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La DNLH donne son avis sur les déplacements de supporteurs et leurs interdictions

La DNLH donne son avis sur les déplacements de supporteurs et leurs interdictions
Publie le 15/11/2017 a 08:00



  • Le dernier Classico, qui s’est joué au Stade Vélodrome (2-2, 10e journée de Ligue 1), avait un aspect très décevant : les supporters du Paris Saint-Germain étaient interdits de déplacement. Ce qui devient une triste habitude. Cela peut d’autant plus agacer que les Lyonnais ont pu aller à Saint-Etienne pour leur derby, qui est souvent très tendu. Antoine Mordacq, nouveau dirigeant de la Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme (DNLH), s’est exprimé à ce sujet dans France Football.

    « Il n’y a pas une solution unique. Depuis l’instauration de l’état d’urgence, il y a eu des interdictions et des restrictions de déplacements pour, dans un certain nombre de cas, une question de disponibilité des forces de l’ordre.Depuis le début de saison, il n’y a eu que deux interdictions : Nice-Naples et OM-PSG. Cela doit rester exceptionnel car, de toute façon, il faut s’assurer que l’interdiction est respectée, donc monopoliser des forces de l’ordre, certes moins nombreuses.

    Il faut trouver le meilleur équilibre.’

    En revanche, il y a davantage d’encadrement de déplacements, des arrêtés fixant le nombre maximum de supporters visiteurs et indiquant les règles à suivre pour se rendre au stade. Pour des matches particuliers comme Saint-Étienne / Lyon, cela me semble utile. Il faut regarder la réalité des choses. On ne peut autoriser 2 000 supporters lyonnais à se déplacer. À Saint-Étienne, ils étaient 850, un nombre acceptable pour assurer la sécurité de la rencontre, et 500 policiers, ce qui paraîtra déjà exorbitant à ceux qui ne suivent pas le football. Il faut trouver le meilleur équilibre. »

    On peut bien sûr comprendre l’importance de la sécurité et le fait qu’il y a certaines limites. Il ne faut pas qu’il puisse y avoir un débordement, des incidents, de la violence. C’est essentiel. Mais il faut aussi que les supporters puissent suivre et encourager leur équipe. Le football sera eux serait triste. Le problème, encore une fois, étant que la violence n’est pas plus réjouissante. Comme le souligne Mordacq, il s’agit de trouver le « meilleur équilibre ». Espérons que les autorités, les clubs et les supporters pourront avoir un dialogue pour que la situation avance véritablement.

    Publie le 15/11/2017 a 08:00

    La DNLH donne son avis sur les déplacements de supporteurs et leurs interdictions

    Le dernier Classico, qui s’est joué au Stade Vélodrome (2-2, 10e journée de Ligue 1), avait un aspect très décevant : les supporters du Paris Saint-Germain étaient interdits de déplacement. Ce qui devient une triste habitude. Cela peut d’autant plus agacer que les Lyonnais ont pu aller à Saint-Etienne pour leur derby, qui est souvent très tendu. Antoine Mordacq, nouveau dirigeant de la Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme (DNLH), s’est exprimé à ce sujet dans France Football.

    « Il n’y a pas une solution unique. Depuis l’instauration de l’état d’urgence, il y a eu des interdictions et des restrictions de déplacements pour, dans un certain nombre de cas, une question de disponibilité des forces de l’ordre.Depuis le début de saison, il n’y a eu que deux interdictions : Nice-Naples et OM-PSG. Cela doit rester exceptionnel car, de toute façon, il faut s’assurer que l’interdiction est respectée, donc monopoliser des forces de l’ordre, certes moins nombreuses.

    Il faut trouver le meilleur équilibre.’

    En revanche, il y a davantage d’encadrement de déplacements, des arrêtés fixant le nombre maximum de supporters visiteurs et indiquant les règles à suivre pour se rendre au stade. Pour des matches particuliers comme Saint-Étienne / Lyon, cela me semble utile. Il faut regarder la réalité des choses. On ne peut autoriser 2 000 supporters lyonnais à se déplacer. À Saint-Étienne, ils étaient 850, un nombre acceptable pour assurer la sécurité de la rencontre, et 500 policiers, ce qui paraîtra déjà exorbitant à ceux qui ne suivent pas le football. Il faut trouver le meilleur équilibre. »

    On peut bien sûr comprendre l’importance de la sécurité et le fait qu’il y a certaines limites. Il ne faut pas qu’il puisse y avoir un débordement, des incidents, de la violence. C’est essentiel. Mais il faut aussi que les supporters puissent suivre et encourager leur équipe. Le football sera eux serait triste. Le problème, encore une fois, étant que la violence n’est pas plus réjouissante. Comme le souligne Mordacq, il s’agit de trouver le « meilleur équilibre ». Espérons que les autorités, les clubs et les supporters pourront avoir un dialogue pour que la situation avance véritablement.




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    « Il n’y a pas une solution unique. Depuis l’instauration de l’état d’urgence, il y a eu des interdictions et des restrictions de déplacements pour, dans un certain nombre de cas, une question de disponibilité des forces de l’ordre.Depuis le début de saison, il n’y a eu que deux interdictions : Nice-Naples et OM-PSG. Cela doit rester exceptionnel car, de toute façon, il faut s’assurer que l’interdiction est respectée, donc monopoliser des forces de l’ordre, certes moins nombreuses.

    Il faut trouver le meilleur équilibre.’

    En revanche, il y a davantage d’encadrement de déplacements, des arrêtés fixant le nombre maximum de supporters visiteurs et indiquant les règles à suivre pour se rendre au stade. Pour des matches particuliers comme Saint-Étienne / Lyon, cela me semble utile. Il faut regarder la réalité des choses. On ne peut autoriser 2 000 supporters lyonnais à se déplacer. À Saint-Étienne, ils étaient 850, un nombre acceptable pour assurer la sécurité de la rencontre, et 500 policiers, ce qui paraîtra déjà exorbitant à ceux qui ne suivent pas le football. Il faut trouver le meilleur équilibre. »

    On peut bien sûr comprendre l’importance de la sécurité et le fait qu’il y a certaines limites. Il ne faut pas qu’il puisse y avoir un débordement, des incidents, de la violence. C’est essentiel. Mais il faut aussi que les supporters puissent suivre et encourager leur équipe. Le football sera eux serait triste. Le problème, encore une fois, étant que la violence n’est pas plus réjouissante. Comme le souligne Mordacq, il s’agit de trouver le « meilleur équilibre ». Espérons que les autorités, les clubs et les supporters pourront avoir un dialogue pour que la situation avance véritablement.

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