-2 au bout du pied gauche. Mais grâce à Gignac, qui avait trouvé la tête d’Ayew entre Armand et Jallet 5 minutes plus tôt (2-1, 35e), Marseille était devant à la pause.

    Paris, une domination stérile

    En deuxième période, la seule solution pour Paris était donc de «prendre des risques» (Chantôme). Le problème, c’est que les Marseillais n’en ont pas pris du tout et ont laissé Paris prendre le jeu à son compte. Chantôme, Bodmer et consorts ont parfois eu jusqu’à plus de 60 % de possession de balle mais ils n’ont jamais réussi à inquiéter Mandanda. Sauf peut-être sur ce centre de Chantôme repris en deux temps par Hoarau (57e). Mais pas vraiment sur cette frappe de Giuly (82e).

    D’ailleurs, et malgré leur maillot collector, floqué des noms des 373 joueurs, 24 entraîneurs et 15 présidents qui sont passés par le PSG, les Parisiens ont globalement été en manque d’idées face au verrou marseillais. D’autant plus qu’Antoine Kombouaré a trouvé normal de remplacer, notamment par Clément, les hommes qui tenaient le mieux le ballon (Chantôme et Bodmer) et celui qui aurait pu faire la différence dans la surface (Hoarau). Alors forcément, avec deux jours de récupération de plus depuis leur défaite à Manchester (2-1) mardi, les Olympiens ont eu les opportunités pour tuer le match en contre. Ayew (48e), Lucho (78e) et Rémy (80e) s’y sont essayés sans succès.

    Paris n’a donc pas dérogé à la règle : il ne s'est jamais imposé cette saison chez une des équipes de tête (0-0 à Lille, 2-2 à Lyon et 1-0 à Rennes). D’accord, il s’est incliné chez la meilleure équipe de Ligue 1 en 2011, mais ce soir, il y avait (encore) la place. Pendant la trêve aussi, il y aura la place… pour quelques mises au point.

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