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Le Monde décrit un PSG "sale gosse, gâté de surcroît, qui perd ses nerfs"

Autour du PSG

Le Monde décrit un PSG « sale gosse, gâté de surcroît, qui perd ses nerfs »

Au lendemain du sacre de l’AS Monaco en Ligue 1, il est assez normal de voir plusieurs médias rendre hommage à un très beau champion. Mais Le Monde a choisi un autre angle. Il s’agit plutôt d’un article décrivant à quel point le Paris Saint-Germain a été un 2e désagréable à cause de son mauvais comportement.

« Si les Monégasques font de l’avis général de beaux – en plus d’être de « vrais » – champions, les Parisiens n’ont pas convaincu dans le rôle du perdant magnifique, se drapant trop souvent dans les oripeaux du sale gosse, gâté de surcroît, qui perd ses nerfs en même temps que le respect du jeu, des adversaires, des spectateurs et, en premier lieu, du corps arbitral.

Edinson Cavani aura passé beaucoup de temps à lever les mains lors de cet exercice. D’abord parce que celui qui a été élu meilleur joueur du championnat par l’UNFP (…) Mais aussi parce que l’Uruguayen, comme trop de ses coéquipiers, a pris la mauvaise habitude de foncer vers l’arbitre, les mains au ciel, éructant à la moindre décision, contestable ou non, là n’est même plus la question.

Le comique de répétition atteignant son sommet lors de la finale de la Coupe de la Ligue, remportée 4-1 contre Monaco, lorsque les Parisiens hurlaient au scandale au moindre fait de jeu, alors que la faute d’arbitrage la plus évidente de cette rencontre était en leur faveur, avec le premier but de Julian Draxler validé malgré une position de hors-jeu de l’Allemand.

La défaite concédée par les Parisiens sur le terrain de l’autre rival, l’OGC Nice, le 30 avril (3-1), apparaît aujourd’hui comme le nadir de leur saison en Ligue 1 et le témoin de leur incapacité à s’extraire d’eux-mêmes, de leur propre résultat, pour perdre en beauté, les armes à la main et surtout la tête haute. Un match décisif terminé à neuf contre onze après les expulsions d’Angel Di Maria et Thiago Motta, des nerfs qui lâchent, et un président qui tombe dans les clichés et la condescendance vis-à-vis de l’arbitrage et du football français en général, dont il est supposé être un des hommes forts. (…) »

Le PSG n’a pas été exemplaire, mais est loin d’être un mauvais élève isolé.

Aussi désagréable que ce soit, il faut avouer qu’il y a un peu de vrai dans les arguments du journal. On peut admirer Cavani pour sa détermination, son talent face au but et son altruisme, mais il a pris la fâcheuse habitude de se plaindre auprès de l’arbitre à presque chaque action. Il peut être frustré parfois, puisque des tacles et interventions l’empêchent de marquer. Des fois, il y a en effet faute sur lui et on peut comprendre une certaine colère. Mais ce n’est pas à chaque action et il faut aussi savoir contrôler un peu ses nerfs. L’énervement sur l’arbitre n’a quasiment jamais rien amener de bon.

D’ailleurs, on pouvait penser que Nasser Al-Khelaïfi, le président parisien, serait sanctionné pour ses propos contre le corps arbitral français après la défaite à Nice. Il y a étrangement échappé. Il reste que l’on a vu trop de colère des Parisiens, qui auraient plutôt dû s’énerver contre leur irrégularité.

Néanmoins, Le Monde Al-Khelaïfi a même félicité les Monégasquesest un peu dur avec le PSG. Il ne faut pas oublier que les Parisiens ont aussi su féliciter Monaco pour ses performances et ils n’ont pas cherché d’excuse. . Aussi, même si cela ne veut pas dire que c’est bien, Paris est loin d’être le seul club à souvent se plaindre. C’est même une très mauvaise habitude qui est maintenant répandue.

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