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Le président de l’UEFA affirme que « le rêve doit rester vivant » et explique des mesures à venir

Le président de l'UEFA affirme que le rêve doit rester vivant et explique des mesures à venir
Publie le 19/01/2018 a 19:00



  • Aleksander Ceferin, président de l’UEFA depuis 18 mois, s’est confié auprès du média suisse 24 heures. Le successeur de Michel Platini a notamment évoqué ses objectifs dans son mandat et les prochaines mesures qui pourraient arriver : taxe de luxe, régulation des prêts, quelque chose pour le nombre de contrats dans un club. Ils expliquent ces dernières et assurent avoir un grand soutien.

     

    « Le problème le plus important du football moderne ? L’équilibre concurrentiel entre les équipes. Il faut à tout prix maintenir la situation actuelle où chaque équipe peut entrer dans les compétitions. Le rêve doit rester vivant.

    tout le monde souhaite une régulation’

    Contrôler les salaires ? C’est ce que l’on nous demande. Mais un «salary cap» classique, tel qu’il existe en Amérique du Nord, n’est pas compatible avec les lois européennes. (…) Nous imaginons une «taxe de luxe». Son principe ? Si un club dépense plus qu’il ne doit, il va payer une taxe sur la différence. Ce n’est pas un impôt pour le gouvernement, mais pour l’UEFA. Nous devons encore décider comment nous redistribuerons cet argent.

    D’autres mesures? Réguler les prêts de joueurs. Les clubs les plus riches peuvent acheter tout le monde, ce qui affaiblit les autres équipes. Nous allons soit décider de limiter le nombre de prêts, soit les interdire. Et puis, il y a l’aberration du nombre de joueurs sous contrat. Par exemple, un club italien en a 103 ! (…)

    Difficile à faire passer? Au contraire. Je vous assure que tout le monde souhaite une régulation: les fans, les médias et même les clubs. Si ces trois groupes le veulent, alors les politiciens le veulent aussi. Pas parce qu’il faut le faire, mais parce que c’est populaire.

    peut-être dès la saison prochaine’

    L’avis des grand clubs ? Je ne veux pas donner de noms, mais plusieurs très grands clubs sont venus à Nyon. Ils m’ont dit: ‘Nous ne pouvons le dire publiquement, mais s’il vous plaît, faîtes quelque chose. Car on est en train de tuer le football’. Toutefois, il est clair que si nous agissons à l’échelon européen, les ligues devront nous emboîter le pas.

    Quand arriveraient les mesures ? Certaines d’entre elles, peut-être dès la saison prochaine. »

    Le but de l’UEFA n’est donc pas de bloquer les grands clubs et empêcher certains de se développer, mais de faire en sorte que les écarts ne mènent pas certains clubs à être seuls au sommet pendant que les autres sont coincés loin derrière. L’idée que défend Ceferin, c’est que chacun ait une chance. C’est honorable et ses arguments ne sont pas dénués de sens.

    Maintenant, la grande difficulté est de trouver des mesures qui ne sont pas injustes ni bloquent le football. Il ne faudrait pas que se développer n’ait pas d’intérêt. Si un club à réussir à grandir, aussi bien sportivement que financièrement, il ne doit pas être rabaissé. Il faut qu’un certain mérite reste. Sinon des clubs risquent aussi de se décourager, puisqu’il n’y aurait pas vraiment d’intérêt à se développer.

    La mission est compliquée, mais au moins Ceferin semblent avoir des objectifs clairs et l’UEFA a des idées. Reste à voir si elles pourront être appliquées et aideront le football, qui ne doit pas devenir un grand business simplement dominé par quelques clubs, sans non plus pénaliser les meilleurs.

    Publie le 19/01/2018 a 19:00

    Le président de l’UEFA affirme que « le rêve doit rester vivant » et explique des mesures à venir

    Aleksander Ceferin, président de l’UEFA depuis 18 mois, s’est confié auprès du média suisse 24 heures. Le successeur de Michel Platini a notamment évoqué ses objectifs dans son mandat et les prochaines mesures qui pourraient arriver : taxe de luxe, régulation des prêts, quelque chose pour le nombre de contrats dans un club. Ils expliquent ces dernières et assurent avoir un grand soutien.

     

    « Le problème le plus important du football moderne ? L’équilibre concurrentiel entre les équipes. Il faut à tout prix maintenir la situation actuelle où chaque équipe peut entrer dans les compétitions. Le rêve doit rester vivant.

    tout le monde souhaite une régulation’

    Contrôler les salaires ? C’est ce que l’on nous demande. Mais un «salary cap» classique, tel qu’il existe en Amérique du Nord, n’est pas compatible avec les lois européennes. (…) Nous imaginons une «taxe de luxe». Son principe ? Si un club dépense plus qu’il ne doit, il va payer une taxe sur la différence. Ce n’est pas un impôt pour le gouvernement, mais pour l’UEFA. Nous devons encore décider comment nous redistribuerons cet argent.

    D’autres mesures? Réguler les prêts de joueurs. Les clubs les plus riches peuvent acheter tout le monde, ce qui affaiblit les autres équipes. Nous allons soit décider de limiter le nombre de prêts, soit les interdire. Et puis, il y a l’aberration du nombre de joueurs sous contrat. Par exemple, un club italien en a 103 ! (…)

    Difficile à faire passer? Au contraire. Je vous assure que tout le monde souhaite une régulation: les fans, les médias et même les clubs. Si ces trois groupes le veulent, alors les politiciens le veulent aussi. Pas parce qu’il faut le faire, mais parce que c’est populaire.

    peut-être dès la saison prochaine’

    L’avis des grand clubs ? Je ne veux pas donner de noms, mais plusieurs très grands clubs sont venus à Nyon. Ils m’ont dit: ‘Nous ne pouvons le dire publiquement, mais s’il vous plaît, faîtes quelque chose. Car on est en train de tuer le football’. Toutefois, il est clair que si nous agissons à l’échelon européen, les ligues devront nous emboîter le pas.

    Quand arriveraient les mesures ? Certaines d’entre elles, peut-être dès la saison prochaine. »

    Le but de l’UEFA n’est donc pas de bloquer les grands clubs et empêcher certains de se développer, mais de faire en sorte que les écarts ne mènent pas certains clubs à être seuls au sommet pendant que les autres sont coincés loin derrière. L’idée que défend Ceferin, c’est que chacun ait une chance. C’est honorable et ses arguments ne sont pas dénués de sens.

    Maintenant, la grande difficulté est de trouver des mesures qui ne sont pas injustes ni bloquent le football. Il ne faudrait pas que se développer n’ait pas d’intérêt. Si un club à réussir à grandir, aussi bien sportivement que financièrement, il ne doit pas être rabaissé. Il faut qu’un certain mérite reste. Sinon des clubs risquent aussi de se décourager, puisqu’il n’y aurait pas vraiment d’intérêt à se développer.

    La mission est compliquée, mais au moins Ceferin semblent avoir des objectifs clairs et l’UEFA a des idées. Reste à voir si elles pourront être appliquées et aideront le football, qui ne doit pas devenir un grand business simplement dominé par quelques clubs, sans non plus pénaliser les meilleurs.




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    1. Verratti10 on 19 janvier 2018 at 22:22 said:

      d’ici là le PSG se sera solidement et definitivement implanté parmis le gota européen des grands clubs

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    « Le problème le plus important du football moderne ? L’équilibre concurrentiel entre les équipes. Il faut à tout prix maintenir la situation actuelle où chaque équipe peut entrer dans les compétitions. Le rêve doit rester vivant.

    tout le monde souhaite une régulation’

    Contrôler les salaires ? C’est ce que l’on nous demande. Mais un «salary cap» classique, tel qu’il existe en Amérique du Nord, n’est pas compatible avec les lois européennes. (…) Nous imaginons une «taxe de luxe». Son principe ? Si un club dépense plus qu’il ne doit, il va payer une taxe sur la différence. Ce n’est pas un impôt pour le gouvernement, mais pour l’UEFA. Nous devons encore décider comment nous redistribuerons cet argent.

    D’autres mesures? Réguler les prêts de joueurs. Les clubs les plus riches peuvent acheter tout le monde, ce qui affaiblit les autres équipes. Nous allons soit décider de limiter le nombre de prêts, soit les interdire. Et puis, il y a l’aberration du nombre de joueurs sous contrat. Par exemple, un club italien en a 103 ! (…)

    Difficile à faire passer? Au contraire. Je vous assure que tout le monde souhaite une régulation: les fans, les médias et même les clubs. Si ces trois groupes le veulent, alors les politiciens le veulent aussi. Pas parce qu’il faut le faire, mais parce que c’est populaire.

    peut-être dès la saison prochaine’

    L’avis des grand clubs ? Je ne veux pas donner de noms, mais plusieurs très grands clubs sont venus à Nyon. Ils m’ont dit: ‘Nous ne pouvons le dire publiquement, mais s’il vous plaît, faîtes quelque chose. Car on est en train de tuer le football’. Toutefois, il est clair que si nous agissons à l’échelon européen, les ligues devront nous emboîter le pas.

    Quand arriveraient les mesures ? Certaines d’entre elles, peut-être dès la saison prochaine. »

    Le but de l’UEFA n’est donc pas de bloquer les grands clubs et empêcher certains de se développer, mais de faire en sorte que les écarts ne mènent pas certains clubs à être seuls au sommet pendant que les autres sont coincés loin derrière. L’idée que défend Ceferin, c’est que chacun ait une chance. C’est honorable et ses arguments ne sont pas dénués de sens.

    Maintenant, la grande difficulté est de trouver des mesures qui ne sont pas injustes ni bloquent le football. Il ne faudrait pas que se développer n’ait pas d’intérêt. Si un club à réussir à grandir, aussi bien sportivement que financièrement, il ne doit pas être rabaissé. Il faut qu’un certain mérite reste. Sinon des clubs risquent aussi de se décourager, puisqu’il n’y aurait pas vraiment d’intérêt à se développer.

    La mission est compliquée, mais au moins Ceferin semblent avoir des objectifs clairs et l’UEFA a des idées. Reste à voir si elles pourront être appliquées et aideront le football, qui ne doit pas devenir un grand business simplement dominé par quelques clubs, sans non plus pénaliser les meilleurs.

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