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PSG 2-2 MHSC : Paris marque le pas

Publie le 13/03/2011 a 23:30



  • Malgré l’expulsion de Jeunechamp (48e), Paris n’a pu conserver son avance de deux buts acquise en première mi-temps et enregistre une nouvelle contre-performance face aux Héraultais. Le PSG est à sept longueurs de Lille.

     Neuf points d’avance sur leur adversaire du soir. Tel était l’objectif des hommes d’Antoine Kombouaré qui recevaient, au Parc des Princes, le Montpellier Hérault de Louis Nicollin. Le cinquième face au sixième donc, et l’occasion de prendre une revanche, encore une, après l’élimination subie en demi-finale de Coupe de la Ligue (1-0) «contre le cours du jeu» (Kombouaré) face à ces mêmes Héraultais, qui étaient également venus s’imposer porte de Saint-Cloud la saison dernière (1-3).

    Problème : le Kanak n’avait jamais vaincu le MHSC avec Paris (2 nuls, 2 défaites depuis son arrivée). L’entraîneur parisien a donc réclamé du jeu et de l’allant à ses joueurs. Une consigne qu’ils ont rapidement mise en place avec l’aide bien involontaire… de l’arbitre, M. Buquet. Celui-ci a en effet contré sans le vouloir une relance montpelliéraine qui est revenue dans les pieds de Nenê. Le Brésilien a servi Hoarau sur un plateau et sa tête piquée a fait mouche (1-0, 11e). Ce coup du sort, Paris en a profité pour assommer des Montpelliérains trop timorés. Après une belle récupération de Giuly dans les pieds de Camara et un une-deux avec Erding, le centre de l’ancien Barcelonais a trouvé Yanga-Mbiwa, qui n’a pu que le contrer dans ses propres filets (2-0, 14e).

    Des «olé» ont donc commencé à descendre des tribunes du Parc dès la 20e minute. Juste avant que Marveaux ne calme un peu l’ambiance (23e). Mais sous les accélérations d’Erding, Paris a continué à pousser et Giuly a même eu l’occasion de tripler la mise mais, des 6 mètres, il a envoyé au-dessus ce centre en retrait du Turc (30e). La fin de la première mi-temps a vu Montpellier sortir la tête de l’eau et Paris se faire endormir par le faux rythme héraultais. Utaka a d’ailleurs eu tout le loisir de talonner pour Belhanda, qui a vu Edel claquer sa frappe (39e).

    Paris a complètement déjoué

    Sans l’expérimenté Spahic et sans Estrada, buteur du match aller à la Mosson, Montpellier s’en est alors remis à ses autres hommes forts. Belhanda a trouvé la tête de Giroud, celle-là même qui nous avait crucifiés en prolongations en Coupe de la Ligue, et Montpellier est revenu dans la course (2-1, 47e). Fort logiquement d’ailleurs, puisque Paris n’a jamais véritablement digéré les deux offrandes du début de match. Les Parisiens ont alors peut-être crû que l’expulsion stupide de Jeunechamp pour une touche mal appréciée par l’arbitre assistant (48e) allait de nouveau changer le cours du match… mais non ! Ils se sont empêtrés dans une défense pourtant remaniée et on finit par encaisser un deuxième but de Giroud, son neuvième cette saison (2-2, 59e). Le match a alors basculé dans un peu n’importe quoi. M. Buquet ne s’étant pas remis non plus de sa passe décisive de la 11e minute, il a sifflé fautes sur fautes, ne laissant pas l’avantage à Bodmer notamment, et a distribué cartons sur cartons (8 en tout), sans pour autant expulser Belhanda par exemple, coupable de deux coups de coude en 90 minutes.

    Paris a eu un coup franc (très mal combiné entre Tiéné et Jallet) et 3 corners dans les cinq dernières minutes pour forcer la décision mais il était trop tard. Montpellier repart (encore) de la capitale avec la satisfaction du devoir accompli et, à moins d’un retournement de situation, Paris pourra regarder Lille, Rennes, Lyon et Marseille se livrer un mini-championnat à 4. Celui qu’Antoine Kombouaré rêvait tant de disputer.

    Publie le 13/03/2011 a 23:30

    PSG 2-2 MHSC : Paris marque le pas

    Malgré l’expulsion de Jeunechamp (48e), Paris n’a pu conserver son avance de deux buts acquise en première mi-temps et enregistre une nouvelle contre-performance face aux Héraultais. Le PSG est à sept longueurs de Lille.

     Neuf points d’avance sur leur adversaire du soir. Tel était l’objectif des hommes d’Antoine Kombouaré qui recevaient, au Parc des Princes, le Montpellier Hérault de Louis Nicollin. Le cinquième face au sixième donc, et l’occasion de prendre une revanche, encore une, après l’élimination subie en demi-finale de Coupe de la Ligue (1-0) «contre le cours du jeu» (Kombouaré) face à ces mêmes Héraultais, qui étaient également venus s’imposer porte de Saint-Cloud la saison dernière (1-3).

    Problème : le Kanak n’avait jamais vaincu le MHSC avec Paris (2 nuls, 2 défaites depuis son arrivée). L’entraîneur parisien a donc réclamé du jeu et de l’allant à ses joueurs. Une consigne qu’ils ont rapidement mise en place avec l’aide bien involontaire… de l’arbitre, M. Buquet. Celui-ci a en effet contré sans le vouloir une relance montpelliéraine qui est revenue dans les pieds de Nenê. Le Brésilien a servi Hoarau sur un plateau et sa tête piquée a fait mouche (1-0, 11e). Ce coup du sort, Paris en a profité pour assommer des Montpelliérains trop timorés. Après une belle récupération de Giuly dans les pieds de Camara et un une-deux avec Erding, le centre de l’ancien Barcelonais a trouvé Yanga-Mbiwa, qui n’a pu que le contrer dans ses propres filets (2-0, 14e).

    Des «olé» ont donc commencé à descendre des tribunes du Parc dès la 20e minute. Juste avant que Marveaux ne calme un peu l’ambiance (23e). Mais sous les accélérations d’Erding, Paris a continué à pousser et Giuly a même eu l’occasion de tripler la mise mais, des 6 mètres, il a envoyé au-dessus ce centre en retrait du Turc (30e). La fin de la première mi-temps a vu Montpellier sortir la tête de l’eau et Paris se faire endormir par le faux rythme héraultais. Utaka a d’ailleurs eu tout le loisir de talonner pour Belhanda, qui a vu Edel claquer sa frappe (39e).

    Paris a complètement déjoué

    Sans l’expérimenté Spahic et sans Estrada, buteur du match aller à la Mosson, Montpellier s’en est alors remis à ses autres hommes forts. Belhanda a trouvé la tête de Giroud, celle-là même qui nous avait crucifiés en prolongations en Coupe de la Ligue, et Montpellier est revenu dans la course (2-1, 47e). Fort logiquement d’ailleurs, puisque Paris n’a jamais véritablement digéré les deux offrandes du début de match. Les Parisiens ont alors peut-être crû que l’expulsion stupide de Jeunechamp pour une touche mal appréciée par l’arbitre assistant (48e) allait de nouveau changer le cours du match… mais non ! Ils se sont empêtrés dans une défense pourtant remaniée et on finit par encaisser un deuxième but de Giroud, son neuvième cette saison (2-2, 59e). Le match a alors basculé dans un peu n’importe quoi. M. Buquet ne s’étant pas remis non plus de sa passe décisive de la 11e minute, il a sifflé fautes sur fautes, ne laissant pas l’avantage à Bodmer notamment, et a distribué cartons sur cartons (8 en tout), sans pour autant expulser Belhanda par exemple, coupable de deux coups de coude en 90 minutes.

    Paris a eu un coup franc (très mal combiné entre Tiéné et Jallet) et 3 corners dans les cinq dernières minutes pour forcer la décision mais il était trop tard. Montpellier repart (encore) de la capitale avec la satisfaction du devoir accompli et, à moins d’un retournement de situation, Paris pourra regarder Lille, Rennes, Lyon et Marseille se livrer un mini-championnat à 4. Celui qu’Antoine Kombouaré rêvait tant de disputer.




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    Problème : le Kanak n’avait jamais vaincu le MHSC avec Paris (2 nuls, 2 défaites depuis son arrivée). L’entraîneur parisien a donc réclamé du jeu et de l’allant à ses joueurs. Une consigne qu’ils ont rapidement mise en place avec l’aide bien involontaire… de l’arbitre, M. Buquet. Celui-ci a en effet contré sans le vouloir une relance montpelliéraine qui est revenue dans les pieds de Nenê. Le Brésilien a servi Hoarau sur un plateau et sa tête piquée a fait mouche (1-0, 11e). Ce coup du sort, Paris en a profité pour assommer des Montpelliérains trop timorés. Après une belle récupération de Giuly dans les pieds de Camara et un une-deux avec Erding, le centre de l’ancien Barcelonais a trouvé Yanga-Mbiwa, qui n’a pu que le contrer dans ses propres filets (2-0, 14e).

    Des «olé» ont donc commencé à descendre des tribunes du Parc dès la 20e minute. Juste avant que Marveaux ne calme un peu l’ambiance (23e). Mais sous les accélérations d’Erding, Paris a continué à pousser et Giuly a même eu l’occasion de tripler la mise mais, des 6 mètres, il a envoyé au-dessus ce centre en retrait du Turc (30e). La fin de la première mi-temps a vu Montpellier sortir la tête de l’eau et Paris se faire endormir par le faux rythme héraultais. Utaka a d’ailleurs eu tout le loisir de talonner pour Belhanda, qui a vu Edel claquer sa frappe (39e).

    Paris a complètement déjoué

    Sans l’expérimenté Spahic et sans Estrada, buteur du match aller à la Mosson, Montpellier s’en est alors remis à ses autres hommes forts. Belhanda a trouvé la tête de Giroud, celle-là même qui nous avait crucifiés en prolongations en Coupe de la Ligue, et Montpellier est revenu dans la course (2-1, 47e). Fort logiquement d’ailleurs, puisque Paris n’a jamais véritablement digéré les deux offrandes du début de match. Les Parisiens ont alors peut-être crû que l’expulsion stupide de Jeunechamp pour une touche mal appréciée par l’arbitre assistant (48e) allait de nouveau changer le cours du match… mais non ! Ils se sont empêtrés dans une défense pourtant remaniée et on finit par encaisser un deuxième but de Giroud, son neuvième cette saison (2-2, 59e). Le match a alors basculé dans un peu n’importe quoi. M. Buquet ne s’étant pas remis non plus de sa passe décisive de la 11e minute, il a sifflé fautes sur fautes, ne laissant pas l’avantage à Bodmer notamment, et a distribué cartons sur cartons (8 en tout), sans pour autant expulser Belhanda par exemple, coupable de deux coups de coude en 90 minutes.

    Paris a eu un coup franc (très mal combiné entre Tiéné et Jallet) et 3 corners dans les cinq dernières minutes pour forcer la décision mais il était trop tard. Montpellier repart (encore) de la capitale avec la satisfaction du devoir accompli et, à moins d’un retournement de situation, Paris pourra regarder Lille, Rennes, Lyon et Marseille se livrer un mini-championnat à 4. Celui qu’Antoine Kombouaré rêvait tant de disputer.

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