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Ce samedi soir pour la 26e journée de Ligue 1, l'OGC Nice recevait le Paris Saint-Germain à l'Allianz Riviera. Et quelques jours après son superbe match face à Chelsea, le PSG est venu en démonstration montrer qu'il existe un monde entre ses prétendants et lui. C'est donc au terme d'un match remporté 0-4 (voir le résumé Nice/PSG) que les Parisiens ont repris la tête du classement avec un match en retard, et ont frustré les joueurs de l'OGCN. Sofiane Diop, attaquant niçois, est revenu sur leur défaite et la difficulté de jouer face à Paris. Diop: "compliqué après cette défaite 4 à 0 de refaire le match" Il y a de la frustration parce que c'est une grosse défaite ? Oui, on avait un plan qui fonctionnait je pense bien. Puis il y a des faits de jeu, je vais pas revenir dessus c'est à l'interprétation de l'arbitre. Même après ce premier but je pense qu'on était encore dedans et je pense qu'on a pas été assez réaliste, on n'a pas fait assez de bons gestes dans les 30 derniers mètres. Contre cette équipe, on en a très peu et le plan c'était d'aller les chercher, d'être assez ambitieux et à la fin c'est difficile parce qu'on prend un carton rouge et contre cette équipe c'est quasi impossible de rivaliser à 10 contre 11. Il y a beaucoup de positif, il va falloir se battre pour assurer son maintien. C'est quoi le plus dur quand tu joues contre le PSG le travail offensif ou le travail défensif ? Les deux, défensivement j'avais une consigne particulière, c'était de prendre leur maître à jouer. Ils ont su rapidement évaluer le truc et ça a fonctionné au départ. Et quand on récupère le ballon le plus efficace c'était de le bonifier rapidement parce que leur force c'est de contrepresser assez rapidement. C'était là qu'on était le plus en danger. On a essayé et ça a bien fonctionné au départ et on s'est beaucoup ouvert aussi. C'est compliqué après cette défaite 4 à 0 de refaire le match mais il faut qu'on tire le bénéfice de ce match pour avancer.
@Mike Hewitt/Getty Images)

LDC

Brighton fait tomber Liverpool avant le PSG : le signal d’alerte est réel

La défaite de Liverpool à Brighton (2-1), ce 21 mars, n’a rien d’un simple accident de parcours. Avant son quart de finale de Ligue des champions contre le PSG, le club anglais a laissé voir une équipe secouée dans les duels, moins tranchante offensivement et surtout battue dans le tempo du match.

Composition de départ (4-4-2 losange) :

Gakpo – Ekitike

Mac Allister

Wirtz – Szoboszlai

Gravenberch

Kerkez – Van Dijk – Konaté – Frimpong

Mamardashvili

Liverpool inquiète

Le futur adversaire du PSG est tombé. Sur la pelouse de Brighton, Liverpool a été battu 2-1 après avoir pourtant recollé au score en première période. Danny Welbeck a ouvert la marque de la tête à la 14e minute, Milos Kerkez a égalisé autour de la demi-heure après une erreur de Lewis Dunk, puis Welbeck a signé le but de la victoire à la 56e. Surtout, Arne Slot a lui-même reconnu après la rencontre que Brighton avait été meilleur en seconde période et avait mérité sa victoire.

Ce revers ne tombe pas de nulle part. Liverpool reste cinquième de Premier League avec 49 points après 31 matches, vient de prendre un seul point sur ses trois dernières rencontres de championnat et a concédé sa dixième défaite de la saison dans la compétition. À Brighton, les Reds étaient privés de Mohamed Salah et d’Alisson, tandis qu’Hugo Ekitike est sorti très tôt après un choc. Là, on ne parle plus seulement d’un faux pas isolé : on parle d’une équipe qui perd en stabilité dès que les repères sautent.

Des clefs pour le PSG ?

Pour le PSG, ce match laisse une trace intéressante. Brighton n’a pas simplement battu Liverpool, il l’a dérangé. Le plan a été clair : imposer de l’intensité, gagner les duels, étirer le bloc et faire vivre un match inconfortable à un adversaire déjà touché par les absences et l’enchaînement des matches.

Slot a insisté sur le manque de fraîcheur de son groupe, sur les blessures et sur le fait que Brighton avait progressivement pris le dessus. L’enseignement pour Paris est limpide : quand Liverpool n’arrive pas à installer son propre rythme, il devient beaucoup plus attaquable. C’est une lecture, pas une certitude absolue, mais elle est sérieuse.

Attention le match est encore « loin »

Attention, quand même, à ne pas vendre trop vite un Liverpool à terre. Le quart de finale contre le PSG est programmé le 8 avril au Parc des Princes, avec retour le 14 avril à Anfield, et les disponibilités exactes de certains absents au moment du duel européen restent encore à clarifier. La bonne lecture côté parisien n’est donc pas de se croire au-dessus, mais de retenir que Brighton a mis à nu des zones de fragilité très concrètes : une équipe qui peut perdre le fil, subir les séquences adverses et manquer de répondant quand elle n’a plus tous ses cadres pour lisser le match.

En clair, cette défaite du 21 mars change un peu le décor avant PSG-Liverpool. Elle ne réduit pas la menace anglaise à néant, loin de là, mais elle offre à Paris un point d’entrée très concret pour préparer ce quart de finale : hausser l’intensité, refuser les temps morts, et forcer Liverpool à défendre dans l’urgence plutôt qu’à contrôler. Brighton l’a fait sur un match de Premier League. Le PSG, lui, a désormais une piste de travail très sérieuse pour la Ligue des champions.

5 Points à travailler

Imposer le duel d’entrée. Brighton a frappé vite et a tout de suite embarqué Liverpool dans un match physique et intense ; derrière, les Reds ont couru après leur confort plus qu’ils n’ont dicté le tempo. Pour le PSG, cela implique un début de match agressif, avec pressing haut et rythme fort, pas une phase d’observation polie.

Attaquer les côtés et les centres de rupture. Les deux buts de Welbeck viennent d’actions où Brighton a su amener le danger depuis les côtés et désorganiser la surface de Liverpool. L’enseignement pour Paris est clair : il faudra faire mal sur la largeur, puis attaquer la zone de finition avec plusieurs courses.

Faire durer les séquences pour user Liverpool. Slot a reconnu que Brighton avait pris la main au fil du match et avait été le meilleur en seconde période. Le risque pour Liverpool apparaît quand le match s’allonge et qu’il ne parvient plus à reprendre le contrôle. Pour le PSG, cela veut dire ne pas se contenter d’un temps fort bref : il faudra répéter les vagues.

Préparer deux scénarios selon les absences. À Brighton, Liverpool a joué sans Salah ni Alisson, avec Ekitike sorti très tôt, mais la situation médicale d’ici au 8 avril peut évoluer. Paris doit donc préparer un plan contre la meilleure version possible de Liverpool, tout en gardant des ajustements si certaines absences se prolongent.

Punir immédiatement les moments de flottement. Après le 2-1, Slot a estimé que Brighton était plus proche du 3-1 que Liverpool du 2-2. C’est le signal le plus intéressant pour le PSG : quand Liverpool vacille, il faut enfoncer la porte au lieu de gérer. En Ligue des champions, ce genre de fenêtre dure peu, mais elle peut faire basculer une double confrontation.

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