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@Daniel Derajinski/Icon Sport

Autour du PSG

Pressing, récupérations, fautes hautes : le PSG coche toutes les cases du jeu proactif

La 535e Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES place le Paris Saint-Germain au 2e rang des équipes du big-5 exerçant la plus forte pression sur l’adversaire, derrière Como 1907. Une donnée issue des indicateurs Impect, qui souligne l’identité défensive pro-active installée par Luis Enrique au PSG.

PSG – Le roi du pressing ?

« La 535ème Lettre hebdomadaire de l’Observatoire du football CIES classe les équipes de 56 ligues dans le monde selon le degré de pression exercé sur les adversaires. Ce dernier a été calculé à partir des données Impect suivantes : la distance de son but des pressions exercées, la rapidité à interrompre les possessions adverses, la fréquence des interventions défensives relativement aux passes concédées, ainsi que le nombre de fautes dans le dernier tiers hors possession.

À l’échelle des cinq grands championnats européens, les Italiens de Como 1907 sont en tête de liste, ce qui reflète la mise en place par l’entraîneur Cesc Fàbregas d’une philosophie de jeu défensive basée sur l’exercice d’une pression constante sur les adversaires. Paris St-Germain (Luis Enrique) et Bayern Munich (Vincent Kompany) complètent le podium des équipes du big-5 avec les styles défensifs les plus proactifs. »

Ce classement ne “juge” pas le PSG sur un ressenti, il mesure un comportement : où et à quelle vitesse Paris déclenche la pression, coupe les possessions, multiplie les interventions défensives et commet des fautes hautes hors possession. Sur cet angle précis, le PSG est dans le très haut de gamme européen, au niveau des équipes qui veulent reprendre le ballon vite et loin de leur but.

Et c’est exactement le genre d’info qui tempère les critiques acerbes : Paris n’est pas une équipe passive qui attend, c’est une équipe qui impose. Le podium big-5 (Como 1907 de Cesc Fàbregas, 38 ans, puis PSG et Bayern Munich de Vincent Kompany, 39 ans) raconte la même chose : les styles les plus “modernes” défensivement sont souvent les plus agressifs dans l’intention.

Évidemment, presser fort ne garantit pas tout : il faut aussi la justesse technique, la gestion des temps faibles et l’efficacité devant. Mais au moins sur l’un des marqueurs les plus scrutés en Europe, le PSG n’est pas “à la traîne” : il est dans le fauteuil des références.

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