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Leproux, le « dernier président du PSG »

Publie le 26/11/2011 a 17:52



  • Dans la troisième partie de cette interview accordé à L’Equipe Mag, Robin Leproux a évoqué ses souvenirs les plus marquants, la situation d’Antoine Kombouaré et la possible arrivée de David Beckham dans la capitale.

    Souvent critiqué par les supporters parisiens par rapport à ses actions discutables autour du club, Robin Leproux a également vécu des moments difficiles lorsque le PSG n’était pas au mieux sportivement. Certaines défaites au Parc étaient indignes du statut du club et le fait d’être à la tête du club à ce moment-là était quelque chose des compliqué à vivre pour lui. « Au PSG, c’était au-delà de tout. Vous vivez des moments incroyables. Quand vous êtes mené 3-0 par Lorient au Parc en étant assis à côté d’un président de la république supporter de votre club, c’est particulier. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait du mal à comprendre comment on pouvait en arriver là.  Ce jour-là (6 février 2010), c’est la seule fois où je suis descendu dans le vestiaire à la mi-temps pour parler aux joueurs. Ensuite, pendant la seconde période, j’ai dû commencer  à penser à ce que j’allais dire aux médias après le match. Il ne fallait pas que je laisse imaginer que mon entraineur puisse être viré. J’avais dix minutes pour savoir quoi faire, quoi dire. Pour un dirigeant, seul le foot réserve des moments si forts à gérer.»

    Mais heureusement, le 15e président du PSG a également vécu de très bons moment, et garde de belles image dans son esprit. Une plus particulièrement. « Celle de notre victoire en Coupe de France, en 2010, contre Monaco (1-0, a.p.). Quand on a gagné, j’étais presque en lévitation. Je regardais  les joueurs avec un sourire béat. Vingt minutes plus tard, alors qu’ils étaient partis dans un tour d’honneur, j’étais toujours debout, au même endroit. Je me suis retourné, j’ai vu Antoine, assis sur le banc, la tête entre les mains. Il y avait là un homme heureux qui venait en même temps de vivre des moments nerveusement très durs. J’ai pu mesurer alors à quel point la pression, dans le foot, hors du commun », a confié Leproux, qui a désormais l’impression d’avoir été le dernier président d’une version d’un PSG qui représente au mieux l’histoire du club. « Si on prend le PSG « à l’ancienne », tel qu’il avait fonctionné pendant quarante ans, oui, j’ai été le dernier président du PSG.»

    Une pression que subit actuellement Antoine Kombouaré, un homme et un entraîneur qu’admire énormément Robin Leproux. « Antoine est quelqu’un de formidable. Très travailleur, dévoué à 3000% au club, il est très honnête, travaille sans agent. Avec lui, j’ai vécu une aventure humaine passionnante. C’est un homme fort dans son engagement. Antoine, vous pouvez partir à la guerre avec lui.»

    Et enfin, comme la quasi-totalité des personnalités du football interrogée sur le PSG, Robin Leproux a évoqué la possible arrivée de David Beckham, qui selon lui serait bénéfique à tous les niveaux. « C’est une des rares icônes du football. Ça ne peut être qu’une bonne chose pour le standing international du PSG. La chance d’avoir un actionnaire comme QSI, c’est de projeter le PSG au-delà de la France, notamment en Asie, ou le club peut se fixer des ambitions sur plusieurs années. Dans  ce contexte, associer l’image de Beckham au club, c’est plus. Il ne faut pas raisonner à l’ancienne, il ne faut pas se dire : « L’arrivée de Beckham va poser tel ou tel problème sportif ou d’ego. » Les joueurs, dans le vestiaire, comprennent que Paris est en train de franchir un cap. Que des stars vont arriver au fur et à mesure et amener le PSG au niveau international ou il doit se situer. En plus, chacun respecte Beckham. C’est quand même un grand joueur.»

    Lire la première partie de l’interview – Leproux : « Il fallait des gens puissants »
    Lire la deuxième partie de l’interview – Leproux satisfait d’avoir pacifié le Parc

    Publie le 26/11/2011 a 17:52

    Leproux, le « dernier président du PSG »

    Dans la troisième partie de cette interview accordé à L’Equipe Mag, Robin Leproux a évoqué ses souvenirs les plus marquants, la situation d’Antoine Kombouaré et la possible arrivée de David Beckham dans la capitale.

    Souvent critiqué par les supporters parisiens par rapport à ses actions discutables autour du club, Robin Leproux a également vécu des moments difficiles lorsque le PSG n’était pas au mieux sportivement. Certaines défaites au Parc étaient indignes du statut du club et le fait d’être à la tête du club à ce moment-là était quelque chose des compliqué à vivre pour lui. « Au PSG, c’était au-delà de tout. Vous vivez des moments incroyables. Quand vous êtes mené 3-0 par Lorient au Parc en étant assis à côté d’un président de la république supporter de votre club, c’est particulier. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait du mal à comprendre comment on pouvait en arriver là.  Ce jour-là (6 février 2010), c’est la seule fois où je suis descendu dans le vestiaire à la mi-temps pour parler aux joueurs. Ensuite, pendant la seconde période, j’ai dû commencer  à penser à ce que j’allais dire aux médias après le match. Il ne fallait pas que je laisse imaginer que mon entraineur puisse être viré. J’avais dix minutes pour savoir quoi faire, quoi dire. Pour un dirigeant, seul le foot réserve des moments si forts à gérer.»

    Mais heureusement, le 15e président du PSG a également vécu de très bons moment, et garde de belles image dans son esprit. Une plus particulièrement. « Celle de notre victoire en Coupe de France, en 2010, contre Monaco (1-0, a.p.). Quand on a gagné, j’étais presque en lévitation. Je regardais  les joueurs avec un sourire béat. Vingt minutes plus tard, alors qu’ils étaient partis dans un tour d’honneur, j’étais toujours debout, au même endroit. Je me suis retourné, j’ai vu Antoine, assis sur le banc, la tête entre les mains. Il y avait là un homme heureux qui venait en même temps de vivre des moments nerveusement très durs. J’ai pu mesurer alors à quel point la pression, dans le foot, hors du commun », a confié Leproux, qui a désormais l’impression d’avoir été le dernier président d’une version d’un PSG qui représente au mieux l’histoire du club. « Si on prend le PSG « à l’ancienne », tel qu’il avait fonctionné pendant quarante ans, oui, j’ai été le dernier président du PSG.»

    Une pression que subit actuellement Antoine Kombouaré, un homme et un entraîneur qu’admire énormément Robin Leproux. « Antoine est quelqu’un de formidable. Très travailleur, dévoué à 3000% au club, il est très honnête, travaille sans agent. Avec lui, j’ai vécu une aventure humaine passionnante. C’est un homme fort dans son engagement. Antoine, vous pouvez partir à la guerre avec lui.»

    Et enfin, comme la quasi-totalité des personnalités du football interrogée sur le PSG, Robin Leproux a évoqué la possible arrivée de David Beckham, qui selon lui serait bénéfique à tous les niveaux. « C’est une des rares icônes du football. Ça ne peut être qu’une bonne chose pour le standing international du PSG. La chance d’avoir un actionnaire comme QSI, c’est de projeter le PSG au-delà de la France, notamment en Asie, ou le club peut se fixer des ambitions sur plusieurs années. Dans  ce contexte, associer l’image de Beckham au club, c’est plus. Il ne faut pas raisonner à l’ancienne, il ne faut pas se dire : « L’arrivée de Beckham va poser tel ou tel problème sportif ou d’ego. » Les joueurs, dans le vestiaire, comprennent que Paris est en train de franchir un cap. Que des stars vont arriver au fur et à mesure et amener le PSG au niveau international ou il doit se situer. En plus, chacun respecte Beckham. C’est quand même un grand joueur.»

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    Lire la deuxième partie de l’interview – Leproux satisfait d’avoir pacifié le Parc




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    • Bestflow

      Ah ? Au fait Larqué ?
      Pk je t’ai pas entendu a l’époque parler de Leproux et le traiter de marionnette ou de pantin ?
      La j’aurais été pour une fois d’accord avec toi !

    • MAMOUS

      A REGARDER CA FERA ENORMEMENT DE BIEN A CERTAINE PERSONNE
      http://www.dailymotion.com/video/x4nugx_fc-united-of-manchester-reportage-d_sport

      • Papyko1

        Merci pour le liens…

    • Kareem95

      Leproux ou le mec qui a reussi a virer l’ambiance aux parc et si pour toi Chad 75 virer 13000 personnes ,supprimer les fresques d’Auteuil (dont certaine etait des hommages a des disparus) et compagnie etait la bonne chose a faire libre a toi .
      ils n’empechent que les meme mecs qui foutaient la merde sont encore la ..car indépendant et donc non ficher dans une assos mais bon on sais tous qui copinent et certain sont meme de  notre belle police francaise .on arete pas les collèges

      • Okocha

        Leproux n’a pas viré l’ambiance. Les mecs se sont braqués parcequ’ils avaient pu accès à un virage et basta.
        Faut arrêter la démago

        • MAMOUS

          Et toi faut t’arrête les raccourcis du bistro

      • CHAD 75

        1. Il n’a jamais viré 13000 personnes, faut être sérieux et objectif : il a réorganisé les tribunes que certains avaient transformé en lieu de non droit… 
        2. Les fresques, je le regrette comme toi mais tu peux nous rappeler pourquoi ?? Là aussi, faut être objectif et rétablir la vérité : dans une négo, il y a des droits… et des devoirs ! On peut pas tout le temps réclamer sans rien offrir en échange…
        3. Les mecs qui mettaient la merde ne la mette plus parce qu’ils sont peut-être indépendants mais isolés et donc fragilisés, ce qui était le but de l’opération…
        4. Si tu as des preuves que certains fouteurs de merde de Boulogne ou Auteuil étaient des flics (ce qui ressemble à n’importe quoi), faut les avancer car cela ne suffit pas de le dire – qu’il y est des flics dans les certains groupuscules, c’est évident, car faut bien que les RG les infiltrent, mais de là à dire qu’ils aient participé aux drames avec mort d’hommes (faut s’en souvenir de cette réalité là aussi…), faut donner les preuves si tu en as… 
        5. L’ambiance au Parc ?? mais une grande majorité s’en fout mec s’ils peuvent y venir en évitant les décérébrés qui ont pourri l’image du club pendant 10 ans… Tu vas le comprendre quand çà ??

    • CHAD 75

      Merci Mr Leproux pour votre travail, votre implication dans le club et bravo pour votre courage !

      Vous avez construit la première marche du nouveau PSG qui va, enfin, prendre un nouvel essor débarrassé de ses boulets (ils étaient minoritaires mais très lourds…)

      Sur ce, j’espère que les différents clubs Ultras (ou pas) des différentes tribunes, trouveront, eux aussi, un nouveau terrain d’entente avec les nouveaux dirigeants… On peut encore espérer que les moins obtus d’entre eux sauront comprendre où est leur intérêt et celui du club… Faut bien un peu rêver en ces temps nouveaux de vaches grasses…   

    • Bestflow

      3 articles sur Leproux (que j’ai meme plus envie de lire) !!!
      Kes ki ce passe ?
      ParisTeam a besoin d’articles lus ou de post laissés sur ses articles ?
      A moins que ce soit une envie de raviver les tensions internes juste avant le classico ?
      Kes ki se passe ? Vous etes nostalgiques de l’ambiance du dernier PSG-OM ?

      • Curtis

        Si t’es pas content tu t’barres.

        • Bestflow

          T ki Curtis ? 1ere fois que je vois l’un de tes post !
          Alors non petit, je peux ne pas etre content de ces 3 articles dans la meme journée et l’exprimer, sans pour autant tout rejeter de ce site.
          Espece d’extremiste !

    • fonzo

      Qui l’insulte en 1er ? J’y vais ou qq’un veut ouvrir le bal ?

    • Quand il dit qu’il est le dernier Président du PSG il veut dire dernier à égalité avec Brietry et Perpère ?

      • MAMOUS

        T’aurai pu greffer l’exceptionnel Graille

      • Okocha

        Le peu qu’il a fait, il la très bien fait.

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    Souvent critiqué par les supporters parisiens par rapport à ses actions discutables autour du club, Robin Leproux a également vécu des moments difficiles lorsque le PSG n’était pas au mieux sportivement. Certaines défaites au Parc étaient indignes du statut du club et le fait d’être à la tête du club à ce moment-là était quelque chose des compliqué à vivre pour lui. « Au PSG, c’était au-delà de tout. Vous vivez des moments incroyables. Quand vous êtes mené 3-0 par Lorient au Parc en étant assis à côté d’un président de la république supporter de votre club, c’est particulier. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait du mal à comprendre comment on pouvait en arriver là.  Ce jour-là (6 février 2010), c’est la seule fois où je suis descendu dans le vestiaire à la mi-temps pour parler aux joueurs. Ensuite, pendant la seconde période, j’ai dû commencer  à penser à ce que j’allais dire aux médias après le match. Il ne fallait pas que je laisse imaginer que mon entraineur puisse être viré. J’avais dix minutes pour savoir quoi faire, quoi dire. Pour un dirigeant, seul le foot réserve des moments si forts à gérer.»

    Mais heureusement, le 15e président du PSG a également vécu de très bons moment, et garde de belles image dans son esprit. Une plus particulièrement. « Celle de notre victoire en Coupe de France, en 2010, contre Monaco (1-0, a.p.). Quand on a gagné, j’étais presque en lévitation. Je regardais  les joueurs avec un sourire béat. Vingt minutes plus tard, alors qu’ils étaient partis dans un tour d’honneur, j’étais toujours debout, au même endroit. Je me suis retourné, j’ai vu Antoine, assis sur le banc, la tête entre les mains. Il y avait là un homme heureux qui venait en même temps de vivre des moments nerveusement très durs. J’ai pu mesurer alors à quel point la pression, dans le foot, hors du commun », a confié Leproux, qui a désormais l’impression d’avoir été le dernier président d’une version d’un PSG qui représente au mieux l’histoire du club. « Si on prend le PSG « à l’ancienne », tel qu’il avait fonctionné pendant quarante ans, oui, j’ai été le dernier président du PSG.»

    Une pression que subit actuellement Antoine Kombouaré, un homme et un entraîneur qu’admire énormément Robin Leproux. « Antoine est quelqu’un de formidable. Très travailleur, dévoué à 3000% au club, il est très honnête, travaille sans agent. Avec lui, j’ai vécu une aventure humaine passionnante. C’est un homme fort dans son engagement. Antoine, vous pouvez partir à la guerre avec lui.»

    Et enfin, comme la quasi-totalité des personnalités du football interrogée sur le PSG, Robin Leproux a évoqué la possible arrivée de David Beckham, qui selon lui serait bénéfique à tous les niveaux. « C’est une des rares icônes du football. Ça ne peut être qu’une bonne chose pour le standing international du PSG. La chance d’avoir un actionnaire comme QSI, c’est de projeter le PSG au-delà de la France, notamment en Asie, ou le club peut se fixer des ambitions sur plusieurs années. Dans  ce contexte, associer l’image de Beckham au club, c’est plus. Il ne faut pas raisonner à l’ancienne, il ne faut pas se dire : « L’arrivée de Beckham va poser tel ou tel problème sportif ou d’ego. » Les joueurs, dans le vestiaire, comprennent que Paris est en train de franchir un cap. Que des stars vont arriver au fur et à mesure et amener le PSG au niveau international ou il doit se situer. En plus, chacun respecte Beckham. C’est quand même un grand joueur.»

    Lire la première partie de l’interview – Leproux : « Il fallait des gens puissants »
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