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Clasico

Le Clasico, le tournant de la saison ?

Lorsque le PSG accueillera l’OM dimanche soir à 21h pour clore la 31e journée de Ligue 1, il connaîtra déjà le résultat de son concurrent pour le titre de champion. La veille, Montpellier aura affronté Sochaux au Stade de la Mosson.

En cas de contre-performance héraultaise (nul ou défaite), le club de la capitale n’aura besoin que d’un match nul pour reprendre les commandes du Championnat. Pourtant, une victoire face au rival phocéen est indispensable, dans la mesure où l’équipe de René Girard affrontera l’OM trois jours plus tard, en match en retard de la 30e journée. Connaître le résultat de La Paillade avant de défier le club olympien ne constitue pas forcément un avantage colossal, étant donné que la victoire semble quasi-impérative afin de conserver un maximum de chances de jouer le titre. « Nous devons gagner face à Marseille. C’est une rencontre très importante pour nous et nos supporters. Nous espérons que nous pourrons donner le meilleur et gagner », a d’ores et déjà prévenu Javier Pastore, à l’occasion d’une déclaration relayée par RMC Sport.

Un air de déjà vu

En s’inclinant face à Nancy le week-end dernier (2-1), le club de la capitale n’aborde pas ce rendez-vous incontournable dans les meilleures dispositions possibles. S’ils s’était imposés en Lorraine, les Rouges et Bleus auraient pris un ascendant psychologique sur le MHSC. Une occasion manquée de faire la course en tête et mettre un maximum de pression sur l’équipe présidée par Louis Nicollin. Cette fameuse pression, c’est désormais sur les épaules franciliennes qu’elle pèse le plus. A quatre jours de ce choc, la situation ressemble étrangement à celle qui existait au moment du match aller. Avant la 15e journée de Ligue 1, le PSG était déjà co-leader, en compagnie de Montpellier. L’OM avait déjà concédé quatre défaites depuis le début de la saison et pointait à la dixième place au classement. On connaît (malheureusement) la suite : au Vélodrome, Loïc Rémy et consorts l’avaient largement emporté (3-0), le 27 novembre 2011.

Scénario inversé ?

Aujourd’hui, les Phocéens sont neuvièmes et restent sur neuf défaites et un match nul, toutes compétitions confondues. Le Clasico constitue un véritable tournant de la saison parisienne. Si Paris ne s’impose pas, il crompromettra grandement ses chances d’être sacré à l’issue de l’exercice en cours, un titre qui le fuit depuis 18 ans. « Le prochain match est très important. Il faudra gagner contre Marseille », a lancé Carlo Ancelotti sur PSG TV. Lors du match aller, les Marseillais étaient parvenus à se survolter pour dominer outrageusement les Parisiens. S’en était alors suivie une crise pour le club de la capitale. Dimanche, nous aimerions que le scénario soit inversé, que Salvatore Sirigu et ses coéquipiers se transcendent Qu’ils s’imposent de façon convaincante et terminent l’exercice 2011-2012 en boulet de canon.

« Capital » selon Milan

D’autant plus que Marseille traverse une crise presque sans précédent. Si le PSG venait à s’incliner dans quatre jours, il ne s’en relèverait sûrement pas et devrait probablement regarder dans le rétroviseur. Lille, qui se déplace à Brest samedi, ne sera peut-être plus qu’à une longueur de Paris au moment du coup d’envoi au Parc des Princes, en cas de victoire en Bretagne. Une raison supplémentaires pour la formation entraînée par Carlo Ancelotti de prendre les trois points de la victoire. C’est également une occasion en or massif de prouver enfin que l’équipe sait négocier des virages fatidiques. « C’est le rendez-vous le plus important de l’année pour les supporters, et il sera également capital pour nous », a parfaitement résumé Milan Bisevac sur le site officiel du club. Plus que jamais, ce Clasico s’annonce décisif.

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