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OM/PSG - Duluc évoque la supériorité parisienne et tacle la VAR

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OM/PSG – Duluc évoque la supériorité parisienne et tacle la VAR

Ce dimanche soir le Paris Saint-Germain affrontait l’Olympique de Marsielle pour le match retour du Classico dans le cadre de la 24e journée de Ligue 1. Après la défaite lors de la 3e journée en septembre dernier, les Parisiens ont su prendre leur revanche sans trembler (0-2, retrouvez le résumé ici). Cela avec les buts de Kylian Mbappé (attaquant de 22 ans) et de Mauro Icardi (buteur de 27 ans), ainsi que les légers progrès réalisés dans le jeu par le club parisien. Vincent Duluc, journaliste de L’Equipe, est revenu sur ce match dans un édito publié dans le journal sportif.

“La soirée a été traversée par l’idée d’un karma, vu du PSG et de ses supporters, en souvenir du match aller et de ses démons, avec la victoire, la manière dont Neymar a mis le malheureux Alvaro hors de combat, l’expulsion de Payet, et ce verdict : quand le vainqueur du Classique redevient celui qui joue le mieux au foot, l’OM a moins de chances d’être invité. Mbappé n’a pas toujours eu ces jambes de feu, cette saison, ni ce goût du contre-effort affiché sur un ou deux ballons perdus, et sa grande chevauchée, sur le premier but, a soudain rappelé des souvenirs et donné des envies de printemps.

Duluc « il n’a aucune chance d’être mieux compris ni mieux appliqué si un dimanche soir d’hiver nous donne l’impression d’être revenus aux premiers jours.”

Visiblement, les arbitres dans la camionnette auront décidé par principe que M. Bastien ne se trompait jamais, ou pas assez, même quand les images lui donnaient tort. L’erreur manifeste devient alors celle des arbitres du VAR, à partir du moment où ils ont l’image à leur disposition. Ce n’est pas parce que cela n’a pas pesé sur le sort du match que cela ne compte pas. Cela compte, parce que le VAR est un processus imparfait et qu’il n’a aucune chance d’être mieux compris ni mieux appliqué si un dimanche soir d’hiver nous donne l’impression d’être revenus aux premiers jours.”

Pour faire une belle rencontre, il faut deux équipes qui jouent au ballon et ce fut le cas ce soir. Si nous craignions les blessures et les coups bas, le match a plutôt été propre et bien tenu par le corps arbitral qui jusqu’aux deux penaltys refusés à Paris avait délivré une copie plus qu’honorable. Paris repart avec les 3 points, mais a finalement une crainte pour Angel Di Maria même si cela n’est pas dû à un coup.

Pour ce qui est de l’arbitrage, on peut comprendre que les choix sont parfois difficiles à faire. Notamment pour celui au centre du terrain et de la tension. Mais comment ceux à la VAR ont pu ne rien dire sur les penaltys oubliés ? Ont-ils considéré qu’il n’y avait pas erreur manifeste ? Il faudrait savoir exactement ce que cela signifie, à quel point une erreur est acceptable. Car il y a bien eu des gestes qui auraient dû être sanctionnés. Et comme trop souvent, il n’y a pas d’explication donnée.

Retrouvez ici notre Podcast « OM/PSG – le débrief avec tops et flops : tactique, Kurzawa et arbitrage ».

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