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PSG 2-3 AJA : Paris rate le coche

Publie le 24/10/2010 a 21:44



  • Une minute : c’est le temps qu’il aura fallu à Nenê pour permettre à Paris de prendre les devants. 20 minutes : c’est ce dont ont eu besoin les Auxerrois pour faire céder, par trois fois (3e, 10e, 23e), une défense parisienne qui n’avait plus pris de buts en championnat depuis la fin août. Conséquence : Paris marque le pas et manque l’occasion de remonter à la deuxième place.


    Après la défaite de Rennes face à Montpellier (0-1) et le match nul de Saint-Étienne face à Caen (1-1), l’occasion était pourtant belle pour Paris, sixième avec 15 points, de revenir à un point des Rennais, toujours leader avec 19 points. Mais sur la route des hommes d’Antoine Kombouaré se présentait l’AJ Auxerre de Benoît Pedretti, avant-dernier de Ligue 1 et privée de nombreux éléments offensifs (Jelen, Le Tallec, Sanogo…). L’infirmerie parisienne étant vide, le principal souci d’Antoine Kombouaré était de savoir si ses joueurs allaient tenir la cadence après avoir arraché le nul dans les dernières minutes à Dortmund, jeudi (1-1).

    20 minutes d’absence et 20 minutes de folie

    La réponse à cette question, l’entraîneur parisien a bien cru l’avoir dès les premières secondes du match lorsque Nenê, sur la première approche offensive parisienne, a lobé Sorin d’un enroulé du pied gauche somptueux (1-0, 1e). Mais sur le corner qui a suivi la remise en jeu auxerroise, Mignot a profité d’un cafouillage pour égaliser et empêcher à son équipe de douter (1-1, 3e). Et les Auxerrois ne se sont pas arrêtés là. Profitant des largesses défensives parisiennes, Oliech a pris de vitesse Tiéné avant de centrer en retrait pour Contout, qui a fusillé Armand (1-2, 10e). Paris n’est certes pas resté sans réaction, à l’image de cette frappe de Jallet difficilement déviée par Sorin (12e), mais les Parisiens se sont une nouvelle fois fait prendre en contre. Et cette fois, c’est Quercia, lancé dans l’intervalle entre Sakho et Armand, qui est venu crocheter Edel et tripler la mise (1-3, 23e).

    Au retour des vestiaires, les joueurs de la capitale ont continué à pousser, sous la pression des 27 500 spectateurs du Parc des Princes, mais se sont constamment heurtés à l’arrière-garde de l’AJA. Après l’entrée de Sessègnon à la place d’un Hoarau pas franchement convaincant (59e) et une tête d’Erding claquée par Sorin (61e), le but de l’espoir a fini par arriver. Mais il a fallu un pénalty provoqué par Chantôme et transformé par Nenê pour redonner un second souffle aux spectateurs (2-3, 68e). Un second souffle qui ne s’est pas concrétisé au tableau d’affichage bien qu’Erding (78e), Nenê (84e) et Luyindula (88e) aient eu l’opportunité d’égaliser.

    Cette fin de match haletante n’a en revanche pas empêché les sifflets de descendre des travées du Parc. Si Paris a retrouvé du jeu dans la dernière demi-heure, il lui a certainement manqué un peu de fraîcheur en début de rencontre pour venir à bout de cette équipe auxerroise qui, elle, s’était inclinée en milieu de semaine. Mais cela devient une habitude : les lendemains de Coupe d’Europe sont rarement concluants côté parisien. À méditer pour Antoine Kombouaré…

    Publie le 24/10/2010 a 21:44

    PSG 2-3 AJA : Paris rate le coche

    Une minute : c’est le temps qu’il aura fallu à Nenê pour permettre à Paris de prendre les devants. 20 minutes : c’est ce dont ont eu besoin les Auxerrois pour faire céder, par trois fois (3e, 10e, 23e), une défense parisienne qui n’avait plus pris de buts en championnat depuis la fin août. Conséquence : Paris marque le pas et manque l’occasion de remonter à la deuxième place.


    Après la défaite de Rennes face à Montpellier (0-1) et le match nul de Saint-Étienne face à Caen (1-1), l’occasion était pourtant belle pour Paris, sixième avec 15 points, de revenir à un point des Rennais, toujours leader avec 19 points. Mais sur la route des hommes d’Antoine Kombouaré se présentait l’AJ Auxerre de Benoît Pedretti, avant-dernier de Ligue 1 et privée de nombreux éléments offensifs (Jelen, Le Tallec, Sanogo…). L’infirmerie parisienne étant vide, le principal souci d’Antoine Kombouaré était de savoir si ses joueurs allaient tenir la cadence après avoir arraché le nul dans les dernières minutes à Dortmund, jeudi (1-1).

    20 minutes d’absence et 20 minutes de folie

    La réponse à cette question, l’entraîneur parisien a bien cru l’avoir dès les premières secondes du match lorsque Nenê, sur la première approche offensive parisienne, a lobé Sorin d’un enroulé du pied gauche somptueux (1-0, 1e). Mais sur le corner qui a suivi la remise en jeu auxerroise, Mignot a profité d’un cafouillage pour égaliser et empêcher à son équipe de douter (1-1, 3e). Et les Auxerrois ne se sont pas arrêtés là. Profitant des largesses défensives parisiennes, Oliech a pris de vitesse Tiéné avant de centrer en retrait pour Contout, qui a fusillé Armand (1-2, 10e). Paris n’est certes pas resté sans réaction, à l’image de cette frappe de Jallet difficilement déviée par Sorin (12e), mais les Parisiens se sont une nouvelle fois fait prendre en contre. Et cette fois, c’est Quercia, lancé dans l’intervalle entre Sakho et Armand, qui est venu crocheter Edel et tripler la mise (1-3, 23e).

    Au retour des vestiaires, les joueurs de la capitale ont continué à pousser, sous la pression des 27 500 spectateurs du Parc des Princes, mais se sont constamment heurtés à l’arrière-garde de l’AJA. Après l’entrée de Sessègnon à la place d’un Hoarau pas franchement convaincant (59e) et une tête d’Erding claquée par Sorin (61e), le but de l’espoir a fini par arriver. Mais il a fallu un pénalty provoqué par Chantôme et transformé par Nenê pour redonner un second souffle aux spectateurs (2-3, 68e). Un second souffle qui ne s’est pas concrétisé au tableau d’affichage bien qu’Erding (78e), Nenê (84e) et Luyindula (88e) aient eu l’opportunité d’égaliser.

    Cette fin de match haletante n’a en revanche pas empêché les sifflets de descendre des travées du Parc. Si Paris a retrouvé du jeu dans la dernière demi-heure, il lui a certainement manqué un peu de fraîcheur en début de rencontre pour venir à bout de cette équipe auxerroise qui, elle, s’était inclinée en milieu de semaine. Mais cela devient une habitude : les lendemains de Coupe d’Europe sont rarement concluants côté parisien. À méditer pour Antoine Kombouaré…




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    Après la défaite de Rennes face à Montpellier (0-1) et le match nul de Saint-Étienne face à Caen (1-1), l’occasion était pourtant belle pour Paris, sixième avec 15 points, de revenir à un point des Rennais, toujours leader avec 19 points. Mais sur la route des hommes d’Antoine Kombouaré se présentait l’AJ Auxerre de Benoît Pedretti, avant-dernier de Ligue 1 et privée de nombreux éléments offensifs (Jelen, Le Tallec, Sanogo…). L’infirmerie parisienne étant vide, le principal souci d’Antoine Kombouaré était de savoir si ses joueurs allaient tenir la cadence après avoir arraché le nul dans les dernières minutes à Dortmund, jeudi (1-1).

    20 minutes d’absence et 20 minutes de folie

    La réponse à cette question, l’entraîneur parisien a bien cru l’avoir dès les premières secondes du match lorsque Nenê, sur la première approche offensive parisienne, a lobé Sorin d’un enroulé du pied gauche somptueux (1-0, 1e). Mais sur le corner qui a suivi la remise en jeu auxerroise, Mignot a profité d’un cafouillage pour égaliser et empêcher à son équipe de douter (1-1, 3e). Et les Auxerrois ne se sont pas arrêtés là. Profitant des largesses défensives parisiennes, Oliech a pris de vitesse Tiéné avant de centrer en retrait pour Contout, qui a fusillé Armand (1-2, 10e). Paris n’est certes pas resté sans réaction, à l’image de cette frappe de Jallet difficilement déviée par Sorin (12e), mais les Parisiens se sont une nouvelle fois fait prendre en contre. Et cette fois, c’est Quercia, lancé dans l’intervalle entre Sakho et Armand, qui est venu crocheter Edel et tripler la mise (1-3, 23e).

    Au retour des vestiaires, les joueurs de la capitale ont continué à pousser, sous la pression des 27 500 spectateurs du Parc des Princes, mais se sont constamment heurtés à l’arrière-garde de l’AJA. Après l’entrée de Sessègnon à la place d’un Hoarau pas franchement convaincant (59e) et une tête d’Erding claquée par Sorin (61e), le but de l’espoir a fini par arriver. Mais il a fallu un pénalty provoqué par Chantôme et transformé par Nenê pour redonner un second souffle aux spectateurs (2-3, 68e). Un second souffle qui ne s’est pas concrétisé au tableau d’affichage bien qu’Erding (78e), Nenê (84e) et Luyindula (88e) aient eu l’opportunité d’égaliser.

    Cette fin de match haletante n’a en revanche pas empêché les sifflets de descendre des travées du Parc. Si Paris a retrouvé du jeu dans la dernière demi-heure, il lui a certainement manqué un peu de fraîcheur en début de rencontre pour venir à bout de cette équipe auxerroise qui, elle, s’était inclinée en milieu de semaine. Mais cela devient une habitude : les lendemains de Coupe d’Europe sont rarement concluants côté parisien. À méditer pour Antoine Kombouaré…

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