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Ibrahimovic, une personnalité hors-norme (3/3)

Publie le 17/09/2012 a 11:08



  • Dans la suite et fin de son interview accordée à L’Equipe, Zlatan Ibrahimovic est longuement revenu sur sa forte personnalité et la façon dont il est devenu un véritable buteur. 

    « Au début de ma carrière, je cherchais plus à être spectaculaire. Désormais, je pense d’abord à ce que je dois faire pour gagner le match, car telle est la finalité. Chaque joueur a son style, sa personnalité, son caractère. J’aime faire la différence. J’aime être celui que les gens regardent en se disant : “Merci”. C’est pour ça que je m’entraîne dur chaque jour. Je ne suis qu’un joueur parmi vingt-deux au PSG. Mais disons que quand c’est moi qui fais quelque chose de bien, ça se voit un peu plus. Et si je devais faire quelque chose de mal, ça se verrait encore plus.(Il sourit.) (L’instinct de tueur devant le but) C’est quelque chose qui s’apprend. Quand j’étais plus jeune, mon souci était d’abord de développer un beau jeu. Capello m’a dit : “Dans ta position, tu dois d’abord penser à marquer. Tu ne marques pas assez de buts. Pour moi, le plus important est de marquer, pas de jouer bien.” C’est en ça que Capello est de la vieille école. Mourinho, qui appartient à une nouvelle génération, te demande aussi de marquer des buts mais en jouant bien. Elle est là, la différence entre eux. Je vous le répète, si on n’a pas ça en soi (être un tueur né, ndlr), ça s’apprend. Que vaut Pippo Inzaghi, par exemple, en tant que footballeur ? Ce n’est pas vraiment un footballeur. Mais il possède un énorme instinct de tueur devant le but. C’est sa qualité. Capello, lui, trouvait que j’étais un footballeur fantastique mais que je devais être plus efficace face au but adverse. Donc il m’a forcé à m’entraîner pendant des heures et des heures pour que je m’habitue à frapper et à marquer plus de buts. Cette méthode visait à me mettre en tête que le but était ma mission essentielle. Pour bien jouer, j’ai besoin d’être fou. Pour marquer des buts, c’est autre chose. Cela dépend notamment de la performance de votre équipe. Quand vous marquez, c’est toujours grâce à vos coéquipiers », a longuement raconté le géant suédois, qui a donc su devenir un véritable buteur au fil des années, grâce notamment à l’apport d’un technicien comme Fabio Capello, son entraîneur lors de son passage à la Juventus de Turin (2004-2006).

    Mais ce qui faut aussi énormément parler dans les journaux, c’est son incroyable personnalité. Son charisme est impressionnant et les journalistes de L’Equipe s’en sont rendus compte lorsqu’il les a salués en se présentant d’une voix grave. « Zlatan », a-t-il lâché en débarquant dans la salle d’interview du Camp des Loges, comme s’il était un illustre inconnu. Mais Ibrahimovic refuse d’être considéré comme un homme égocentrique ou comme l’élément le plus important de son équipe, ce qui revient en dehors du terrain. « Les gens parlent de ce qu’ils veulent. Ils me jugent sans même me connaître. Mais ça fait partie du folklore, j’aime ça. Plus ils écrivent de conneries, mieux c’est. Parce que ça me donne plus d’énergie et plus d’adrénaline pour faire encore mieux sur le terrain. Je ne cherche pas à être parfait. Je n’aime pas, d’ailleurs, l’idée de perfection. Pour moi, personne n’est parfait. Celui qui se dit parfait, c’est la plus grosse merde… (Il sourit.). (…) Si je commence à me détendre, ce ne sera pas bon. Quand vous êtes satisfait de vous-même, vous vous endormez. Pour être bon, il faut se sentir en colère. J’ai besoin d’avoir une rage en moi pour être bon sur le terrain, a indiqué le buteur de 31 ans, qui n’aime pas non plus qu’on le considère comme une rock-star.

    « Non, je suis un footballeur. Je suis ici pour jouer et faire de mon mieux. Après, comment dire ? Je suis né comme ça. Je mesure 1,96 m, je pèse 100 kg. C’est Dieu qui m’a façonné ainsi. Si j’en suis là, aussi, c’est grâce aux joueurs que j’ai côtoyés tout au long de mon parcours. Je me souviens de vos compatriotes Patrick Vieira et Lilian Thuram. Je les voyais s’entraîner comme des fous tous les jours. Si vous vous considérez comme un monstre à part, vous perdez cette envie de vous faire mal à l’entraînement. Moi, quand j’étais à la Juventus, je regardais tous ces grands joueurs suer chaque jour et je me disais : “S’ils s’entraînent si dur, pourquoi ne le ferais-je pas également ?” Je voulais devenir comme eux, alors je devais faire comme eux. (…) Je suis simplement moi-même. Je sais que j’ai de grandes responsabilités ici, mais ce n’est pas pour ça que je plane à dix mille mètres d’altitude. Je garde les pieds sur terre. Dans le football, entre la gloire et les gros contrats, on peut facilement perdre la tête. Quand je dis que je n’oublierai jamais d’où je viens, ce ne sont pas des paroles en l’air. Comme je l’ai dit dans mon autobiographie, vous pouvez sortir un gars du ghetto, mais vous ne pouvez pas sortir le ghetto du gars », a conclu Zlatan, qui n’arrivera jamais à rester quelqu’un de zen malgré son côté intelligent et réfléchi dans ses interviews. Je ne le serai jamais, en effet. J’aurai toujours une colère en moi. C’est mon problème. Je ne suis jamais satisfait. Je veux toujours plus. Mais c’est aussi cette rage qui a fait ce que je suis devenu aujourd’hui. »

    Publie le 17/09/2012 a 11:08

    Ibrahimovic, une personnalité hors-norme (3/3)

    Dans la suite et fin de son interview accordée à L’Equipe, Zlatan Ibrahimovic est longuement revenu sur sa forte personnalité et la façon dont il est devenu un véritable buteur. 

    « Au début de ma carrière, je cherchais plus à être spectaculaire. Désormais, je pense d’abord à ce que je dois faire pour gagner le match, car telle est la finalité. Chaque joueur a son style, sa personnalité, son caractère. J’aime faire la différence. J’aime être celui que les gens regardent en se disant : “Merci”. C’est pour ça que je m’entraîne dur chaque jour. Je ne suis qu’un joueur parmi vingt-deux au PSG. Mais disons que quand c’est moi qui fais quelque chose de bien, ça se voit un peu plus. Et si je devais faire quelque chose de mal, ça se verrait encore plus.(Il sourit.) (L’instinct de tueur devant le but) C’est quelque chose qui s’apprend. Quand j’étais plus jeune, mon souci était d’abord de développer un beau jeu. Capello m’a dit : “Dans ta position, tu dois d’abord penser à marquer. Tu ne marques pas assez de buts. Pour moi, le plus important est de marquer, pas de jouer bien.” C’est en ça que Capello est de la vieille école. Mourinho, qui appartient à une nouvelle génération, te demande aussi de marquer des buts mais en jouant bien. Elle est là, la différence entre eux. Je vous le répète, si on n’a pas ça en soi (être un tueur né, ndlr), ça s’apprend. Que vaut Pippo Inzaghi, par exemple, en tant que footballeur ? Ce n’est pas vraiment un footballeur. Mais il possède un énorme instinct de tueur devant le but. C’est sa qualité. Capello, lui, trouvait que j’étais un footballeur fantastique mais que je devais être plus efficace face au but adverse. Donc il m’a forcé à m’entraîner pendant des heures et des heures pour que je m’habitue à frapper et à marquer plus de buts. Cette méthode visait à me mettre en tête que le but était ma mission essentielle. Pour bien jouer, j’ai besoin d’être fou. Pour marquer des buts, c’est autre chose. Cela dépend notamment de la performance de votre équipe. Quand vous marquez, c’est toujours grâce à vos coéquipiers », a longuement raconté le géant suédois, qui a donc su devenir un véritable buteur au fil des années, grâce notamment à l’apport d’un technicien comme Fabio Capello, son entraîneur lors de son passage à la Juventus de Turin (2004-2006).

    Mais ce qui faut aussi énormément parler dans les journaux, c’est son incroyable personnalité. Son charisme est impressionnant et les journalistes de L’Equipe s’en sont rendus compte lorsqu’il les a salués en se présentant d’une voix grave. « Zlatan », a-t-il lâché en débarquant dans la salle d’interview du Camp des Loges, comme s’il était un illustre inconnu. Mais Ibrahimovic refuse d’être considéré comme un homme égocentrique ou comme l’élément le plus important de son équipe, ce qui revient en dehors du terrain. « Les gens parlent de ce qu’ils veulent. Ils me jugent sans même me connaître. Mais ça fait partie du folklore, j’aime ça. Plus ils écrivent de conneries, mieux c’est. Parce que ça me donne plus d’énergie et plus d’adrénaline pour faire encore mieux sur le terrain. Je ne cherche pas à être parfait. Je n’aime pas, d’ailleurs, l’idée de perfection. Pour moi, personne n’est parfait. Celui qui se dit parfait, c’est la plus grosse merde… (Il sourit.). (…) Si je commence à me détendre, ce ne sera pas bon. Quand vous êtes satisfait de vous-même, vous vous endormez. Pour être bon, il faut se sentir en colère. J’ai besoin d’avoir une rage en moi pour être bon sur le terrain, a indiqué le buteur de 31 ans, qui n’aime pas non plus qu’on le considère comme une rock-star.

    « Non, je suis un footballeur. Je suis ici pour jouer et faire de mon mieux. Après, comment dire ? Je suis né comme ça. Je mesure 1,96 m, je pèse 100 kg. C’est Dieu qui m’a façonné ainsi. Si j’en suis là, aussi, c’est grâce aux joueurs que j’ai côtoyés tout au long de mon parcours. Je me souviens de vos compatriotes Patrick Vieira et Lilian Thuram. Je les voyais s’entraîner comme des fous tous les jours. Si vous vous considérez comme un monstre à part, vous perdez cette envie de vous faire mal à l’entraînement. Moi, quand j’étais à la Juventus, je regardais tous ces grands joueurs suer chaque jour et je me disais : “S’ils s’entraînent si dur, pourquoi ne le ferais-je pas également ?” Je voulais devenir comme eux, alors je devais faire comme eux. (…) Je suis simplement moi-même. Je sais que j’ai de grandes responsabilités ici, mais ce n’est pas pour ça que je plane à dix mille mètres d’altitude. Je garde les pieds sur terre. Dans le football, entre la gloire et les gros contrats, on peut facilement perdre la tête. Quand je dis que je n’oublierai jamais d’où je viens, ce ne sont pas des paroles en l’air. Comme je l’ai dit dans mon autobiographie, vous pouvez sortir un gars du ghetto, mais vous ne pouvez pas sortir le ghetto du gars », a conclu Zlatan, qui n’arrivera jamais à rester quelqu’un de zen malgré son côté intelligent et réfléchi dans ses interviews. Je ne le serai jamais, en effet. J’aurai toujours une colère en moi. C’est mon problème. Je ne suis jamais satisfait. Je veux toujours plus. Mais c’est aussi cette rage qui a fait ce que je suis devenu aujourd’hui. »




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    • Okocha

      Le soucis de la personnalité hors norme de Zlatan, c’est quand ça ne va pas, ou là il est capable de te foutre en l’air, un club, un vestiare etc, sans avoir envie de revenir en arière ou de faire un éffort pour apaiser les choses. Il faut toujours aller dans son sens et le carresser dans le sens du poil comme on dit. C’est ce qui fait qu’il a souvent été poussé gentiment vers la sortie malgré son talent.
      Espérons qu’on ne voye jamais cette facette chez nous.

      • magicnene

         à paris ibra est la star donc tant que ce sera lui pas de problèmes à ce niveau la,ensuite tu dis que ibra a été poussé vers la sortie,je ne suis pas d’accord,il a été transféré de l’ajax à la juve,ensuite à la juve c’est lui qui est parti à l’inter après la condamnation de la juve pour les matches truqués avec moggi et la rétrogradation en série b.
        Après il part au barça ,la oui ça se passe mal,c’est vrai car c’est messi le boss,j’adore messi mais ce mec  a un esprit bien plus égoïste qu’on nous le fait croire,à croire la presse messi est un ange,cr7 un démon,la vérité est surement entre les 2,donc pour en revenir à ibra,il a été victime de l’influence de messi que certains trouveront logique quand on voit ce qu’il fait sur le terrain ou il marque but sur but,bat des records ou injuste….ibra n’ pas voulu être au service messi,un toutou de guardiola commeil dit dans son autobiographie et comme ceux que je cite plus bas,il a été mis dehors.
        ensuite quand on voit les images de psg barça la cet été,on peut pas dire qu’ibra ait été mal accueilli par ses anciens coéquipiers.
        Ce n’est pas hasard si ronnie,eto henry ibra ont été poussés dehors pour laisser briller messi .

        • Okocha

          C’est marrant ce côté PSG/QSI en ce moment tout est magique et tous les autres sont des cons.

          Pauvre Ibra qui a pas voulu jouer pour Messi. Ba oui Messi quoi faudrait qu’il se mette au service de l’autre il a pas assez prouvé non non. Et puis on le voit bien chauqes semaines que Messi est une vraie pince.
          A l’Inter quand ils ont passé de Zlat, à Eto’o se dernier capable de jouer arrière gauche pour aller gagner la ligue des champions, là ou Zlatan ne passait même pas le 8è, et se plaignait je te rassure personne la regretté.

          Vous vivez dans un monde imaginaire, qui vous fait dire tout et n’importe quoi. Laisser Briller Messi? Manquerait plus qu’on l’en emp^che tiens elle est vraiment bonne celle là, et reflete parfaitement, l’état d’esprit qui tourne autour du PSG ses derniers temps. Vander Wield est le meilleur arrière droit du monde, Ibra plus fort que Ronaldo (et donc plus ou moins Messi d’après ce que je comprends), j’ai même eu le droit ya quelques jours à Motta plus fort que Gattuso de la grande époque. L’argent rends fou.

          • Dantana

             Zlatan est un modèle de reussite .Il sort du ghetto (comme Lavezzi .D’ailleurs très bon reportage sur ce dernier dans telefoot),avec la rage de réussir.Et il assume cette rage en lui.
            Messi et le Barca sont aux yeux de la presse et de l’opinion publique des petits anges.Arretons ce manichéisme.Car en effet je préfère un con arrogant à un con hypocrite. Car avec le premier, il n’y à pas de coup fourré et de couteau planté dans le dos.
            Le Barca ensuite:club qui exacerbe le régionalisme (langue, indépendance de la catalogne) au profit de toute solidarité.On accuse en effet Mourinho de foutre en l’air l’unité Espagnole.Faux ! Le Barca avec sa politique xénophobe participe elle aussi à cette situation Donc arrêtons avec saint Messi et saint Barça….

            • VilleLumière

               « La politique xenophobe du Barca » Hé ben… j’en ai lu des idioties dans les commentaires de ce site, mais ça, CA, ouah, tu y vas fort dans le n’importe quoi… Autant je suis loin d’apprécier le Barça, autant voir quelqu’un lancer impunément de telles bêtises… J’espère que tu t’es embrouillé et que tu confonds Barcelone avec Bilbao (ou, contrairement au Barca, il FAUT être basque pour pouvoir y jouer (c’est ça que l’on appelle le régionalisme, au cas ou)).

              Car bon, pour un club xénophobe, avoir 80% d’étrangers dans leur Hall of Fame (au pif, Cruyff, Romario, Ronaldo, Koeman, Laudrup, Stoitchkov, Cocu, Rivaldo…), au détriment des Espagnols, c’est pas un peu contradictoire ?

            • tomichek

               on peu même rajouter des joueurs de la formation iniesta née et grandi en région madrilène… bref pour en revenir a zlatan personnellement je vois l équipe du barca avec des joueurs a qui on a faits une formation bien encadrer éducation cours etc zlatan sort de la cité tu le mets au milieu d eux c est normal que sa pas du bien se passer avec tout le monde et guardiola qui sort du même type d éducation ne savait pas gérer se genre de personne
              après j insiste c’est mon point de vue pas forcement la vérité

          • Almirhasanovic

            Tu di de la merde mon grand

          • magicnene

             c’est pas ce que je dis,tu déformes mes propos , ibra a surement des torts mais il est pas comme la presse la décrit ou veut nous faire croire,ibra n’est surement pas un saint mais ce n’est pas le diable non plus.
            Pour messi c’est la vérité,si tu veux on compare les titres du barça quand le barça jouait avec messi et avant.
            Messi l’an dernier  a marqué 50buts en liga sauf que le barça n’a pas été champion et n’a même pas gagné de titre majeur à part le mondial des clubs et la coupe d’espagne,en ligue des champions éliminé par chelsea,cette ultra dépendance envers messi a montré ces limites.
            van der wiel est l’arrière droit des pays bas finaliste du mondial,ibra est dans le top 5des meilleurs attaquants au monde derrière cr7 messi falcao et rvp,ensuite gattuso si je devais le comparer à un joueur actuel je dirais chantome ou matuidi mais pas motta ça n’a rien à voir.

          • majestik49

            le coté psg qsi????? faudra mexpliquer sans tomber dans la niaiserie et la démagogie! zlatan champion 9 fois de suite .. je nirais pas plus loin. il est pas le pote de tt le monde mais ni leurs ennemis. pr le barca magicnene a tres bien expliqué .. et oui motta est meilleur footballeur que gattuso dt on a ts aimé son impact, sa faculté a gratter les ballons et qui avait la gueule de l emploi …….

    • Goced

      C’est ce genre de joueur qui vont faire grandir nos jeunes dans la bonne direction. Ils ont besoin d’un exemple. Aujourd’hui de voir un Zlatan s’entrainer, comme si c’était le petit débutant devant faire ses preuves, va mettre du plomb dans la tête de nos jeunes. Plus tu es doué plus tu dois te défoncer à l’entrainement. Merci Zlatan non seulement c’est un tres grand joueur sur le terrain mais aussi un exemple à l’entrainement.

    • majestik49

      Peut etre le 3eme dans la hierachie mondiale , mais niveau charisme , personnalité et intelligence , il est loin devant le chouineur plastifié de madrid et le lutin autiste du barca…!!!! (humour^^)

    • Arfer

      Interview de l’année ! Je le pensai egocentrique comme les médias veulent le faire croire mais sa a l’air d’être un mec bien avec la tête sur les épaules et qui sait prendre du recul.

      • magicnene

         oui moi aussi je croyais qu’il était égoïste,insupportable,imbu de sa personne,ingérable,individualiste,certes il y a un peu de ça,c’est avant tout un gagneur et même un leader,il encourage ses coéquipiers donne l’exemple sur le terrain,il lâche rien et il est lucide,lucide sur la haine que suscite le psg,sur la difficulté qu’on va avoir à remporter le titre et enfin c’est le seul joueur de l’effectif à dire que paris ne gagnera pas la ligue des champions cette année car on l’ a pas joué depuis 8ans et que dans l’effectif seuls ibra silva van der wiel lavezzi motta alex sissoko l’ont joué régulièrement,menez aussi avec la roma mais pas souvent,les 3/4 de l’effectif vont découvrir la ldc.
        Je pense aussi qu’on a recruté ibra au meilleur moment,il est au top de sa carrière,c’est devenu un buteur et il est très mature.

        • Arfer

          Faut jamais dire jamais en foot mais on a très très peu de chance de la gagner des cette année. Sur le papier, je vois 7 équipes au dessus de nous et on a aucun vécu donc si on passe les poules, c’est bien et si on va en quart, sa sera incroyable.

          • magicnene

            tout dépendra du tirage,regarde marseille l’an dernier qui tombe sur un inter en crise,on se doit de sortir des poules.
            ensuite moi je vois city, la juve, barça, real, united, le bayern ,après des équipes comme arsenal malaga dortmund par exemple c’est jouable mais ça sera très compliqué.
            il va falloir qu’on soit humbles dans cette ligue des champions,je pense qu’on va sortir 2ème derrière porto qui est un habitué de la ldc,en tout cas il me tarde d’être demain soir,la musique de la ldc m’a manqué,franchement il y a quelques années quand le club a failli mourir,je pensais qu’on retrouverait jamais la ldc,je commençais à désespérer avec colony,donc merci les qataris et vive qsi.

            • Birane

              D’accord avec toi Magic les équipes qui me font réellement peur c’ets le braça le rela le bayern et City, la Juve un peu moins (je connais plus trés bien cette équipe). Aprés comme tu dis Dortmund Arsenal Malaga c’est jouable mais faut faire gaffe et jouer le smatchs à fond ne pas trop commettre d’erreurs. Si on sort des poules et qu’on pas le Braca ou le Real voir le Bayern trop tot on peut aller en demi mais ça encore une fois faut que l’équipe soit à son meilleur niveau et que personne ne lache rien.

            • Birane

              Désolé pour les fautes Barça Real (au lieu de Braca rela) loool

            • magicnene

               tant que t’écris par barca comme un ancien président de tf1 et de rennes ça va.lol

            • magicnene

               la juve c’est 42matches sans défaites en sériea,une équipe très solide,un vrai collectif,leur seul problème c’est qu’ils ont pas de buteur mais enfin c’est une équipe très expérimentée avec tous ces internationaux italiens pirlo buffon chiellini giovinco marchisio je vais pas tous les citer.
              Oui selon le tirage je pense qu’on peut aller en demi,enfin pour moi on a 5% de chances d’aller en demi,20% en quarts,60% en 8èmes….

    • respect et dechire valbuenain le 7 octobre

      • PBT

        Non, nous nous contenterions bien d’un 2-0. Lol

    • Salimo_19

      Magnifique Zlatan Gameiro hoarau devrais ce tuer à l’entrainemment pour élever le niveau de jeu le travail paie toujours merci Nasser pour ce que tu fais pour notre club Paris est et restera magique

      • Birane

        ils devraient surtout passer des heures devant le but!!!loool

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    Ibrahimovic, une personnalité hors-norme (3/3)

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    Dans la suite et fin de son interview accordée à L’Equipe, Zlatan Ibrahimovic est longuement revenu sur sa forte personnalité et la façon dont il est devenu un véritable buteur. 

    « Au début de ma carrière, je cherchais plus à être spectaculaire. Désormais, je pense d’abord à ce que je dois faire pour gagner le match, car telle est la finalité. Chaque joueur a son style, sa personnalité, son caractère. J’aime faire la différence. J’aime être celui que les gens regardent en se disant : “Merci”. C’est pour ça que je m’entraîne dur chaque jour. Je ne suis qu’un joueur parmi vingt-deux au PSG. Mais disons que quand c’est moi qui fais quelque chose de bien, ça se voit un peu plus. Et si je devais faire quelque chose de mal, ça se verrait encore plus.(Il sourit.) (L’instinct de tueur devant le but) C’est quelque chose qui s’apprend. Quand j’étais plus jeune, mon souci était d’abord de développer un beau jeu. Capello m’a dit : “Dans ta position, tu dois d’abord penser à marquer. Tu ne marques pas assez de buts. Pour moi, le plus important est de marquer, pas de jouer bien.” C’est en ça que Capello est de la vieille école. Mourinho, qui appartient à une nouvelle génération, te demande aussi de marquer des buts mais en jouant bien. Elle est là, la différence entre eux. Je vous le répète, si on n’a pas ça en soi (être un tueur né, ndlr), ça s’apprend. Que vaut Pippo Inzaghi, par exemple, en tant que footballeur ? Ce n’est pas vraiment un footballeur. Mais il possède un énorme instinct de tueur devant le but. C’est sa qualité. Capello, lui, trouvait que j’étais un footballeur fantastique mais que je devais être plus efficace face au but adverse. Donc il m’a forcé à m’entraîner pendant des heures et des heures pour que je m’habitue à frapper et à marquer plus de buts. Cette méthode visait à me mettre en tête que le but était ma mission essentielle. Pour bien jouer, j’ai besoin d’être fou. Pour marquer des buts, c’est autre chose. Cela dépend notamment de la performance de votre équipe. Quand vous marquez, c’est toujours grâce à vos coéquipiers », a longuement raconté le géant suédois, qui a donc su devenir un véritable buteur au fil des années, grâce notamment à l’apport d’un technicien comme Fabio Capello, son entraîneur lors de son passage à la Juventus de Turin (2004-2006).

    Mais ce qui faut aussi énormément parler dans les journaux, c’est son incroyable personnalité. Son charisme est impressionnant et les journalistes de L’Equipe s’en sont rendus compte lorsqu’il les a salués en se présentant d’une voix grave. « Zlatan », a-t-il lâché en débarquant dans la salle d’interview du Camp des Loges, comme s’il était un illustre inconnu. Mais Ibrahimovic refuse d’être considéré comme un homme égocentrique ou comme l’élément le plus important de son équipe, ce qui revient en dehors du terrain. « Les gens parlent de ce qu’ils veulent. Ils me jugent sans même me connaître. Mais ça fait partie du folklore, j’aime ça. Plus ils écrivent de conneries, mieux c’est. Parce que ça me donne plus d’énergie et plus d’adrénaline pour faire encore mieux sur le terrain. Je ne cherche pas à être parfait. Je n’aime pas, d’ailleurs, l’idée de perfection. Pour moi, personne n’est parfait. Celui qui se dit parfait, c’est la plus grosse merde… (Il sourit.). (…) Si je commence à me détendre, ce ne sera pas bon. Quand vous êtes satisfait de vous-même, vous vous endormez. Pour être bon, il faut se sentir en colère. J’ai besoin d’avoir une rage en moi pour être bon sur le terrain, a indiqué le buteur de 31 ans, qui n’aime pas non plus qu’on le considère comme une rock-star.

    « Non, je suis un footballeur. Je suis ici pour jouer et faire de mon mieux. Après, comment dire ? Je suis né comme ça. Je mesure 1,96 m, je pèse 100 kg. C’est Dieu qui m’a façonné ainsi. Si j’en suis là, aussi, c’est grâce aux joueurs que j’ai côtoyés tout au long de mon parcours. Je me souviens de vos compatriotes Patrick Vieira et Lilian Thuram. Je les voyais s’entraîner comme des fous tous les jours. Si vous vous considérez comme un monstre à part, vous perdez cette envie de vous faire mal à l’entraînement. Moi, quand j’étais à la Juventus, je regardais tous ces grands joueurs suer chaque jour et je me disais : “S’ils s’entraînent si dur, pourquoi ne le ferais-je pas également ?” Je voulais devenir comme eux, alors je devais faire comme eux. (…) Je suis simplement moi-même. Je sais que j’ai de grandes responsabilités ici, mais ce n’est pas pour ça que je plane à dix mille mètres d’altitude. Je garde les pieds sur terre. Dans le football, entre la gloire et les gros contrats, on peut facilement perdre la tête. Quand je dis que je n’oublierai jamais d’où je viens, ce ne sont pas des paroles en l’air. Comme je l’ai dit dans mon autobiographie, vous pouvez sortir un gars du ghetto, mais vous ne pouvez pas sortir le ghetto du gars », a conclu Zlatan, qui n’arrivera jamais à rester quelqu’un de zen malgré son côté intelligent et réfléchi dans ses interviews. Je ne le serai jamais, en effet. J’aurai toujours une colère en moi. C’est mon problème. Je ne suis jamais satisfait. Je veux toujours plus. Mais c’est aussi cette rage qui a fait ce que je suis devenu aujourd’hui. »

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