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L'Equipe évoque Paredes, le "bad boy" qui s'est imposé au PSG
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Autour du PSG

L’Equipe évoque Paredes, le « bad boy » qui s’est imposé au PSG

Ce dimanche, qui aurait dû être un jour de Classico entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain (il y aura tout de même une soirée dédiée à cette affiche sur Canal+), L’Equipe a décidé de parler d’un joueur parisien qui aurait pu se faire une place dans cette affiche tendue : Leandro Paredes, milieu argentin de 25 ans qui se fait remarquer pour son agressivité en plus de sa qualité technique.

« Toutes les équipes ont besoin de joueur comme Paredes. »

« Derrière ce portrait d’homme paisible est apparue depuis plusieurs mois une autre image, plus dure, plus clivante. Celle d’un ‘bad boy’. Paredes serait donc ce joueur rugueux, cassant, parfois vicieux dont Paris manquait depuis le départ de Thiago Motta, en 2018. ‘Ce n’est pas faux, il met des coups, il a une part de vice et de malice, on préfère qu’il soit au PSG qu’en face. Dès qu’un adversaire s’approche, ce sera toujours l’un des premiers à débarquer, explique-t-on en interne. C’est un mec joyeux. Même quand il ne jouait pas, il a toujours été dans l’esprit. À l’entraînement, il est monstrueux. Et les petits coups dont les gens parlent, il ne les fait pas de façon idiote. Toutes les équipes ont besoin de joueur comme lui.’

Dans un effectif marqué par les désillusions passées en C1 et souvent en manque de répondant dans le leadership, Paredes, en habitué des rendez-vous chauds en Argentine, amène sa dureté (2,23 fautes par 90 minutes cette saison en L1), tout en s’évitant les cartons (2 cette saison en L1). Son 8e de finale de C1 retour contre Dortmund (2-0), où il a exercé une pression physique constante sur le duo Witsel-Can et coupé les quelques transitions allemandes, en témoigne. 

« une alternative crédible. »

 Paredes, au-delà de ses capacités dans la distribution, a montré, au milieu d’une concurrence dense (Marquinhos, Verratti, Gueye, Kouassi…) qu’il pouvait être une alternative crédible dans des matches à enjeu. »

En effet, Paredes est loin d’être le plus doux des joueurs. Et c’est tant mieux. L’Argentin amène une agressivité qui fait du bien aux Parisiens. Bien sûr, on ne veut pas des joueurs méchants qui se font surtout remarquer avec des coups. Mais on a eu ces dernières années le sentiment que le PSG se faisait parfois un peu marcher dessus à vouloir jouer trop « propre ». Les adversaires n’hésitent souvent pas à mettre des coups pour arrêter les actions parisiennes et imposer une certaine pression. Thiago Motta (janvier 2012 à juin 2018) savait y répondre et il y a eu un vide après son départ. Paredes a l’air de bien savoir jouer ce rôle, avec la capacité à s’imposer sans prendre particulièrement beaucoup de cartons. Ce qui fait du bien, surtout dans les matchs à pression. Il l’a même très bien fait contre Dortmund.

Cela en restant dans l’esprit du jeu et en ayant une belle qualité technique. On ne peut pas dire qu’il doit être titulaire dans tous les grands matchs, car il y a d’autres très bons joueurs au PSG. Mais il est indéniablement un bel atout. Et ce serait bien que d’autres joueurs s’inspirent un peu de son comportement pour que Paris subissent un peu moins de pression de la part des adversaires.

Nous avions d’ailleurs évoqué l’importance de Paredes lors de la victoire contre Dortmund lors de notre dernier podcast :

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