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PSG/OM - Pastore évoque ses passes, Zlatan et les fêtes après Classicos
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PSG/OM – Pastore évoque ses passes, Zlatan et les fêtes après Classicos

Javier Pastore, ancien joueur du Paris Saint-Germain (2011/2018), s’est exprimé dans Le Parisien au sujet du Classico. L’Argentin a participé à 11 matchs contre l’Olympique de Marseille entre 2011 et 2018, il est alors revenu sur ses souvenirs, sur les grands moments et les fêtes d’après-match, souvent chez Ezequiel Lavezzi jamais le dernier pour mettre l’ambiance.

« Aucun but en Classico ?

C’est dommage, mais ce n’est pas une chose après laquelle je courais. Je n’ai jamais joué pour marquer des buts, j’aimais surtout bien faire jouer mes copains, donner des passes décisives. C’est vrai que ça doit être quelque chose de joli de marquer dans un Classico… Mais bon ce n’est pas fini encore, on ne sait jamais (il rit). »

Marquer dans un Classico est toujours un grand moment pour un joueur. Peu importe dans quel camp il se trouve d’ailleurs. Mais Pastore n’a pas eu cette chance. Mais il ne s’en soucis pas trop. Son idée était d’abord de régaler ses équipiers de ses passes. Évidemment, cela restera un regret. Quand on connaît la ferveur du Parc des Princes lors des PSG/OM, marquer devient un événement extraordinaire. Pastore n’a jamais cherché à marquer, ce n’est pas son style, mais il l’avoue, connaître ce sentiment face au grand rival aurait été incroyable.

« Le joueur le plus fort lors des Classicos ?

Ah ! Zlatan a quand même beaucoup fait la différence. C’était un joueur, dans les matchs importants, qui faisait sentir sa présence. Il transmettait cette force, son caractère. Il savait que le match contre l’OM était important. Les coups qu’il donnait sur les terrains face à Marseille n’étaient pas les mêmes que face aux autres adversaires ! Il voulait montrer que personne n’était plus fort que lui. »

S’il y en a bien un qui avait saisi la rivalité entre les deux équipes, c’est bien Zlatan Ibrahimovic. Toujours prêt à « écraser » l’autre, Ibrahimovic a été un grand joueur des Classicos. À son actif, 10 matchs, 9 victoires, 1 match nul pour 11 buts et 4 passes décisives. Il adorait ses matchs sous tension et avait l’exigence que ses équipiers aient bien saisi l’enjeu. Le témoignage de Pastore corrobore cela, Ibrahimovic n’aime pas perdre encore moins contre « l’ennemi ».

Le souvenir d’une belle fête après une victoire ?

Après presque chaque match, on avait notre groupe, on partait dans la maison de Pocho Lavezzi ou dans la mienne et on arrivait vers 2 ou 3 heures du matin. Pocho cuisinait pour tout le monde, on mangeait, on rigolait, on buvait du vin. Je ne me rappelle plus l’année où on était sortis en discothèque à Paris avec presque toute l’équipe, les copines.

Parfois, c’était même difficile d’entrer, tellement on était nombreux ! On avait une super ambiance. Je n’ai plus connu un groupe comme au PSG. Par exemple, à Pâques, on se regroupait tous chez moi, avec les familles de tous les joueurs. Maintenant, c’est impossible de le faire dans une autre équipe. »

Ce qui aide une équipe à performer ensemble, c’est aussi la cohésion hors du groupe. En cela, Pocho Lavezzi a rendu de grands services au PSG. Toujours le premier, à inviter tout le monde chez lui, jamais, le dernier, pour faire la fête, il créait les conditions d’une bonne ambiance. 

C’est quelque chose que l’on retrouve un peu moins aujourd’hui. L’ambiance qui semblait régner à l’époque dans le vestiaire parisien est extraordinaire. D’ailleurs, Pastore reconnaît n’avoir jamais retrouvé cette ambiance ailleurs. Le groupe vivait bien, les résultats étaient bons. Cela aide dans la vie d’un groupe de se retrouver autour des choses simples du quotidien. 

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