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Susic explique être contre l'utilisation de Verratti en 10
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Autour du PSG

Susic explique être contre l’utilisation de Verratti en 10

Grand numéro 10 du Paris Saint Germain entre 1982 et 1991, l’un des joueurs les plus élégants de l’histoire du club, Safet Susic (ancien international yougoslave) s’exprime dans les colonnes de L’Equipe à propos de Marco Verratti (milieu de 28 ans du PSG et international italien). Pour Monsieur Susic, comme l’appelait ses anciens coéquipiers, la place de Verratti n’est pas en meneur de jeu d’un 4-2-3-1, ce que le coach Mauricio Pochettino a fait plusieurs fois.

Verratti en n°10? On peut le laisser là des années, il ne deviendra jamais un grand numéro 10, il est trop dans la conservation, alors que c’est un excellent joueur au milieu.”

N’oublions pas que Verratti a été formé en tant que n°10. De plus, lors de la montée en Serie A obtenue avec Pescara en 2012, ce dernier évolué en meneur de jeu. C’est à ce poste qu’il a été repéré par l’Emir du Qatar Tamim Al-Thani lors d’un tournoi de jeunes. Cependant, il vrai que Verratti exprime plus son potentiel en numéro 8, faisant le lien entre la défense et l’attaque avec sa protection de balle inouïe, sa vision du jeu extraordinaire, et sa capacité déroutante à éliminer ses adversaires. Sans oublier son apport défensif, avec anticipations et tacles. Selon Susic, l’équipe idéale se composerait d’Icardi en pointe, Neymar en 10, et Verratti n°6 et ce n’est pas insensé.

Susic « Les grandes équipes ne jouent pas en fonction de l’adversaire. »

Pour moi, c’est l’équipe idéale. Quand Icardi est bien, c’est difficile de le sortir. Les grandes équipes ne jouent pas en fonction de l’adversaire, elles ont un style, une force, et s’y tiennent” commente Safet Susic dans le journal L’Equipe.

Selon Monsieur Susic, pour être une grande équipe, le PSG devrait donc avoir un propre style et se doit de l’imposer à ses adversaires. Cette façon de voir le football fait référence, notamment, au tiki-taka qu’imposait le Barça de Pep Guardiola qui écrasait tout sur son passage (2008-2012). Or, le football a évolué en 10 ans. Ce qui était la vérité d’hier, avec un style de jeu fixe, n’est pas la vérité d’aujourd’hui. Désormais, il faut être capable d’évoluer dans plusieurs schémas tactiques, afin de surprendre son adversaire, profiter de ses failles mais surtout afin de s’adapter à la situation actuelle, que ce soit avec les joueurs à sa disposition, et la physionomie du match.

Enfin, la composition que ce soit 4-3-3, 4-2-3-1, ou 3-5-2, importe peu. Ce qui compte, c’est l’animation défensive et offensive, les mouvements des joueurs. La philosophie de jeu prime sur les compositions. Quelque que soit la composition, Paris va mettre beaucoup d’intensité, va accentuer sur le contre-pressing et essayer de faire mal à Manchester City en demi-finale de la Ligue des Champions (le 28 avril et le 4 mai), quand cette dernière laissera des espaces. Et il y en aura.

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