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Trapp soutient Chevalier face à la pression parisienne
Au micro de Téléfoot, Kevin Trapp a pris la parole pour évoquer les débuts contrastés de Lucas Chevalier (24 ans) au Paris Saint-Germain. Arrivé dans un contexte lourd, marqué par l’héritage de Gianluigi Donnarumma (26 ans), Chevalier traverse une phase d’adaptation que Trapp connaît intimement.
Trapp « Il n’a pas lâché »
« Vu l’histoire avec Gianluigi Donnarumma, qui était très important dans la victoire en Ligue des Champions, son arrivée fait parler. Je suis content pour lui, j’ai l’impression qu’il continue à travailler, il n’a pas lâché. Son match contre Marseille va lui faire du bien. Il n’a pas perdu ses qualités, il a besoin d’un petit peu de temps. »
Quand un gardien parle d’un autre gardien, le discours change de texture. Il n’y a plus de posture, seulement de la mémoire. Kevin Trapp ne défend pas Lucas Chevalier par réflexe corporatiste, mais par vécu. À Paris, il a connu les doutes, les silences du Parc, cette impression que chaque erreur pèse double quand on occupe la cage. Le poste crée une forme de solidarité invisible : les gardiens savent ce que signifie “tenir” quand tout vacille autour.
Chevalier arrive après une Ligue des champions gagnée, derrière un titulaire installé, dans un club où le temps n’est jamais un allié. Trapp le souligne sans l’excuser : travailler, ne pas lâcher, accepter l’attente. Son match contre Marseille agit alors comme un signal intérieur plus que médiatique. Le gardien n’a pas besoin d’éloges constants, mais de repères. Trapp le sait : à Paris, la confiance se reconstruit d’abord dans la solitude du poste, pas dans le bruit extérieur.






