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Monaco/PSG – Ménès souligne les différences entre les deux matchs, puis fustige l’arbitre et la VAR

Monaco/PSG - Ménès souligne les différences entre les deux matchs, puis fustige l'arbitre et la VAR
©IconSport

Pierre Ménès a donné son analyse des matchs de mercredi soir en Ligue 1 via son blog, dont la victoire 1-4 du Paris Saint-Germain à Monaco en match en retard de la 15e journée de Ligue 1 (retrouvez nos tops et flops ici). Une rencontre particulière qui se jouait 3 jours après le match nul 3-3 entre ces deux équipes au Parc des Princes en clôture de la 20e journée de Ligue 1. Le journaliste de Canal+ s’est agacé de l’arbitrage, mais a commencé par relever les différences aperçues dans le jeu, notamment du côté du PSG. 

« Pour schématiser, quand Paris met cinq buts à son adversaire, Paris écrase la Ligue 1, il n’y a pas de suspense et c’est nul. Et quand une équipe a l’outrecuidance de bien jouer au Parc, Paris est nul. Donc dans tous les cas, Paris est nul. Le match d’hier soir à Louis II s’est avéré très différent de celui de dimanche. D’abord parce que dimanche, seuls deux parisiens avaient été bons – Navas et Neymar – alors qu’en face, quasiment tous les Monégasques avaient été performants. 

Ménès « le plus important c’est que Di Maria a joué au milieu. Enfin. »

D’abord, les Monégasques ont tous été moins bons, sauf Lecomte. Et puis Tuchel avait retenu les leçons tactiques du match de dimanche. Au-delà du fait de jouer à quatre devant, c’est surtout d’avoir eu en même temps deux latéraux très hauts qui avait déséquilibré l’équipe. Hier soir, Dagba avait pour but premier de bloquer Baldé tout le match et Kurzawa, qu’il est de bon ton de railler en permanence, a bien tenu Gelson Martins. Enfin, le plus important c’est que Di Maria a joué au milieu. Enfin.

Positionné plus bas, on a vu un Di Maria qui défend, qui tacle et qui délivre une magnifique passe décisive sur le premier but. Après, Mbappé qui n’avait pas été adroit dimanche a mis deux buts en se montrant cette fois chirurgical, Neymar a marqué son petit penalty et Sarabia a marqué sur son deuxième ballon… »

On peut en effet s’agacer des commentaires à propos du PSG, qui gagne trop facilement quand il s’impose et semble proche de la catastrophe s’il ne gagne pas, peu importe si l’adversaire a fait un grand match ou non. Alors le 4-4-2 a eu le temps d’être bien remis en question pendant 3 jours et les Parisiens ont apporté la réponse : le schéma est tout à fait utilisable, le tout est de bien le faire. Il y a eu globalement un meilleur positionnement pour se protéger des contres, comme l’a expliqué le coach Thomas Tuchel. Et il y a eu beaucoup moins de joueurs qui étaient dans un mauvais soir (le fait d’avoir un meilleur placement aide aussi). On a même eu le droit à un très grand Di Maria. Mais il serait aussi un peu injuste de ne mettre que lui en avant, car c’est toute l’équipe qui a bien travaillé pour être plus solide. Cela en continuant à créer de nombreuses occasions. Un mélange indéniablement intéressant, toujours en 4-4-2.

Ensuite, Ménès n’a pas caché sa colère face à l’arbitre François Letexier et ceux qui s’occupaient de l’assistance vidéo.

Un arbitrage pas au niveau.

« Malheureusement, ce match a été terni par l’arbitrage pathétique de monsieur Letexier, que je considère – et je le dis souvent – comme le plus mauvais arbitre français. Alors il est jeune, il est beau gosse et il est bien peigné, mais il siffle tout à l’envers. Il laisse jouer quand il y a faute, siffle quand il n’y a rien. Et ne parlons pas du péno accordé à Paris qui est un vrai gag. 

Maintenant, Letexier est zéro on est bien d’accord, mais que font les mecs de la VAR ? Sur le premier but, l’angle de la caméra ne permet pas de voir si Mbappé est hors-jeu de cinq centimètres, ou pas. Mais sur le penalty… »

On n’ira pas forcément jusqu’à un constat aussi dur que celui de Ménès, mais il est indéniable que plusieurs décisions ont été pour le moins surprenantes. Et même erronées, il faut le dire. On peut comprendre que tout ne soit pas parfait, mais il y a eu une limite de franchie avec des décisions incompréhensibles sur certaines fautes (ou non). On peut penser à un corner oublié pour le PSG sur un duel remporté par Lecomte face à Mbappé. Quant à la VAR, il y a toujours ce problème de lenteur alors que le problème semble parfois pouvoir être réglé en quelques secondes. Comme sur le but de Pablo Sarabia tant il était clair qu’il n’y avait pas hors-jeu.

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