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Dagba se confie : parcours, personnalité, le PSG, rêves et supporters
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Dagba se confie : parcours, personnalité, le PSG, rêves et supporters

Colin Dagba, arrière droit de 23 ans formé au Paris Saint-Germain et sous contrat professionnel depuis 2018, s’est confié au micro de PSG TV dans la rubrique Break Time. Le Titi parisien a notamment évoqué son aventure au PSG, sans oublier son parcours pour arriver, avec sa personnalité, ses proches et ses rêves.

Dagba « Si je n’y arrivais pas dans le football, il fallait du bagage. Donc je les remercie avec beaucoup d’amour. »

L’arrivée de Messi et Ramos ?

Ce sont de très, très grands joueurs qui ont marqué notre époque. Cela fait un grand bien qu’ils arrivent au PSG.

Je mangeais n’importe quoi en arrivant à Paris et on m’a mis entre les mains d’une diététicienne ?

Oui, il y a de ça (rires). Elle m’a amené vers plus de légumes et fruits.

Je ne suis pas râleur ?

Ca va, ça dépend des choses. Là, c’était nécessaire (rires).

Je suis très travailleur ?

C’est vrai (sourire).

Comment c’est de passer le bac en étant en formation ?

Si ce n’était que moi, je n’y serais pas allé (rires). Mais mes parents m’ont poussé vers l’école. Si je n’y arrivais pas dans le football, il fallait du bagage. Donc je les remercie avec beaucoup d’amour.

Mon bac, c’était lequel ?

Un scientifique, j’aime bien compter, mais les mathématiques comme ça c’est plus compliqué (rires).

Les statistiques dans le football ?

Cela compte, mais je ne les regarde pas particulièrement.

Dagba « c’était un grand passage dans ma vie et je remercie toutes les personnes. »

Mes premiers clubs ?

Il y a eu Isbergues (2006-2010), mon 2e club. J’ai passé plusieurs années là-bas, j’ai rencontré plusieurs personnes avec qui je parle encore. Ils m’ont permis de me développer, c’était un grand passage dans ma vie et je remercie toutes les personnes.

J’ai été capitaine en étant petit ?

Je ne comprenais pas trop, je faisais seulement le fanfaron parce que j’avais le brassard (rires).

Je fais beaucoup le fanfaron ?

Un peu quand même (rires). Mais quand il faut être sage, je sais être sérieux.

Il y a la place pour faire le fanfaron au PSG ?

Bien sûr, il faut rester soi-même sinon…Si on vient au football et que l’on ne peut pas rigoler, être soi-même, c’est compliqué.

Dagba « Je me suis adapté et le plus important était de se faire sa place sur le terrain. »

Comment était l’arrivée à Paris ?

Quand je suis arrivé chez les jeunes, ça a été parce que j’avais un peu de famille à Paris. Ce n’était pas un grand dépaysement. Mes parents ne sont pas si loin, ils étaient là pour moi. Je me suis adapté et le plus important était de se faire sa place sur le terrain.

Comment est ma vie à Paris ?

Je suis très casanier. Je n’ai pas beaucoup de choses à raconter. Je joue à l’ordinateur, je passe du temps avec ma famille, mes amis. Ma grand-mère est à côté de chez moi, j’y vais presque tous les weekends. C’est rare de me croiser à Paris.

Mes rêves quand j’étais petit ?

A ce moment-là, je commençais à ressentir que le football pouvait devenir réel, que je pouvais en faire mon métier. Après, c’est normal que les proches aient peur car il y a peu d’élus. Mais ils m’ont toujours accompagné.

Je croyais en moi ?

Quand on rencontre des échecs, on doute un peu. Mais j’ai toujours rêvé de jouer un match de Ligue des Champions, avec la musique…J’ai toujours cru en moi, même s’il y a eu des hauts et des bas.

La musique dans le vestiaire ?

Cela dépend, il faut prendre le contrôle (rires). Pour cela, faut arriver avant l’heure. Il y a souvent de la musique latine, hispano, mais aussi du rap français.

Dagba « Cela fait du bien à tout le monde. »

Des joueurs qui dansent ?

Abdou (Diallo) il aime bien, mais il se cache (rires).

Comment c’était de retrouver les supporters ?

Cela fait du bien à tout le monde. Au Parc, cela nous motive. Même à l’extérieur, cela motive. Cela nous avait manqué.

Comment c’est de jouer à huis clos ?

C’était horrible, surtout au début. Ensuite, on s’habitue un peu. On avait perdu l’habitude d’avoir des supporters, alors le bruit a fait bizarre (rires).

Les supporters cela fait partie du rêve ?

Oui, quand on entend notre nom à la composition ou sur un but. Je dois marquer au Parc, avec les supporters. C’est une promesse

On prépare une célébration ?

Moi, on me charrie que je ne marque jamais quasiment. Je parle de ça avec ma famille, de ce que je vais faire, mais quand j’ai marqué je me suis perdu, j’ai tout oublié (rires). Je vais y réfléchir.

Dagba « Mes rêves ? Jouer pour l’équipe nationale, jouer encore en Ligue des Champions au Parc. »

Mes rêves aujourd’hui ?

Jouer pour l’équipe nationale, jouer encore en Ligue des Champions au Parc.

Pourquoi c’est magique la LDC ?

C’est compliqué. J’ai l’impression que le stade est tout noir, que tous les projecteurs sont sur nous et que le stade fait un bruit monstrueux. Je ne sais pas, c’est spécial. Quand je vois des photos, j’ai l’impression que c’est différent. La luminosité est différente, l’ambiance aussi.

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